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30/05/2009

Midi Libre 26 mai - Exclusif / Montpellier325 millions d'euros pour le plan campus

Édition du mardi 26 mai 2009

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Publié à 11 h 44 - Remis à jour à 19 h - Valérie Pécresse vient de le révéler ce matin à Midi Libre : 325 millions d'euros seront alloués à Montpellier dans la cadre du plan campus.  Georges Frêche, le président de Région, s'est engagé à « mettre 0,50 € quand l'État mettra 1 € ». La Ville de Montpellier apportera 40 M€ « en maîtrise d'ouvrage et en requalification de l'espace public ».
Le plan Campus a été initié, en avril 2008, par Valérie Pécresse, ministre de la Recherche et de l'Enseignement supérieur, dans le but de redynamiser les campus existants et remettre à niveau l'immobilier universitaire. A Montpellier, le patrimoine bâti des universités représente près de 605 000 m². Des constructions, accueillant près de 65 000 étudiants, datant, pour une partie, des années 1960-1970. Selon un premier bilan, près de 50 % de ce patrimoine est dans un état déplorable. Le projet devrait être mis en route pour 2011. 
Satisfaction de Georges Frêche et de Robert Lecou...
" Pour cette dotation je lui mets 18/20. C'est un magnifique succès" , a estimé Georges Frêche. Avant d'ajouter : "J'irais la voir demain". Ce mercredi à Paris, la ministre de l'enseignement supérieur et de la recherche annoncera en effet officiellement aux porteurs du Campus montpelliérain le montant de la dotation qui revient à leur projet.
Le nouveau président de l'université Montpellier 1 se dit lui aussi très satisfait. "On reconnaît ici le travail qui a été fait en amont sur ce dossier. Cette somme nous permet d'aller au-delà des arbitrages."
Même écho du côté de Robert Lecou, député UMP de l’Hérault "L’Etat a tenu ses promesses. Montpellier est dans la cour des grands."
...et des présidents des universités montpelliéraines
Satisfaction du côté de l’université Montpellier 1. "On reconnaît de cette manière le travail fait en amont à Montpellier", analyse Philippe Augé, le nouveau président de Montpellier 1, élu le 16 mars dernier.  "Ce sera plus facile. S’il y avait eu une coupe, cela aurait été très pénalisant", indique Annie Fraisse, la présidente de l’université Montpellier 3.  Quant à Danièle Hérin, la présidente de l’université Montpellier 2, restait prudente: "C'est une bonne nouvelle. Mais si elle nous annonce plus, ce sera parfait;" Plus d'informations demain dans votre édition locale de Midi Libre.

VOS REACTIONS

26/05/2009 à 20h49 | christO

Bonjour, Comment seigneur Freche ne met que 0.5 Euros pour 1 Euros mis par l'état !!! Toujours aussi Généreux le seigneur mais capable de dépenser une somme astronomique pour renommer les lycées et d'installer des satutes de MAO ou de Lenine à grand frais ! Cela me fait plaisir que L'état et le ministere de la Recherche aient choisit nos Universités. Bien cordialement ChristO

26/05/2009 à 16h33 | Paul

Bon, c'est moins bien doté que Strasbourg (375 M€), Bordeaux (475 M€), Aix-Marseille (500 M€) et Saclay (850 M€), mais c'est déjà inespéré, compte-tenu de l'image à Paris de notre système politique local. Ils ont visiblement fait la part des choses. Par contre, j'espère que cela ne donnera pas des envies à Frêche de s'immiscer encore plus dans le pilotage de la recherche régionale.

26/05/2009 à 15h20 | Paul-Ethique

Une nouvelle fois il aura fallut l'Etat et le gouvernement de Nicolas Sarkozy pour "bouger les fesses" de nos Elus Locaux et soutenir l'Economie Locale, La Formation et l'Emploi... (excusez l'expression, mais vrai que depuis 30 ans, çà dort à Montpellier en ces domaines... serait temps de changer de génération et de tendance ici pour redynamiser un peu socialement cette Ville!... Sortir un peu du Culte de l'Image et passer au Concret....merci en tous cas au Gouvernement et à nos Députés...)

26/05/2009 à 14h19 | Paul-Ethique

Une nouvelle fois il aura fallut l'Etat et le gouvernement de Nicolas Sarkozy pour "bouger les fesses" de nos Elus Locaux et soutenir l'Economie Locale, La Formation et l'Emploi... (excusez l'expression, mais vrai que depuis 30 ans, çà dort à Montpellier en ces domaines... serait temps de changer de génération et de tendance ici pour redynamiser un peu socialement cette Ville!... Sortir un peu du Culte de l'Image et passer au Concret....merci en tous cas au Gouvernement et à nos Députés...)

15/05/2009

LES 24 ATOUTS DE SÈTE DE COEUR

Édition du jeudi 14 mai 2009

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Ph. V. A.

Ils ne sont pas tous sur la photo mais le coeur y est. Quelques-uns des vingt-quatre contributeurs de cet ouvrage collectif ont partagé la semaine dernière aux Halles un apéro et la découverte de "leur" ouvrage. Dans l'ordre alphabétique :

    • Robert Bancilhon (Titouille),
    • Renée Biascamano,
    • Louis Bourgeois,
    • Richard Brives,
    • Lionel Buonomo,
    • Rudy Cerrato,
    • Béatrice Charbonnet,
    • François Charcellay,
    • Aurélien Evangelisti,
    • Marjory Fabre,
    • René Fornès,
    • Pierre Guigou,
    • Raquel Hadida,
    • Louis d'Isernia (Loulou),
    • Gisèle Javel,
    • Chantal Lepel,
    • Manuel Liberti,
    • Gilbert Lombardo,
    • Jean Minaro,
    • Louis Molle,
    • Pauline Molle,
    • Hélène Morsly,
    • Yves Renda,
    • Vincent Stento.

Le tout préfacé par Gaston Macone.

Sète de coeur , ouvrage disponible en librairies à partir de demain. Editions Comco. 32 €.

 


Édition du jeudi 14 mai 2009

Vingt-quatre regards amoureux sur l'Île Singulière

Sète de cœur est un ouvrage collectif imaginé et dirigé  par Jean-Jacques Gény

Il y a eu Paris, Lyon, Bergerac. Mais Sète a gagné. Sète l'a touché en plein coeur.

Les ruelles du Quartier Haut, les maisons de la Pointe. Et les Sétois. Ceux d'ici. Ceux d'ailleurs.

Jean-Jacques Geny en a rencontrés beaucoup dans cette ville d'adoption et de passion. Et il a voulu les réunir dans un livre comme on réunit ses amis autour de la table.

Lui le peintre, eux les écrivains. Tous ne sont pas des manieurs de stylos mais pas un ne manque d'amour pour cette ville. Le projet a mûri pendant de longs mois. « Je voulais rendre hommage aux Sétois », dit humblement l'artiste. « A tous les Sétois, ceux qui m'ont accueilli, ceux qui m'ont ému ».
A ceux qui font la richesse et la singularité de cette île, en fait.

Au final, ce Sète de cœur est un beau livre. Un guide amoureux de la ville pour voir l'essentiel, ce qu'on ne voit pas avec les yeux comme disait Saint-Ex'.
Dans ce recueil de flammes déclarées, c'est un marin, une réalisatrice, un jouteur, un journaliste, une écrivaine qui parlent. Ils sont vingt-quatre à s'y être mis, tous soigneusement accompagnés par les pinceaux de Gény.

Ouvrez le livre au hasard, attardez-vous sur le trait de l'artiste, piquez une phrase dans un paragraphe, reprenez le texte au début. C'est à chaque fois le plaisir d'aller plus loin. Et l'envie d'y revenir. Parce qu'on ne quitte jamais vraiment l'Île Singulière. 

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14/05/2009

Midi Libre Sète 12 mai 2009 - Commeinhes : «Le projet de territoire est un travail commun»

Edition du mardi 12 mai 2009

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C. FORTIN

Thau Commeinhes : « Le projet de territoire est un travail commun »

Lien sur article original

LIRE AUSSI "Dans 10 ans nous serons une métropole européenne"La ZAC verra le jour dans les 3 ans à venir C'est officiel. Une zone d'aménagement concerté va être contruite au lieu-dit "Les Seignes".

 

ENTRETIEN.
Le président du syndicat mixte de Thau veut accélérer la finalisation du schéma de cohérence territoriale.
Pourquoi n'entend-on plus parler du projet de schéma de cohérence territoriale du bassin de Thau ?
(Sourires) Il ne faut pas être grand clerc pour comprendre...(Plus sérieux) Après les Municipales, il a fallu mettre l'ensemble des nouveaux élus au courant des travaux, amender certains documents qui avaient été validés par les anciennes équipes. Finalement, le projet d'aménagement et de développement durable a été validé à l'unanimité en commission des maires en février et il est désormais en ligne sur le site du syndicat mixte.

Les Municipales expliquent- elles à elles seules le retard ?
En septembre 2007, j'ai confié ce projet à Pierre Bouldoire mais entre 2007 et 2008, j'ai constaté qu'il y avait un coup de frein. Et j'ai décidé de reprendre les choses en main en décembre. C'est normal, depuis que je ne suis plus président de Thau agglo, j'étais plus disponible que lui. Il fallait aussi lever des ambiguïtés chez certains élus. C'est pourquoi en décembre, j'ai demandé aux techniciens du syndicat mixte de rencontrer un à un les maires.

Vous alliez à l'encontre de ce que préconisait Pierre Bouldoire qui reprochait la main mise de l'Administration sur le projet et voulait que les élus reprennent la main... Ce document ne doit pas marquer la volonté de tel ou tel élu de développer ou pas sa commune, il faut que ce soit un travail commun qui tienne compte de l'avis des élus bien sûr, mais aussi des techniciens, des populations, des personnes qualifiées et des souhaits de nos partenaires que sont le Département, la Région, l'Etat.

Finalement, le projet qui est en ligne, est-il toujours celui de Pierre Bouldoire ?
C'est un projet validé à l'unanimité des maires. La mise en ligne permet à tous de connaître les intentions des élus. Un projet collectif, mais il n'est pas complet puisqu'il manque le volet maritime.

Comment ce projet dessine-t-il le territoire ? Il prévoit de favoriser la concentration de l'habitat sur les zones urbaines et d'emploi, et de limiter les transports. Cette concentration, on l'imagine dans le triangle Poussan-Frontignan-Sète, est-ce exact ?
Oui, c'est le pôle urbain de ce territoire.

Mais on pense aussi au développement du port dans ce secteur, comment allez-vous concilier les deux ?
La Région cherche 120 ha, ça ne devrait pas être insurmontable de les trouver. Dans le port existant, il y a déjà des hectares à reconquérir. Des activités ont des espaces en bord à quai alors qu'elles n'en nécessitent pas. Puis, à proximité du port - la zone des 3 km en fait partie - aux Eaux-Blanches ou au parc Aquatechnique, il y a également des espaces à reconquérir. Et pour le stockage qui tourne peu, c'est plus loin dans les 12 à 25 km.

Quelle est la vocation de la zone frontignanaise entre La Peyrade et la digue Zifmar ?
Personne ne pourra empêcher que l'activité portuaire s'y installe. On peut imaginer y installer des bureaux en rapport avec l'activité portuaire. Il ne faut pas réfléchir avec une vision étriquée.

Que pensez-vous de l'autre projet de territoire, celui que prépare Thau Agglo ?
(Silence) Ce n'est pas un projet d'aménagement du territoire. C'est un projet politique. Je suis étonné. Le président de Thau agglo fait son projet, ça lui servira d'argument
politique.

______________________________________________

 

Commeinhes prend la main. François Commeinhes veut reprendre le leadership sur le territoire de Thau. Sonné après son échec à la présidence de Thau agglo, il a pris désormais la mesure de la puissance politique que peut lui conférer le syndicat mixte du bassin de Thau dont il est président. Cette structure lui permet en effet, dans un cadre intercommunal, de promouvoir sa vision du territoire de Thau. Car finalement, c'est au syndicat mixte plus qu'à Thau agglo ou à la CCNBT que se joue l'avenir du territoire. A travers l'élaboration du schéma de cohérence territoriale, François Commeinhes a la main sur l'aménagement futur de l'espace autour de Thau. Par ailleurs, le syndicat mixte, c'est déjà, et ce n'est pas mince dans le contexte actuel, une union politique entre le nord et le sud du bassin de Thau. C'est aussi le seul lieu, à travers le comité de lagune, où tous les acteurs du territoire se rencontrent, discutent et décident. Désormais, François Commeinhes le sait.

REPÈRES
Les grands axes du projet
« Tout d'abord, nous voulons maîtriser la croissance démographique. Si l'on continue dans le rythme actuel de 2,1 %, en 2030, c'est 70 000 habitants de plus. Or, nous voulons limiter l'accroissement à 1,3 % par an, soit 40 000 habitants de plus. C'est un souhait. On ne veut pas, non plus, retomber dans les excès de consommation d'espace sur les communes périphériques et relancer les zones pavillonnaires extrêmement consommatrices de foncier que le schéma de mise en valeur de la mer n'est pas arrivé, d'ailleurs, à enrayer. »

Calendrier du volet maritime du Scot
« Nous menons de s travaux sur le sujet avec la Région, les pêcheurs, la section régionale, le groupe Natura 2000... et d'ici six mois, on y verra plus clair. »

Quelle révision pour le SMVM ?
Le volet maritime va-t-il réviser en profondeur l'ancien schéma de mise en valeur de la mer signé en 1985 ? « L'esprit, c'est-à-dire la protection du bassin versant, ne changera pas. Mais il est clair que des zones qui étaient affectées à l'activité portuaire dans le SMVM ne servent plus à rien, des zones à protéger n'étaient pas intégrées, et à l'inverse des zones agricoles n'étaient pas assez protégées. »

Jean-Pierre SOUCHE

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06/05/2009

Syndicat CGT des cheminots de SETE – Ligne nouvelle Montpellier - Perpignan

Une véritable chance pour le développement des tous es trafics ferroviaires en Languedoc-Roussillon

Texte rédigé par le syndicat CGT des  cheminots de Sète en lien avec le secteur fédéral CGT des cheminots du Languedoc-Roussillon et  distribué dans le cadre du débat public qui a eu lei le mercredi 6 mai 2009 à la salle Georges BRASSENS à Sète, pour faire part de ses analyses et commentaires sur les 2 sujets à l’ordre du jour de la réunion de Sète :
- la politique du fret ferroviaire
- les déplacements régionaux.
 

SETE, UNE PLATE FORME INTERMODALE IDEALE

Reliant la Méditerranée au Rhône par le port de Sète, le canal du Rhône à Sète, infrastructure singulière, longtemps délaissé tant par l’État que par VNF, constitue un maillon essentiel pour la Région Languedoc-Roussillon en matière de transports alternatifs de marchandises. Conformément au Contrat de Projet interrégional État Régions (CPIER), notre région affirme désormais sa volonté de développer l’usage des transports de marchandises par voies fluviales. De plus, avec la proximité de l’autoroute A9 et de l’aéroport de Montpellier-Fréjorgues, le Port de Sète, doté d’installations ferroviaires performantes, se révèle être un véritable carrefour ferroviaire, maritime, fluvial, aérien et routier.

Sète se doit donc d’être au cœur de la stratégie régionale visant à développer tous les modes de transports et ce, de manière complémentaire, en accord total avec les décisions prises lors du Grenelle de l’environnement.

Pourtant, les décisions et les projets de RFF en lien avec la Région Languedoc-Roussillon réduisant l’activité portuaire ainsi que les capacités de production ferroviaire (suppression du wagon isolé, arrachage des voies à quai et dans les chantiers SNCF, vente des chantiers manœuvre par RFF à la région politique aidant la Direction SNCF à supprimer tous les emplois Fret sur le site, etc.) sont en totale contradiction avec la volonté de placer le développement durable au cœur des préoccupations.

Également, les transports régionaux de voyageurs sont un atout majeur du développement économique de Sète et du besoin des usagers. La nouvelle convention TER, signée entre la Région et la SNCF et approuvée par la CGT, prend en compte les besoins de la population en matière de déplacement et met en évidence certains points essentiels comme:

  • L’intermodalité des transports qui est une priorité. Elle doit se penser dans le cadre de l’aménagement du territoire, au travers d’un schéma cohérent de transport.
  • L’augmentation de trafic de 20% avec 80 circulations supplémentaires, permettra aux usagers d’obtenir une réponse favorable à leurs besoins de déplacement quotidien et de loisirs.
  • La réhumanisation des gares TER pour répondre aux besoins des usagers avec entre autre la présence d’agents SNCF du premier au dernier train.

De plus, le trafic de passagers de Sète vers le Maroc est loin d’être négligeable (275 000 voyageurs en 2007) et a augmenté de 50% depuis janvier 2004.

Ce chiffre ne peut que s’accroître, comme l’attestent les contrats signés entre la SNCF et l’ONCF (Office National des Chemins de Fer marocains) qui font suite au protocole d’accord signé le 22 octobre 2007 entre le Président de la République Nicolas Sarkozy et Sa Majesté Le Roi Mohammed VI, fondé sur une coopération technologique, économique et financière. Ces contrats engagent la SNCF à superviser les études, la réalisation et la mise en exp1oitation de la première ligne à grande vitesse du continent africain reliant Tanger à Kenitra.

QUEL SCENARIO CHOISIR?

En premier lieu, il apparaît clairement que le scénario A plaide pour une utilisation exclusive de la nouvelle ligne par les TGV. Peut-on se permettre de n’utiliser cette nouvelle ligne uniquement pour faire passer des TGV, ce qui aura pour conséquence de jeter encore plus de camions sur nos routes?

Et puis, quel usager n’a pas rencontré des difficultés lors de ses trajets sur le tronçon de ligne entre Nîmes et Perpignan’

Il s’avère que les problèmes actuels du trafic ferroviaire sont en grande partie liés à la configuration de la ligne actuelle.

Au moindre incident entraînant une interruption de trafic, aucune solution de contournement n’est possible.
Restreindre l’utilisation de la nouvelle ligne aux seuls TGV ne résoudrait en rien cette problématique. La réciproque étant vraie en cas d’incidents sur la ligne nouvelle.

Le scénario A, solution la moins porteuse en terme de développement et la plus restrictive en terme de report modal, notamment sur le fret ferroviaire, n’offre qu’une interconnexion très limitée entre les deux lignes et ne permet donc pas le désengorgement du trafic ferroviaire en cas d’incidents.

Le scénario C quant à lui, qui est de loin le plus coûteux, exclut complètement Sète des voyages à grande vitesse, contraignant les usagers à effectuer un véritable « parcours du combattant » pour bénéficier des avantages de la ligne nouvelle.
De plus, l’expérience montre que la construction de gares nouvelles à l’extérieur des centres-villes a supprimé la proximité et la souplesse qu’offre l’implantation actuelle des gares.
Aujourd’hui, il est même envisagé de construire une double voie entre les gares d’Avignon-centre et d’Avignon-TGV.

Le scénario D qui propose le doublement partiel de la ligne existante, paraît difficilement envisageable sur un point de vue géographique tout d’abord, notamment avec les nombreux ouvrages d’arts traversés. Au point de vue urbain ensuite, de par l’essor immobilier que connaissent les alentours des voies ferrées.

CONCLUSION

D’ores et déjà, nous voyons bien que, en matière de développement durable et de transmission aux générations futures, la solution qui sera retenue devra obligatoirement être ambitieuse en terme d’augmentation de trafics, dans la plus grande synergie entre les 2 lignes, nouvelles et classiques et dans les deux modes, voyageurs et marchandises.

Dans ce cadre, il apparaît donc assez clairement que, au vu de l’ensemble des arguments avancés, le scénario LGV mixte Voyageurs à 220 km/h et fret à 120km/h offre la meilleure solution en termes de report modal et surtout une plus grande souplesse d’utilisation et d’exploitation entre les 2 lignes et présente pour la Région, Sète et sa population:

  • Le meilleur ratio investissement! nombre de trains: 70 à 80 circulations supplémentaires dans tous les modes
  • La meilleure solution en termes d’exploitation et de maintenance en permettant de mixer les trafics par LGV et ligne classique en cas d’incident, pour l’entretien du réseau et par rapport aux besoins des usagers (TGV, TER grande vitesse, Fret Grande Vitesse, Combiné, Fret conventionnel)
  • Cette solution dite combinée équilibre les avantages en terme de ratio/investissement et en terme de taux de rentabilité entre voyageurs et marchandises.
  • De plus, le facteur temps de parcours ne présente qu’un inconvénient limité: 10 mn de plus sur l’inter-cité et 20 mn de plus entre Paris et Barcelone. Cette réduction de vitesse à 220km!h permet surtout une meilleure gestion entre trafics Fret et Voyageurs: en effet, plus le différentiel de vitesse entre trains lents et trains rapides est important, plus la gestion du réseau est difficile et entraîne une dégradation de la fiabilité.
  • Une intermodalité de tous les transports sur une place géographique stratégique, même si aujourd’hui les pouvoirs publics n’ont d’autres préoccupations que de brader la zone portuaire et la direction SNCF, les emprises ferroviaires à des promoteurs peu soucieux du Grenelle de l’environnement et des conséquences que cela engendrerait sur le plan humain et environnemental.

Cette solution présente surtout les meilleurs avantages en termes de trafics marchandises tout en permettant néanmoins de développer les trafics de voyageurs Grande ligne sur LGV et TER sur ligne classique dès sa mise en service et offrira la meilleure évolutivité après 2020.

En effet avec une hausse annuelle du trafic de voyageurs dans les TER due à une mobilité accrue des salariés de tous les secteurs d’activités sur notre région et au passage aux 35h qui a augmenté les déplacements, il nous paraît nécessaire voire indispensable que l’interconnexion entre lignes nouvelles et classiques soit maximale pour offrir aux usagers et contribuables le meilleur rapport qualité/prix possible et sûrement un meilleur service rendu.

Pour finir, cette solution permettra de faire circuler l’ensemble des trains sur la LGV et autorise une meilleure répartition des circulations entre ligne classique et ligne nouvelle avec une grande souplesse d’exploitation.

16:27 Publié dans LGV / TGV, Transports | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : tgv, montpellier, perpignan | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook

05/05/2009

Politiques locales

RECHERCHE

Pendant ce temps, VEOLIA et SUEZ ENVIRONNEMENT bénéficient de plus en plus de contrats sur les pays de Thau. Peut-être pour qu’ils sponsorisent mieux notre sport de haut niveau ?

IMMOBILIER

Extrait de la lettre M :

Prix du m²

3.340 € à SETE (106 ventes de logements neufs sur les 4 premiers mois 2009)

2.740 € à Nîmes

2.960 € à Béziers

23:30 Publié dans Économie | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : recherche, immobilier, foot, ump | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook

PRINCIPES D’AMÉNAGEMENT QUI PRÉSIDERONT AU DÉVELOPPEMENT DE LA CITÉ POUR LES DÉCENNIES À VENIR

Sete.fr N°60 p28 et suivantes.


PADD200904 Projet Quartier GARE.jpg
CONCEVOIR L’AVENIR DE SA VILLE EN PRENANT EN COMPTE TOUS LES PARAMÈTRES LIÉS À LA QUALITÉ DE VIE, L’ÉQUILIBRE DES TERRITOIRES ET LA PRÉSERVATION DE L’ENVIRONNEMENT, VOILÀ TOUT L’ENJEU DU PLAN D’AMÉNAGEMENT ET DE DÉVELOPPEMENT DURABLE. PRÉSENTÉ EN ASSEMBLÉE PLÉNIÈRE DU CONSEIL LE 25 OCTOBRE, CE DOCUMENT D’URBANISME EST L’UNE DES ÉTAPES RÉGLEMENTAIRES DE L’ÉLABORATION DU PLAN LOCAL D’URBANISME.

IL POSE LES GRANDS PRINCIPES D’AMÉNAGEMENT QUI PRÉSIDERONT AU DÉVELOPPEMENT DE LA CITÉ POUR LES DÉCENNIES À VENIR.

La municipalité, après une large concertation débutée en 2006, votera lors du conseil municipal de fin novembre son PADD. Ce Projet d’Aménagement et de Développement Durable est l’une des étapes réglementaires obligatoires dans le cadre du Plan Local d’Urbanisme, actuellement

en cours d’élaboration. Il présente les grandes orientations d’urbanisme et d’aménagement pour l’ensemble de la commune pour les années à venir en respectant la notion de développement durable, telle qu’elle est définie dans le code de l’urbanisme.

Le PADD est une projection dans l’avenir, qui s’avère assez contraignante, puisqu’elle doit prendre en compte de multiples critères afin de prévoir un développement harmonieux du territoire. Ramenée à l’échelle d’un particulier, cela équivaudrait à concevoir son projet d’habitation en réalisant une construction adaptée à tous les membres de la famille, qui soit à la fois respectueuse de l’environnement et implantée dans un site bien desservi par les infrastructures routières et les équipements publics, qui privilégie les espaces verts, ne nuise pas à la qualité de l’eau, s’intègre dans le paysage et le patrimoine bâti environnant, contribue à l’équilibre emploi-habitat de sa zone d’implantation et enfin, ne génère pas de nuisances.

Portée à l’échelle d’un territoire, cette réflexion donne toute la mesure des enjeux à venir pour assurer un développement harmonieux de la ville et ne pas répéter certaines erreurs du passé. “L’opération est d’autant plus complexe à Sète que le territoire n’est pas extensible, du fait du caractère quasi insulaire de la ville. Toute la difficulté consiste donc à ordonner savamment les espaces pour répondre aux différents besoins de la population, c’est-à-dire se loger, travailler, éduquer, se déplacer, protéger l’environnement et se cultiver”, souligne le maire François Commeinhes, qui a conservé l’urbanisme en délégation directe.

Pour rajouter un petit challenge supplémentaire, le futur plan local d’urbanisme, qui découlera des grandes orientations définies dans le PADD, devra être compatible avec le Plan Local de l’Habitat et le Plan de Déplacement Urbain, en cours d’élaboration pour l’agglomération.

Mais revenons-en au PADD dont voici les grandes orientations qui répondent aux différents besoins des Sétoises et des Sétois

Se loger

Relever le défi de la reprise démographique n’est pas une simple affaire dans une ville telle que Sète (lire p.6 et 7). La Commune a choisi d’opter pour un scénario de croissance maîtrisée. Le besoin en logements généré par ce scénario sera satisfait par les projets en cours : entrée Est, entrée Ouest, Villeroy, Ramassis… ainsi qu’au travers de la réhabilitation du bâti ancien permise par l’OPAH et les PRI et la tendance déjà constatée de mutation des résidences secondaires en résidences principales.

Dans chacun de ces programmes, la commune veillera à répondre aux besoins de l’ensemble de sa population en proposant une offre diversifiée allant du logement aidé au logement intermédiaire, en passant par l’habitat de standing. Conformément aux obligations légales, une aire d’accueil des populations nomades sera également créée.

Se déplacer

Afin de fluidifier les déplacements intra et extra urbains, la municipalité prévoit la réalisation de plusieurs aménagements viaires structurants (prolongement du boulevard Jean-Mathieu-Grangent, création de la déviation nord, transformation de la route départementale n°2 en boulevard urbain, réfection des ponts viaires, création de parkings relais) ainsi que le développement de nouvelles liaisons intercommunales pour réduire les flux automobiles domicile-travail. La réorganisation des transports collectifs sera permise notamment par la création du pôle multimodal autour de la gare. La présence des liaisons canaux - terre - mer y sera valorisée.

Au-delà, les modes de circulation douce seront favorisés grâce à la création d’un réseau d’axes sécurisés et de liaisons et itinéraires piétons de découverte. Dans tous ces projets, Sète devra réaffirmer son positionnement au coeur de l’agglomération.

Travailler

Premier port de pêche français de Méditerranée, port de commerce et capitale touristique, Sète dispose d’atouts indéniables pour assurer son développement économique. L’enjeu est donc de valoriser ces atouts en conservant la pêche traditionnelle, en optimisant la filière nautisme, en développant et redynamisant le port de commerce (avec notamment la création d’un pôle passagers) et en créant une nouvelle zone d’activités tertiaires autour du futur pôle d’échanges multimodal.

Chacun de ces projets devra prendre en compte les contraintes liées au respect de l’environnement (maîtrise des effluents portuaires, mise aux normes des installations, priorité aux activités de qualité). Afin de renforcer l’activité économique de son territoire, la Ville souhaite également requalifier la fréquentation touristique en l’étendant le plus possible au delà de la saison estivale et en attirant les milieux économiques par le biais de la création d’un centre d’affaires et de congrès.

Dans chaque projet d’urbanisme, la municipalité veillera à assurer un équilibre entre emploi et habitat. En centre-ville par exemple, la priorité sera de préserver l’activité commerciale en redonnant à la rue sa vocation de vitrine commerciale.

Eduquer

L’ambition de la municipalité est de créer à Sète un pôle d’excellence éducative dans le domaine environnemental et halieutique en développant la formation supérieure régionale, notamment dans le secteur du Barrou. A cette fin, des équipements complémentaires de grande envergure seront créés de façon à encourager l’enseignement et la recherche. En parallèle, l’ensemble des écoles de la ville, qui, datant toutes de la même époque, connaissent un vieillissement important, sera progressivement mis à niveau ainsi que les équipements publics sociaux.

Protéger l’environnement et le cadre de vie

La dimension paysagère et environnementale sera partie prenante de chaque projet d’aménagement, tant à l’Est où une coupure verte sera créée pour séparer la ville et la zone économique, qu’à l’Ouest où les espaces naturels seront préservés. De grands défis sont à relever comme la lutte contre l’érosion (lido, plages de la Corniche), la protection des personnes contre les risques naturels (incendie et ruissellement urbain sur Saint-Clair) ou l’amélioration de la qualité de l’air (fluidification du trafic routier, réduction des émissions industrielles).

Pour les relever, la Ville s’engage à privilégier les activités non ou peu polluantes compatibles avec la qualité des eaux et de l’air, à poursuivre les activités de protection et de valorisation du patrimoine ainsi que les actions menées en faveur de la qualité des eaux. Par ailleurs, elle s’engage à promouvoir les énergies renouvelables et les constructions propres (bioclimatiques, Haute Qualité Environnementale, solaire, toitures végétalisées) par des documents de sensibilisation ou des bonus de COS (Coefficient d’Occupation des Sols).

Se cultiver et se distraire

Valoriser l’existant tout en diversifiant l’offre, tel est le principe retenu par la municipalité pour le développement de la culture et des loisirs à Sète. Cet essor se fera à la fois à l’intention des Sétois, au travers de la création de nouveaux lieux socio-culturels et d’équipements complémentaires de grande envergure, et à celle des touristes, qui pourront profiter de la multiplication et de la diversification des activités culturelles. La Ville réaffirmera notamment le rôle culturel de l’île nord, suscitera l’installation d’activités artistiques et de loisirs dans les anciens chais Agrocanet situés quai des Moulins et valorisera l’entrée sud du centre-ville par la création d’un pôle culturel multi-sites (théâtre, cimetière marin, Ifremer…).

10:56 Publié dans Aménagement, Immobilier, Municipalité | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : plu, plh, pdu, cos, padd, aménagement, sète | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook