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29/03/2016

Le premier chalumeau qui soude à l'eau

http://bfmbusiness.bfmtv.com/entreprise/cette-flamme-vert...

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Basée à Fabrègues (Hérault), la société Bulane a mis au point un équipement innovant et écologique permettant d’obtenir une flamme propre à partir d'eau et d'électricité.

"L'eau sera un jour employée comme combustible". Voilà ce qu'écrivait, en 1875, Jules Verne dans son roman L'île mystérieuse. Inspiré par cet auteur français, et plus particulièrement par cette citation, Nicolas Jerez s'est attelé dès 2005 à faire de cette prédiction une réalité.

Convaincu qu’une solution innovante, fiable et propre permettrait aux industriels de se passer de gaz fossiles tels que le butane, le propane ou encore l’acétylène, cet ingénieur s’est accordé quatre ans pour mettre au point sa flamme écolo, avant de créer en 2009 sa société, Bulane chargée de la commercialisation de cette technologie plus respectueuse de l'environnement.

L'électrolyse permet de créer une flamme propre

Désormais chef d'entreprise, Nicolas Jerez raconte l'odyssée de cette flamme verte dont le seul carburant est l'eau. "On utilise l'électrolyse pour décomposer l'eau en hydrogène et en oxygène. Ensuite, on travaille ces deux gaz pour les remettre ensemble et obtenir une combustion".

Le résultat de cette combustion est une flamme à hydrogène qui brûle à 2.800°C. Mieux, celle-ci possède exactement les mêmes caractéristiques qu'une flamme produite par un combustible fossile, tout en supprimant ses inconvénients. Ainsi, la "flamme Bulane" ne produit ni monoyxde de carbone, ni dioxyde de carbone. Ce qui permet, outre de participer à la préservation de la planète, de réduire les risques d'intoxications auxquels sont exposés les travailleurs. 

Les industriels, premiers utilisateurs de cette technologie

Depuis 2013, les appareils Dyomix fabriqués par Bulane sont exclusivement commercialisés auprès d'industriels. Nicolas Jerez souligne d'ailleurs que son invention a été pensée en collaboration avec certains d'entre eux pour répondre au mieux à leurs attentes. Une centaine de professionnels aux profils variés utilisent déjà cette solution, à l'image de certains fabricants de meubles ou encore d'entreprises œuvrant dans l'industrie aéronautique et automobile.

La société aimerait que de nouveaux clients s'approprient cette solution, or pour l'instant, le poids de l'appareil (environ 80 kilogrammes) et son coût -5.000 euros- découragent certains clients potentiels, même si Bulane promet un retour sur investissement relativement rapide: entre 18 à 24 mois.

Pour combler ces lacunes, Bulane a levé, à l'été 2015, 2,7 millions d'euros afin de travailler à la miniaturisation de l'appareil. Une version plus compacte du Dyomix, pesant moins de 30 kg, devrait d'ailleurs être proposée à la vente dès l'année prochaine. Ainsi, les artisans (chauffagistes, frigoristes, ...) pourraient l'utiliser plus facilement sur leurs chantiers.

>> Retrouvez sur BFM Business chaque week-end "Business Durable", le magazine des entreprises qui prennent soin de la planète.

Par Antonin Moriscot avec Sidonie Watrigant

15/10/2013

PORT de SETE vu par le Propeller Club de Sète et par Yves MARCHAND candidat à la mairie en 2014

Les doutes et les hypothèse sur l’évolution du port de Sète, d’Yves MARCHAND sont relativement bien fondés :

Lettre de Sète – Compte rendu de la présentation “étude d’impact du PORT DE SÈTE sur l’économie Régionale”


http://www.lettredesete.fr/index.php/economie/economie/43...

Le 20 septembre, le Propeller Club de Sète a présenté les résultats de l’étude d’impact économique du port de commerce de Sète-Frontignan. Ci-dessous quelques extraits du compte rendu de cette présentation publié par la Lettre de Sète :

Selon l’étude, le port de commerce produit, pour la seule économie régionale, un revenu annuel récurrent qui dépasse largement les deux cents millions d’euros.

En 2011 : 239 millions d’euros avec 861 navires de charge et 217 escales de navires de passagers.
Cette même année, hors pêche et plaisance, le port offrait 951 emplois directs dans les entreprises portuaires générant 401 emplois induits, soit 1352 équivalents à temps plein dont 85% sont occupés par des salariés vivant dans les communes de l’agglomération. C’est donc la première source d’emplois privés dans le bassin : 2000 emplois en incluant Pêche et Plaisance.

86% des emplois correspondent à des niveaux de qualifications bac ou inférieurs, les rémunérations catégorielles étant supérieures de 33% à la moyenne régionale, soit un revenu annuel médian de 38.500 euros pour un agent de maîtrise et 29.500 euros pour un agent qualifié ou in employé dans le secteur privé.

Des investissements importants :

Depuis 2007, la région a investi sur le port 40 millions d’euros. Pour la même période, 115 millions d’euros ont été investis par les acteurs privés avec un effet multiplicateur égal à 2,8.

Un million d’euros investis par la région a généré 2,8 millions d’euros investis par les entrepreneurs privés (sans recevoir la moindre subvention).

 

FAUT-IL CROIRE EN L’AVENIR DU PORT DE SÈTE ?

L’activité maritime est le deuxième secteur économique mondial, juste après l’agriculture.

Il y a 50 ans, la France était la 4ème puissance maritime du monde, elle est aujourd'hui reléguée à la 30ème position. La moitié des marchandises qui arrivent en France par la mer sont débarquées dans un port étranger. Le transport maritime concerne 90% du commerce extérieur mondial.

La France qui possède le deuxième espace maritime du monde, avec 18 000 kilomètres de côtes en comptant l’Outre-mer, devrait être une puissance maritime de premier plan. On est loin du compte même si cette activité génère plus de 300.000 emplois directs et plus de 50 milliards de chiffre d’affaires (plus que l’aeronautique, plus que l’automobile)

Vu d’Asie ou d’Amérique, Barcelone, Gênes ou Marseille c’est la même chose : un point sur la côte sud de l’Europe. Alors pourquoi Sète ne deviendrait-il pas aussi sinon un grand port méditerranéen du moins un port dynamique qui valorise ses atouts spécifiques? Les investissements importants et le partenariat public/privé exemplaire qu’ont su mettre en place les acteurs locaux amorcent un retour rapide à la compétitivité du port de Sète, préalable à la création de nouveaux emplois.

Mais restons lucides. Le transport maritime est aujourd’hui mondialisé, complètement ouvert à la concurrence, sans aucune protection ni restriction. Il n'existe aucune relation de nationalité entre aucun des intervenants, depuis le propriétaire du navire jusqu'à son équipage, et encore moins avec les propriétaires de la marchandise. La notion de pavillon est pervertie.

Dans cette jungle, développer le port de Sète ou tout autre port français implique une politique maritime forte au niveau national , c’est à dire une politique qui prenne en compte les ports mais également d’autres volets tout aussi importants, par exemple l'armement des navires (le transporteur, propriétaire ou affréteur) et la construction navale. Une politique portuaire ambitieuse ne peut se concevoir en restant fortement dépendant de puissances étrangères tant pour transporter les marchandises (ou les personnes) que pour construire les navires.

Investir dans de coûteuses installations pour attirer les navires suppose aussi une réflexion préalable pour identifier les cargaisons pertinentes. Déjà en 2005, Jean-Philippe Huchet rappelait que « c'est le navire qui va à la marchandise et non l'inverse" . Les grandes heures du port de Sète furent celles où le vin ou les produits chimiques attiraient les bateaux. Aujourd’hui les pinardiers sont passés de mode et les usines du littoral ont quasiment disparues.

Cette évolution n’est cependant pas inéluctable. Les populations et l’activité économique se déplacent vers les régions littorales et portuaires. Les unités de production viennent de nouveau au plus près des ports pour minimiser les coûts et les ruptures de charges. Sète, port de taille moyenne mais polyvalent, adapté à tout type de trafic et offrant à terme une connexion multimodale complète a une carte à jouer

Une entreprise lyonnaise qui passera par Sète plutôt que par Rotterdam , économisera 450 km de transport et fera appel au transport fluvial dont les coûts sont moins élevés pour le pré-acheminement sans compter la réduction de la congestion routière et des émissions de gaz à effet de serre.

En outre, contrairement à beaucoup de ses concurrents, Sète dispose d’une excellente accessibilité et son arrière pays offre aussi une réserve foncière importante pour developper les activités logistiques liées au port, activités non délocalisables et pourvoyeuses d’emplois.

Le port de commerce de Sète est déjà le premier créateur de richesse privée dans l’économie du bassin de Thau.

Dans ce contexte, renforcer et diversifier l’attractivité de l’outil portuaire ne peut donc qu’être positif.

Faire de Sète-Frontinang un port attractif et un atout pour le développement international de la région Languedoc Roussillon est un pari qui peut être gagné.

Encore faut-il garantir que ce développement se fasse en préservant l’environnement, celui du port comme celui du littoral.

Encore faut-il aussi que le financement public des infrastructures soit exigeant en terme de compétitivité et serve au développement, à l’innovation et à la performance.

Les choix faits par la région et les opérateurs privés semblent à ce jour aller en ce sens.

Jacques Carles



Yves MARCHAND 10/10/2013  - ANALYSE CRITIQUE DU RAPPORT SUR L’ÉVALUATION SOCIO ECONOMIQUE DU PORT DE SETE

AVANT PROPOS

Je prie les lecteurs qui n'ont pas lu ce rapport - et qui sont évidemment très nombreux ( seule une minorité y ayant eu accès) - de bien vouloir m'excuser de faire comme si ils l'avaient lu en publiant cette analyse critique.

J'ai toutefois essayé de les dispenser d'une lecture fastidieuse et, au demeurant indigeste et inutile, en reprenant textuellement les points que je critique afin de respecter les termes employés par l'agence chargée par le Conseil Régional, l'Etablissement Public Portuaire et le "Propeller Club" de fournir à ses 3 clients les justifications de l'investissement pharaonique envisagé (entre 200 et 300 millions d'Euros prélevés sur les contribuables régionaux du Languedoc-Roussillon).

Ce projet inepte  dans sa conception, improvisé par des professionnels incompétents et ruineux pour les contribuables, constituera un scandale financier sans précédent dans cette région si, par malheur, et en dépit des avertissements que nous aurons adressés, il était réalisé.

C'est, au terme d'une lecture sérieuse, la conclusion à laquelle tout observateur un tant soit peu averti, doit parvenir. J'ose espérer que cette note permettra aux gens de bonne foi qui ont été abusés de revenir sur une appréciation imposée qui était le résultat d'un leurre.

Introduction

Il n’était sûrement pas inutile de procéder à l’évaluation de l’impact économique du port de commerce de Sète. La démarche peut en effet permettre de mettre en évidence les réalités d’une activité concurrentielle susceptible d’évolution. Nul ne nie, avec environ 900 emplois qui en découlent, cet impact économique sur la ville et les Sétois en sont conscients.« Le Sétois est d'abord un portuaire ».

Pour autant si l’objectif est louable, il doit, pour s'inscrire dans l'avenir, être placé dans le contexte de la concurrence à laquelle l’activité portuaire est soumise tant sur le plan régional (Port la Nouvelle) et national (Marseille) qu’international (Barcelone et Gênes) pour ne parler que des concurrents les plus immédiats. Ce qui n'a pas été fait.

Il faut de surcroît préciser que cette simple concurrence de proximité ne suffit pas à envisager l’avenir d’un port qui, par nature, est confronté à une concurrence beaucoup plus large puisque, concernant Sète qui s’intéresse au trafic Sud/Nord, son plus grand concurrent n’est pas forcément Marseille, mais aussi Le Havre ou Anvers car s’agissant de lignes maritimes régulières, la concurrence vient de tous les ports équipés pour les recevoir, étant précisé que la route maritime est souvent moins onéreuse que la route terrestre et qu’une plus grande distance maritime est préférable à un transfert routier de la marchandise. Lorsqu'il s'agit de concurrence portuaire, le port concurrent peut se trouver loin de lui, sur une autre mer ou un autre océan.

Lorsqu’il s’agit de trafics occasionnels, et non plus de lignes régulières, le port se trouve alors en concurrence avec les ports de proximité et le coût de l’escale devient l’élément décisif du choix du transporteur maritime. Or le coût d'escale du port de Sète, trop cher, n’est pas compétitif (page 24 du rapport).

Négliger cet aspect essentiel relativise considérablement la portée de l’étude entreprise.

I L’objectif et les bases du rapport

Deux éléments ont été pris en considération pour évaluer l’impact économique du port :

- d’une part la dynamique des professionnels du port sur la base de projections d’activités

- d’autre part, le recensement des projets à court et moyen terme des acteurs primaires du port que sont les entreprises privées et publiques en lien direct avec le port.
Les acteurs secondaires, qui ne sont pas en lien direct, mais qui bénéficient d'un rapport commercial avec l'activité portuaire, n'ont pas été consultés.

1 Sur le premier point, en s’en tenant simplement au marché des escales, le rapport note déjà un décalage considérable, très défavorable au port (- 34%) entre les prévisions 2011/2015 et les réalisations. Ce qui n’empêche pas le rapport d’envisager le doublement des passagers dans la période 2010/2020, au mépris de son  propre graphique (page 5) qui affiche, en contradiction avec ses conclusions, un effondrement du marché.

Concernant le trafic des marchandises, on note depuis une dizaine d'années, une stabilité aux alentours de 3.600.000 tonnes et cependant le rapport relève que les prévisions 2010/2020 tablent sur une augmentation considérable du trafic qui  dépasserait 7.000.000 tonnes en 2020 alors que l’année 2011 ( année de référence) est déjà considérée comme très bonne et inégalée en 2012 et 2013.

Dès lors, aucun élément objectif, mais seulement un pari sur des investissements qualifiés de soutenus ( ils sont en réalité considérables), permet d'espérer la confirmation de cette hypothèse de croissance affichée comme un vœu pieu, pour ne pas parler de contre vérité.

En effet la zone de stockage à Poussan,  au demeurant rejetée par les habitants du lieu, qualifiée à tort d’hinterland, éloignée du port, alors qu'il existe une Zone industrielle fluvio-maritime ou "Zifmar" utilisable sur le port, n’a aucune chance de participer au développement du port en raison des contraintes dues au pré et post-acheminement de la marchandise, et le scepticisme des acteurs privés qui reconnaissent n'avoir aucune visibilité de leur avenir, ne confirme en aucun cas le volontarisme affiché par les pouvoirs publics.

Le trafic des marchandises diverses est marginal (entre 50 et 100.000 tonnes). Ce n’est pas une prévision de doublement qui entraînera une quelconque modification de la situation.

Et lorsque l’on envisage l’augmentation du trafic conteneurisé, aujourd’hui encore plus marginal (0 à 6% du trafic total), c’est oublier que le port de Sète n’est pas et ne sera jamais sur la route des grands porte-conteneurs et n’a aucune chance, malgré de très lourds investissements, de capter une part de marché autre que marginale. Le simple constat de la situation concurrentielle avantageuse des ports voisins confirme cette évidence.

2 Sur le second point, la lecture du rapport est également révélatrice de ses approximations. Tout d’abord, aucun investissement structurel n’est envisagé à moyen terme par les entreprises : scepticisme évoqué plus haut. Les entreprise précisent même (page 22) que « leur visibilité est inférieure à 6 mois ». Et ce n'est pas la stagnation du trafic maritime qui va les conduire à changer d'attitude.

D’autre part, alors que la moyenne des dépenses d' investissements d’entretien s’élève à environ 1 M€/an, on envisage leur triplement ( environ 3 millions d'€) dans la période 2012/2016, sans en fournir la raison, et en contradiction avec les déclarations des entreprises privées.

Les seuls investissements structurels – déjà très importants – réalisés depuis 2009 l’ont été par le secteur public, avec des fortunes très diverses puisque le plus important d’entre eux se révèle aujourd’hui inutilisé (Agrexco). Quant aux autres, ils avaient pour objet la remise aux normes du port au moment de sa transmission par l’Etat. Le rapport relève à juste titre que ce type de travaux impacte peu la région qui ne dispose pas des entreprises susceptibles de les réaliser (page 16).

Mais, malgré cela, on parle d’une « stratégie volontariste » qu’aucun entrepreneur privé ne serait disposé à cautionner mais que personne ne semble contester lorsqu’il s’agit de deniers publics. C’est ainsi que se réalisent en général les plus grosses faillites : sur la base d’évaluations fictives dans une totale irresponsabilité financière(graphique page 22).

L’activité portuaire dépend non seulement de la situation géographique du port : le port de Sète n’est pas bien placé, au fond du Golfe du Lion, mais aussi de l’existence d’un marché maritime. L’axe stratégique Sud/Nord évoqué par le rapport se fait à partir de Marseille (100 millions de tonnes), Barcelone (50 millions de tonnes) et Gênes (60 millions de tonnes). Avec ses 3,5 millions de tonnes, Sète pèse bien peu.

Sète ne bénéficie par ailleurs d’aucun marché régional. -  Sète est hors ligne de porte-conteneurs et ce ne sont pas les aménagements portuaires qui changeront quoi que ce soit à la désindustrialisation de la Région, à la géographie du Golfe du Lion, à la structure d’accueil professionnel du port de Sète et à la route des lignes mondiales de desserte des ports. (cf. page 24)

Le port de Sète peut néanmoins conserver une vie de port d’équilibre qui doit être encouragée mais qui ne justifie pas des investissements sollicités en pure perte.

II  L’Enquête

Il est précisé que n’ont été interrogés par voie d’enquête que les acteurs primaires.

Moins de 50% des entreprises publiques a répondu au questionnaire et les entreprises privées n’y ont répondu que par des informations qualifiées par l’enquête de « suffisantes pour procéder à des estimations fiables ».

En s’en tenant simplement à ces bases, on se rend compte aussitôt de l’approximation qui résulte des résultats, approximation d’ailleurs reconnue explicitement par l’enquête (page 25) : « Des contraintes d’accès à l’information ont conduit à recourir à des estimations. Ce point a pour objet de lister les limites techniques associées à chaque estimation afin de nuancer les résultats présentés. Il convient de rappeler que toutes les estimations sont fondées sur des hypothèses prudentes et furent recoupées avec des informations à dire d’experts sauf pour les investissements publics » – ce qui constitue, eu égard à leur importance, une restriction considérable à la crédibilité de l’enquête.

Si l’on ajoute à cela que l’année de référence (2011) est la meilleure année possible et que l’enquête n’a pas pris soin de pratiquer une moyenne des années moins favorables pour se fonder sur une moyenne annuelle crédible (page 25), on peut douter de l’objectivité des conclusions.

Enfin l'aveu selon lequel les données brutes mêmes fournies par les « acteurs » (publics ou privés) furent incomplètes et ne permirent pas « d’explorer le champ initialement visé par le cahier des charges car il était impossible de retraiter ces données globales », suffit à mettre en évidence le peu de crédibilité des conclusions d'autant que, « la marge d’erreur des résultats globaux est impossible à estimer car les biais se compensent partiellement. Les résultats présentés demeurent des résultats prudents. »

Après avoir mis en évidence, de « bons résultats » et quelques limites, le rapport avoue les difficultés de fournir des éléments indiscutables« compte tenu des contraintes rencontrées soit dans la collecte des données, soit dans leur traitement (sic) et d’ajouter :

« Faute d’information suffisante ,plusieurs objectifs n’ont pu être remplis :

-      Pour le secteur privé, les réserves liées à l’incertitude exprimée par les professionnels (eux au moins sont prudents ! )n’ont pas permis de réaliser des projections fiables à moyen et long terme. Ce constat s’applique autant à l’exploitation qu’aux investissements.

-      A titre informatif, une estimation qui ne présente aucun intérêt de la place relative du port de Sète dans l’emploi local est présentée par rapport à la population active de l’Hérault  et remarque que tout impact réel du port de Sète doit être envisagé en incluant les autres activités portuaires de Sète pour être significative, la stratégie de plate-forme multimodale, les filières déjà implantées  et les nouveaux acteurs »

S’agissant des autres activités portuaires de Sète, il n’est pas douteux qu’elles ont ou pourraient avoir un impact très important sur l’économie de la ville. Si l’activité « pêche » s’est réduite, elle reprend aujourd’hui sous une autre forme de petits métiers et mériterait d’être soutenue en donnant à cette pêche « raisonnée » la part qui lui revient dans l’économie locale.

Quant à l’activité « plaisance », elle n’en est même pas à ses balbutiements et le parti qui a été pris de refuser de tenir compte de la volonté des plaisanciers et des professionnels de l’exploitation portuaire et de refuser de reconsidérer en profondeur l’urbanisme de Sète pour créer un quartier spécifiquement orienté vers cette activité, est le plus mauvais qui pouvait être imaginé.

Toutes ces réserves, formulées explicitement ou implicitement par le rapport lui-même conduisent à une extrême prudence et sûrement pas à des décisions d’engagements financiers dont l’impact n’a non seulement pas été mesuré mais dont tout laisse supposer que personne, ni acteurs privés, ni acteurs publics, ne peut  en fournir une vision objective.

En revanche, ces conclusions partiales et sans fondement, conduisent plus que jamais le Parti des Sétois à s'engager fermement dans 3 directions :

  • La défense du port de commerce de Sète comme port d'équilibre et de niche

  • La réalisation d'un nouveau port dédié aux petits métiers de la pêche

  • La réalisation d'un quartier de la plaisance et du tourisme offrant à Sète un nouvel élan de développement économique, créateur d'activité, d'emplois et de ressources commerciales.

17:00 Écrit par MARCHAND-Yves | Tags : port de sète, elections municipales sete, epr port sud de france,conseil régional languedoc-roussillon |



PROPELLER CLUB : Sète,  plateforme portuaire

Propeller club international de sète c/o SNCM 4 quai d'alger 34202 Sète cedex.
Tel: 04 67 46 68 00 fax : 04 67 74 93 05
http://www.propellerclub-sete.fr

A la rencontre des grandes routes maritimes de la Méditerranée entre SUEZ et GIBRALTAR et des grands axes de transport terrestre, le port de SETE est une plate-forme portuaire privilégiée de l'Europe du Sud.

Les accès nautiques et les infrastructures portuaires permet­tent un accès rapide pour des navires jusqu'à la taille des vra­quiers panamax avec un tirant d'eau maximal à -14 m. La desserte terrestre est multimodale : réseau autoroutier (A6/A75), desserte ferroviaire et accès fluvial pour un gabarit supérieur à 1.000 T.

Les activités portuaires sont très largement diversifiées. Les vracs liquides concernent les hydrocarbures, des produits agro­alimentaires (huiles, mélasses), des produits chimiques. Céréales, matières premières pour l'alimentation animale, charbon et minerais, sont les principaux vracs solides traités. Les conteneurs et les lignes régulières, les produits forestiers, sont un secteur significatif pour les marchandises diverses.

Le rôle du port de Sète au coeur de l'Europe du Sud se concrétise autour de trois activités portuaires majeures

- les produits forestiers,
- le secteur agro-alimentaire,
- les conteneurs et les lignes régulières.

Pour ces activités, la concentration ou l'éclatement des mar­chandises sont facilités par le réseau des voies de communica­tion, les équipements portuaires et l'expérience des entreprises portuaires.

La communauté portuaire intègre au premier plan des ses préoccupations la qualité de service. Les entreprises s'appuient sur l'expérience des hommes et sur les investisse­ments techniques mis à la disposition des chargeurs et des armateurs.



Un exemple de mauvaise élève pour la cour des comptes : La Région Languedoc-Roussillon

La Cour des Comptes point des  collectivités gangrenées par un niveau pléthorique d'emplois publics  et faisant preuve d' un grand laxisme quant au contrôle des heures travaillées .

Rappelons que pour maintenir un haut niveau d’indépendance et de pertinence de ses rapports, la cour des comptes  n’exerce à travers ces derniers qu’un pouvoir d’information – souvent déplore-t-elle, insuffisament “publics” -  et laisse au Citoyen le droit d’exiger des sanction disciplinaire

Comme le formule des lecteurs par leur commentaire et que ne dit pas la Cour des Comptes :

  • L’équation : pour 1 embauche, c'est une dizaine de voix aux élections+une carte du parti
  • La cata, c'est la décentralisation qui a créé un vivier de parasites qui n'ont de fonctionnaires que le nom
  • Une majorité d’inutiles  qui interférent avec le travail de la minorité d’utiles

Midi Libre : Dépenses publiques : la région mauvaise élève

« Le Languedoc-Roussillon s’illustre, il n’y a pas de doute là-dessus », insistait hier à Montpellier Alain Serre, l’un des magistrats de la chambre régionale des comptes.

http://www.midilibre.fr/2013/10/15/depenses-publiques-la-...

par ARNAUD BOUCOMONT aboucomont@midilibre.com  - le 15/10/2013, 07 h 52

55 réactions

[…]

[…]

« La masse salariale n’est pas sous contrôle »

Lors de sa visioconférence, Didier Migaud

insistait sur « une demi-journée accordée par semaine à Béziers, y compris aux cadres » pour le personnel de l’Agglo. Une contre-pub médiatique nationale dont se serait bien passé le président de l’Agglo de Béziers, Raymond Couderc. Lequel s’étonne que la « politique d’optimisation de la ressource humaine, véritablement novatrice », ne soit pas relevée par les magistrats.

La demi-journée accordée pourrait passer pour « un cadeau », mais il s’agit en fait d’une adaptation de la réduction du temps de travail. A ceci près, précisent les magistrats de la chambre régionale des comptes, que le nombre annuel d’heures travaillées -1 548 h à Béziers - demeure inférieur au seuil plancher national de 1 607 heures. Quant à la demi-journée en question, « ça génère automatiquement des recrutements, puisqu’il faut bien faire fonctionner les services le vendredi après-midi », insiste la magistrate Elisabeth Girard.

Les mutualisations sont lentes à venir...

Une chose est sûre :  le sud de la France est sur-administré en comparaison à d’autres régions françaises (voir l’infographie ci-dessus). Et ces « disparités non justifiées », insiste Didier Migaud, conduisent à des escalades. « Dans notre région, il y a plus de personnel qu’ailleurs, donc l’effet est multiplicateur », souligne la magistrate Elisabeth Girard, égrenant « congés du maire, ponts accordés, jours fériés récupérés s’ils tombent un dimanche ».

La chasse aux doublons

Pour Alain Serre, « la masse salariale n’est pas sous contrôle ». Et de pointer absentéisme, heures travaillées, gestion des congés.
La Cour des comptes relève que l’Agglo du Grand Narbonne eDépartement du Gard « t le n’ont pas instauré de contrôle automatisé des horaires ». La chasse aux doublons n’est pas, non plus, une priorité. Les mutualisations sont lentes à venir...

L’Agglomération de Carcassonne, depuis 2002, insiste Didier Migaud, « a multiplié par trois ses effectifs alors que dans le même temps la Ville les a augmentés de 11 % » (en fait 7,7 % si l’on tient compte du passage en régie municipale de la restauration scolaire).
« On a vu des progrès », nuance Elisabeth Girard. Le conseil général du Gard, après s’être fait taper sur les doigts par la chambre, explique s’être « mis en conformité ». « Nous sommes passés de 39 h à 40 h par semaine et les jours de congés exceptionnels ont été supprimés depuis le 13 mai dernier », répond-on au conseil général.

Pas propice aux mesures impopulaires

Le conseil général de l’Aude, quant à lui, a diminué de sept jours les congés annuels de ses agents. La mesure sera effective au 1er janvier 2014. « Le temps horaire était très en deçà des 1 607 heures, indique l’un des magistrats de la chambre, Sébastien Maire. La situation était presque caricaturale, mais difficile à remettre en cause. Ça représentait 170 personnes que le conseil général aurait pu embaucher. » Ou autant d’économies à réaliser.

Les agents travaillent un peu plus, constatera-t-on en substance. Quant à « freiner » les masses salariales, il faudra attendre encore un peu. Et en tout cas après les élections municipales, la période n’étant pas propice aux mesures impopulaires dans les rangs des effectifs territoriaux.

DANS LES TUYAUX

Rapports en cours

Selon nos informations, la chambre régionale des comptes planche sur plusieurs rapports : l’un sur la Ville de Montpellier, après avoir travaillé sur l’Agglo il y a deux ans. La Ville de Nîmes et son Agglo sont aussi dans les tuyaux. A signaler aussi, l’Agglo de Narbonne, la Ville de Carcassonne, le conseil général des P-O, les Villes de Vendargues, Port Barcarès et Lodève.


Reprise & reformulation de quelques unes des 55 réactions

DE MAL EN PIS le 15/10/2013, 11h49

La Cour des Comptes enfonce des portes ouvertes..tous les ans elle dénonce les gabegies des collectivités territoriales et de l'État..une fois l'effet d'annonce passée tout cela fait "pschitt" comme aurait dit Chirac.
Les loups ne se mangent pas entre eux et respectent la gamelle de ses congénères.
Bourquin Vezinhet Moure Mandroux Alary et consorts dignes Héritiers du grand mégalo Frêche expert es dépenses publiques ont été à bonne école mais devraient cesser de nuire aux prochaines élections sauf à penser que les Languedociens qui payent l'impôt sont masochistes !

la sibylle le 15/10/2013, 11h38

pour mieux comprendre.
http://www.dailymotion.com/video/x8fdum_les-chevaliers-du...

DAUNES le 15/10/2013, 11h34

Que nous disait ML du 12/11/2012 ? :  " Malgré un contexte économique plus délicat, on continue à faire des bâtiments démesurés, avec des architectes de renom, des stars qui font payer leurs signatures, des bâtiments infaisables qui nécessitent de relancer les appels d’offre”, se navre le leader de l’opposition régionale UMP, Stéphan Rossignol.
On pourra citer pêle mêle à Montpellier la mairie (130 M€) et la cité des savoirs Pierrevives (125 M€), à Nîmes et Narbonne les musées de la romanité (respectivement 59 et 40 M€), à Perpignan le théâtre de l’Archipel (45 M€), enfin à Rodez le musée Soulages (25 M€) ".
Ces gabegies, ajoutées à la dérive des sur-effectifs (on "achète" des voix ...), font que la région est dans un triste état ..., et çà continue, on va nous expliquer, dans les prochains jours, que la CRC n'a pas tout pris en compte, que l'Etat a fait des transferts, etc etc, bref, que tout cela est, ni plus ni moins, normal quoi !!!
Les revenus des ménages sont bloqués ou gelés, mais cela n'empêchera pas nos édiles de nous ponctionner (ce sont toujours les mêmes que l'on ponctionne) à qui mieux mieux ....

Francine. le 15/10/2013, 12h16

Tout est dit DAUNES, merci.

xletemple le 15/10/2013, 11h13

Si les rapports de la cour des comptes pouvaient avoir un " effet d'obligation de suivre ses recommandations " mais pour l'instant ce n'est pas le cas.  donc : UTILITE DE LA COUR DES COMPTES..........?

acmacm le 15/10/2013, 12h36

oui Francine, et alors? Passé l'effet d'annonce qu'est ce qui se passe, qu'en sera-t-il dans trois mois? Pour eux en plus ça tombe bien, en même temps que les impôts, un mauvais moment à passer c'est tout
Coluche aurait dit: trois mois a bien faire ou plutôt à rien faire et tout le reste de l'année de travers

Francine. le 15/10/2013, 11h39

La cour des comptes a le mérite d'exister pour dénoncer les abus et c'est tant mieux ; ça leur fait pas plaisir et c'est bien fait. Aujourd'hui, on ne voit pas les sempiternels discours de ceux qui défendent leur gestion "irréprochable".

Stella le 15/10/2013, 11h09

Sûr : 6 Millions d'euros dans la "com" ....c'est un peu beaucoup ,non ?  Surtout quand on voit les besoins qui ne sont pas satisfaits : construction d'un établissement de 45 places pour les autistes (et "ils s'en vantent").... sauf qu'il y a 90 dossiers de demandes !
.....au service du peuple .......comme ils disent ............

Stella le 15/10/2013, 11h02

Tiens , ils sont donc 8% à "profiter du système" ? (résultats du sondage)

labonne le 15/10/2013, 10h54

A force d’embaucher les copains de mes copains,de créer des emplois pour la paix sociale,de refusé a expliquer comment se déroule les sélections de certain - ils vont droit dans le mur.

la sibylle le 15/10/2013, 10h52

ce n'est pas par hasard si la gauche gagne les élections chez nous , a chaque campagne les socialos communistes offrent des postes aux colleurs d'affiches!

jlibert le 15/10/2013, 10h52

Il s'agit en fait de "création d'emplois fictifs".
Dans la ville où j'ai été conseiller municipal pendant 12 ans, le maire a multiplié par quatre en quatre ans le nombre d'employés municipaux. La Ville fonctionnait parfaitement avec 300 employés. Avec 1200, c'était devenu le cauchemar, car plus personne ne savait qui faisait quoi. Les 900 inutiles interféraient avec le travail des 300 utiles.
C'est une configuration bien connue des entreprises pléthoriques, comme les entreprises publiques. Il y a trop de monde. Donc on crée des hiérarchies à cinq niveaux inutiles, avec des petits chefs qui ne justifient leur salaire que par des procédures bureaucratiques obligeant de passer par eux. Et...les syndicats demandent plus de personnel, car ils ne comprennent pas l'origine du problème.
A quand des procès pour emplois fictifs ?

peroz le 15/10/2013, 10h08

Si çà pouvait au moins avoir la vertu de montrer une fois pour toutes aux gens que toutes la fonction "publique" locale n'a rien à voir avec la fonction publique tout court, çà serait déjà bien.
Piston, glandouille, copinage etc... Cela n'existe pas - sauf exceptions assez rares - quand on a passé un vrai concours, national.
La cata, c'est la décentralisation qui a créé un vivier de parasites qui n'ont de fonctionnaires que le nom.

bouvine le 15/10/2013, 11h47

pour info le concours territorial technique est autrement plus relevé que le national et les places beaucoup plus chères

Francine. le 15/10/2013, 11h11

non, ils s'en fichent, c'est pas la première que la cour des comptes fait un rapport négatif pour les grands dépensiers que sont la région, l'agglo, le département et la mairie ; maintenant, nous attendons le discours faussement indigné de mr Bourquin, comme la dernière fois. Ils continueront encore longtemps à piocher dans nos poches, c'est un domaine où je suis très pessimiste, je ne leur accorde aucune confiance.

Thrym le 15/10/2013, 11h04

"un vrai concours national" ??? Passez donc le concours d'attaché territorial ou d'administrateur. Contrairement à la fonction publique d'Etat, la réussite au concours ne signifie pas embauche.

angeoudemon le 15/10/2013, 10h05

bien sur que l'argent public est jeté par les fenetres ,la région paie des formations à certaines personnes (qui ne les font pas) et quand on leur demande de rembourser les sommes pharaoniques que la région octroie ,les débiteurs font la sourde oreille

Nestor le 15/10/2013, 10h05

Avec l' argent des autres on embauche pour satisfaire ses proches, c' est du clientélisme qui sert à se faire réélire.
Tous les partis avant et maintenant y compris le front national ont utilisé ce système.
L' absentéisme est plus important chez les agents territoriaux que dans le privé, la peur de perdre son emploi y contribue beaucoup.

asdic le 15/10/2013, 10h00

Qu'il est facile de dépenser l'argent des autres: enième "voyage d'études"en Chine à Airbus plein de copains, journalistes et autres chargés de communication, les fameuses statues de dictateurs massacreurs de leur peuple comme Lénine, Frêche en apprenti dictateur ne dépareille pas le lot, il n"y a que l'addition qui coince.
S'ils étaient dans une entreprise privée , ils pointeraient tous au chômage. Tiens , en voilà une idée, privatisosn les services généraux et nous verrons bien!

Georges roques le 15/10/2013, 09h58

Sourire jaune. Quand on voit les gaspillages et les dépenses somptuaires des élus, on se consolera en disant que les Suds ont plus besoin d'encadrement que les Nords. Et puis, il faut bien soigner ses électeurs captifs ! Encore un effort, Mme et Ms les "grands élus".

domini le 15/10/2013, 09h55

Cette carte qui classe les départements selon l'importance de la masse des fonctionnaires territoriaux, peut aussi être utilisée pour classer les départements selon l'importance des impôts locaux.

annisette54 le 15/10/2013, 09h55

C'est sûr que la région est suradministré, mais il faudrait aussi que la Cour des comptes regardent les comptes du gouvernement, des députés, ministres, conseillers, etc. qui touchent 3 salaires + la retraite pour certains, et à qui on pourrait demander le poste qu'il garde ainsi que salaire qui va avec, et tous les autres auxquels ils renoncent  (avec es avantages qui vont avec).Idem pour ceux qui sont à la retraite :où tu es retraité ou tu es salarié (car leur retraite à ces braves gens n'est pas comme la notre).
Et vous verrez que des économies, il y en aurait.

etquoiencore le 15/10/2013, 09h38

A lire tout ces commentaires, on ne peut vraiment pas reprocher au ML d'être de gauche ou de droite !

l eclopee le 15/10/2013, 09h37

Quand on voit dans la presse d'ici, un monsieur Bourquin, dans une classe dire à un élève, tiens cet ordinateur "il" est à toi, même pas une phrase correcte , car il aurait du dire tiens cet ordinateur est à toi... Enfin là n'est pas le sujet, cet ordinateur est à tous ceux qui ont participé à son achat, par le biais de nos impôts, celui là avec l'argent des autres il en fait des choses. Sans parler des statues de Frèches, et la dernière achetée par encore Bourquin représentant l'acheteur des autres statues .

Francine. le 15/10/2013, 12h39

t'as raison l eclopee, ils font des cadeaux aux autres avec ton argent ; mais pour payer ton gaz, y'a plus personne.

Paul et Mickey le 15/10/2013, 09h24

A l'heure ou l'on nous demande plus de compétitivité, nos politiques me font pleurer avec leur clientélisme.
Ces collectivités territoriales sont un boulet supplémentaire attaché à la patte des entreprises.
Doublons, emplois fantaisistes, etc... continuez, continuez Messieurs les élus.
Mais aux prochaines échéances ne venez pas pleurer comme en 2002 : vous avez fait les preuves de votre incompétence....

Allobroge le 15/10/2013, 09h16

Et puis quand on dépense l'argent public pour des statues et deux millions d'euros !.....

Allobroge le 15/10/2013, 09h15

En même temps avec le clientélisme de droite comme de gauche et surtout en dépensant l'argent des autres c'est tellement facile !

MF30 le 15/10/2013, 09h12

Le clientélisme a un prix = nos impôts locaux

ARCHIBALD le 15/10/2013, 10h03

Le clientelisme ne gène que ceux qui n'en profitent PAS !!!!!

artur rainbow le 15/10/2013, 09h05

Et après on s'étonne des progrès d'un certain parti. Je ne sais pas s'il fera mieux, mais certainement pas pire. Quand on voit chaque jour des exemples de favoritisme, de gabegie, de népotisme, de laxisme, de démagogie et qu'en parallèle, les impôts flambent, c'est un résultat logique.

napoleon3 le 15/10/2013, 08h56

Ici on est comme à Marseille le clientélisme est roi. Quelle honte pour notre région mais  rien ne changera et nous continuerons a payer

kiki1234 le 15/10/2013, 09h18

les amis de mes amis sont mes amis etc.... etc... etc....

La cour des comptes quant à elle, pour maintenir un niveau élevé  d’indépendance n’exerce à travers ses rapports qu’un pouvoir d’information - souvent hélas, insuffisament “publics” -  et laisse au Citoyen le droit d’exiger des sanction disciplinaireon donne aux élus un mandant pour gérer correctement nos deniers et non pas de la lapider à tout va , faire des bilans et compte de résultat strictes.... si l'élu est trop dépensier : il est viré .... application du code du travail. il est rémunéré grassement donc il a une obligation de résultat ....

samsom le 15/10/2013, 08h49

Quand je vois sur fr3 a l'heure des infos régionale des pub pour.... La Région.. je me dis que notre argent ne leur coûte rien

carmen11 le 15/10/2013, 08h04

L’équation : pour 1 embauche, c'est une dizaine de voix aux élections + une carte du parti ...

patdeagde le 15/10/2013, 08h00

Des découpages qui mutiplient les doublons de partout.... et au final trop de monde …
Exemple, pour l'entretien des espaces vert, on peut voir la commune parfois, sinon aussi les employés de l'agglo et même des entreprises privées. Idem pour les déchets, les poubelles c'est untel, tel autre pour d’autres type de ramassage etc....

ecophyto le 15/10/2013, 07h59

Trop peu efficace l'intercommunalité ou une communauté d'agglomération qui vise à mutualiser et faire faire des économies en étant plus efficace et au final on augmente les effectifs dans les 2 strates.
Si 85% des Français sont prêt à payer un impôt juste POUR TOUS,à condition qu'il soit bien utilisé,88% sont contre la Taxe Foncière injuste et qui devrait être supprimée.Et
La Prime Carotte c'est 500-800 euros/an/pers. afin d'éviter l'absentéisme dans les mairies....c'est un peu comme la Prime donnée à des médecins afin de Moins prescrire de médicaments .....

13/07/2013

Comment se portent Marseille et Fos ?

01/07/13 L’Antenne : Les manutentionnaires de Marseille-Fos entrevoient le bout du tunnel

http://www.lantenne.com/Les-manutentionnaires-de-Marseill...

Deux ans après la mis en œuvre de la réforme portuaire, les membres du Semfos se félicitent de voir la productivité continuer de "remonter en flèche".
Le nouveau président du syndicat professionnel, Nicolas Gauthier, mise sur la reconquête des trafics pour rentabiliser les investissements réalisés et compte sur l'aide des pouvoirs publics pour faciliter l'accès des entreprises à l'emprunt bancaire.

Nicolas Gauthier  (© VJC)

Nicolas Gauthier (© VJC)

C'est dans un contexte de reconfiguration capitalistique des grands acteurs de la place que s'est tenue l'assemblée générale du syndicat des entrepreneurs de manutention du port de Marseille-Fos (Semfos) le 28 juin (voir encadré).

Selon le nouveau président de l'association professionnelle, Nicolas Gauthier : "la plupart des entreprises de manutention appartiennent maintenant à de grands groupes".
Il a rappelé que suite à la réforme mise en place en 2011, les entreprises avaient dû signer des conventions de longue durée.

  • Mise en œuvre de travaux,
  • acquisition de portiques,
  • de cavaliers...

Il juge que "la conjoncture terne des dernières années a pénalisé la trésorerie des entreprises".

À propos du recours à l'emprunt bancaire, les dirigeants des entreprises de manutention estiment que les pouvoirs publics, qui ont souhaité la réforme, ne doivent pas couper le cordon. "Ils doivent nous faciliter l'accès à l'emprunt bancaire. Lorsque nous acquérons des portiques, c'est pour des décennies".

Productivité en hausse de 25 %

En cette fin de semestre, les membres du Semfos se disent plutôt satisfaits des résultats enregistrés. "En juin, les résultats sont très bons. Ils sont bien meilleurs qu'en mai. Les navires en provenance d'Asie sont de plus en plus pleins", a déclaré leur président. Et d'ajouter : "on a retrouvé les chiffres de 2007", tout en rappelant que le port phocéen a bénéficié du retour de lignes qui s'étaient enfuies à Sète.

À Marseille-Fos, il note que depuis la mis en place de la réforme, la productivité a progressé de 25 % et que les navires ne sont plus tenus d'attendre en rade avant d'être opérés.

Statistiques à l'appui, Nicolas Gauthier rappelle que le port phocéen traitait 100 % du trafic suisse il y a vingt-cinq ans. "En 2011, on n'en traitait plus. Les volumes reviennent au fur-et-à-mesure", ajoute-t-il, précisant que la communauté portuaire locale attendait la création de la navette ferroviaire reliant le port phocéen à la confédération helvétique.

Quant au phénomène de montée en puissance du gigantisme qui marque le secteur du conteneur, Nicolas Gauthier estime que Fos 2XL peut accepter des unités allant jusqu'à 14.000 EVP. L'ancien directeur général du Grand Port maritime de La Rochelle juge toutefois que les installations nécessiteront des adaptations en matière de tirant d'eau pour pouvoir accueillir des porte-conteneurs de 16.000 EVP et au-delà. "Des études devront êtres conduites par le GPMM", ajoute-t-il.

Le dossier de l'amiante à régler

Les entreprises des deux bassins du port de Marseille emploient plus de 1.100 dockers, dont 729 à Fos (y compris 239 employés par le Gemfos) et 373 à l'Est (dont 206 employés par le Gemest) auxquels il faut ajouter 180 occasionnels.

Au plan social, Nicolas Gauthier, qui occupe également le poste de vice-président de l'Union nationale des industries de la manutention (Unim), reste préoccupé par le dossier de l'amiante et par le "préjudice anxiété" lié à à l'amiante. Le président du Semfos note que, pour l'heure, la jurisprudence n'est pas favorable". Selon lui, 700 dossiers liés à l'amiante ont déjà été envoyés. Il redoute que de nombreux dossiers se déclarent encore.

Recomposition capitalistique du monde de la manutention

Dans les Bassins Est du GPMM, RoRo Marseille – qui avait été créée par Socoman, Sea-Invest et CMA Terminals – est dissoute. Le groupe belge Sea-Invest, qui continue de se concentrer sur les vracs, s'est retiré du secteur roulier, cédant Marseille Manutention à CMA Terminals. Chacun des deux partenaires restants a repris son indépendance dans le secteur du roulier.

À Fos, Seayard, l'entreprise de manutention présidée par Klaus Elleman Jensen suite au départ de Georges Chapus, devrait subir sous peu une recomposition capitalistique consistant au retrait du groupe Sealogis et de l'armateur israélien Zim. En revanche, le groupe APM Terminals devrait prendre 42 % du capital, TIL (la filiale manutention de MSC) acquérir quelque 50 % et Cosco conserver les 8 % qu'il détient depuis la création de l'entreprise. Pour l'heure, la transaction n'est pas achevée.

Vincent Calabrèse

Lundi 1 Juillet 2013

Tags : cavaliers, entreprises de manutention, evp, intramar, maritime, nicolas gauthier, portiques, seayard, semfos

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02/06/2013

Hérault : sur l'étang de Thau, les huitres meurent à nouveau...

Cépralmar : Suivi sentinelle des agents infectieux chez l’huitre creuse
http://www.cepralmar.org/documents/suivi-sentinelle-des-a...
– Résultats du mois d’avril 2013
http://www.cepralmar.org/suivi-sentinelle-des-agents-infe... 
- Résultats du mois de Mai 2013 http://www.cepralmar.org/suivi-sentinelle-des-agents-infe...

Les rencontres de l'IFREMER ont fait le point en 2012, des connaissances acquises sur la surmortalité des naissains http://archimer.ifremer.fr/doc/00084/19574/17196.pdf...  Diaporma associé :
http://www.agriculture.gouv.fr.zopeclasse1.cedre.nexen.ne...

Détection de l’Herpès Virus OsHV1 dans l’huitre creuse (Rapport Groupe Master Sciences BGAE UM2 2009/2010) http://www.masters-biologie-ecologie.com/IEGB/IMG/doc/rap...

Infections à OsHV1 chez l’huitre creuse (IFREMER octobre 2012 journée REPAMO à NANTES) http://wwz.ifremer.fr/repamo/content/download/65133/874017/file/Infections 

Mémoire MASTER Aude JOLIVEL Analyse statistique des données de mortalité d’huitres acquises par ONC
http://archimer.ifremer.fr/doc/00130/24095/22078.pdf

Bibliomer Octobre 2012 sur la Conchyliculturehttp://www.bibliomer.com/documents/2012nS2.pdf
I Production : Aquaculture 1/ reproduction 2/ Croissance 3/ Mortalité 4/ Conditions d’élevage
II Transformation : 1/ Conservation des produits frais 2/ Procédés de Transformation 3/ Conditionnement
III Qualité : 1/ Sécurité des Aliments 2/ Nutrition 3/ Critères qualité 4/Mth Analytiques générales 5/ spécifiques
IV Environnement :  Sites industriels, déchets, eau 
V Consommation & Marchés : Economie de la Production

Midi Libre 01/06/2013, 06 h 00 - 13 réactions

Toujours pas de parade face à ces virus qui font des ravages dans l'étang.

 

Toujours pas de parade face à ces virus qui font des ravages dans l'étang. (CHRISTOPHE FORTIN)

L’article complet ici :

http://www.midilibre.fr/2013/05/31/thau-ca-y-est-les-huit...

Des conchyliculteurs en sursis

La Marseillaise - L’hérault du jour lundi 18 mars 2013 11:15

Des conchyliculteurs en sursis

http://www.lamarseillaise.fr/herault-du-jour/herault-econ...

Faute de parade scientifique à la mortalité des huîtres juvéniles, les professionnels de l'Etang de Thau misent sur la diversification et la qualité de leur production.

Coup de feu pour les conchyliculteurs de l’étang de Thau. Actuellement, ils immergent les juvéniles (des petites huîtres de 4 à 35mm), soit en prégrossissement dans des casiers, soit directement collées sur des cordes pour les plus grosses. Tous espèrent que cette année les pertes liées à l’herpès virus et au vibrio, qui déciment de 40 à 80% des juvéniles depuis 2008, seront moins importantes. Verdict attendu fin avril, car le phénomène se produit dès que les eaux se réchauffent et atteignent 16° à 17°C.

Un dispositif d’indemnisation inadapté

Pour venir en aide aux exploitations touchées par ces mortalités, le Gouvernement a mis en place en 2011 un dispositif de soutien qui comprend un allégement des charges financières et une indemnisation sur les pertes. Pour bénéficier de ce dispositif, les ostréiculteurs doivent remplir un dossier* et le déposer au comité régional conchylicole (CRC) avant le 25 mars. Reste que nombre de professionnels ne pourront prétendre à ces aides. « Il faut présenter les factures des naissains pour être indemnisé, précise Denis Regler, directeur du CRC. Or, la majorité des conchyliculteurs n’en a pas car ils font du troc. En plus l’indemnisation, déjà limitée ces dernières années à environ 12% des pertes, risque encore de baisser car l’enveloppe a été divisée par deux. »

L’an dernier seuls 156 professionnels sur 550 ont eu recours au dispositif et à ce jour, ils ne sont que 120. « Ces modalités d’aide ne sont pas adaptées à la Méditerranée, enfonce le directeur. En Atlantique, ils ont l’avantage d’avoir des stocks plus longs [sur 3 ans au lieu d’un an en Méditerranée ndlr] et ils sont aussi indemnisés sur le captage naturel alors que nous non. En clair, la Méditerranée est la zone la plus touchée et la moins aidée. »

Les chiffres parlent d’eux-mêmes : sur les 2 600 tables de l’étang, seule la moitié est exploitée et le tonnage annuel a chuté de 12 000 à 8 000 tonnes. « 20% des entreprises ont fermé depuis 5 ans, ajoute Denis Regler. Ce ratio reste limité car les professionnels s’en sortent grâce à la vente directe. Par ailleurs, les anciens qui veulent arrêter ne le peuvent pas car il n’y a plus d’acheteur pour leurs tables. »

En attendant que les scientifiques trouvent une parade aux virus ou une souche plus résistante, le CRC explore plusieurs pistes pour sauver la filière. Des tests sur la reproduction et le captage des coquillages, des violets et des coquilles Saint-Jacques sont ainsi menés à la station de biologie marine, avec le soutien du Cépralmar. « Nous planchons aussi sur une démarche bio pour les moules, et un label rouge pour les huîtres. A plus long terme, l’objectif est de créer une écloserie expérimentale ici et de trouver des lieux de mise à l’abri pour les productions. » Ces structures pourraient être installées au Lido, sur une partie des terrains que Listel compte abandonner. Une étude est en cours pour estimer le coût et la faisabilité du projet. L’avenir de plusieurs centaines d’emploi est en jeu.

EMMANUELLE STANGE

Regards sur la pêche et l’aquaculture

– Dossier sur la surmortalité des huitres 2011/2012

http://aquaculture-aquablog.blogspot.fr/2011/06/surmortal...

12:22 Publié dans Conchylicuture | Lien permanent | Commentaires (0) | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook

21/05/2013

Hytec Robotics, à Montpellier, pour explorer les fonds marins

Les sous-marins d'Eca Hytec Robotics aident à mesurer la pollution à Fukushima

http://www.latribune.fr/regions/languedoc-roussillon/accu...


A Montpellier, un sous-marin robotisé a été construit par Eca Hytec pour explorer les fonds marins proches de la centrale nucléaire de Fukushima. Il s'agit de déterminer précisément le degré de radioactivité des sédiments. © Nelson Goutorbe

Christian Goutorbe, à Montpellier, Objectif Languedoc-Roussillon

29/04/2013, 11:29

La société s'est spécialisée dans la conception, la fabrication et la commercialisation d'équipements téléopérés (caméras TV, projecteurs, véhicules téléopérés, tourelles d'orientation, bras manipulateurs, etc.) destinés à des applications en milieux hostiles.

Parmi ses contrats emblématiques actuels :

  • l'exploration des fonds marins proches de Fukushima
  • et la lagune de Venise.

Un sous-marin équipé de caméras robotisées et de capteurs radiologiques est sorti des ateliers de Eca

Hytec Robotics, à Montpellier, pour explorer les fonds marins proches de Fukushima. Il s'agit de déterminer précisément le degré de radioactivité des sédiments. Puis, l'équipe de Montpellier (37 personnes) qui fait aujourd'hui partie intégrante d'Eca Robotics, va fournir des solutions robotiques pour explorer les piscines de l'ancienne centrale nucléaire japonaise.

Dans le même temps, bien plus glamour, deux robots sous-marins de type H800-300 guident la mise en place, au centimètre près, des monumentales portes du projet Mose pour protéger Venise de la montée des eaux.

Aujourd'hui, le savoir-faire du laboratoire de recherche et de production, créé en 1981 par Jean Jacques Promé, est mondialement reconnu. En moins de cinq ans, le volume d'activité du centre de Montpellier a doublé. « Pour 70 %, nous assemblons des produits standards et pour 30 % nous mettons au point des machines spéciales. On peut estimer que la R&D représente chez nous plus de 10 % de l'activité. Nous sommes dans un secteur de la robotique où le stimuli technique est permanent. Il faut constamment intégrer les avancées technologique », explique Pierre Emmanuel Gaillard, directeur du centre de Montpellier, à la pointe en matière d'exploration robotisée pour l'offshore pétrolier, le nucléaire, l'assainissement et les milieux hostiles.

Sept sous-marins d'observation pour la Marine indienne

Les engins sans pilote, en totale autonomie sont capables de progresser et d'explorer l'environnement aussi bien sur terre que sous les mers, même si les plus importantes commandes concernent toujours les sous-marins d'observation.

Eca Hytec doit livrer cette année sept sous-marins de type H300 (plongée jusqu'à 300 mètres) à la Marine nationale de l'Inde.

Hytec qui a rejoint le groupe Eca Robotics à partir de 2008 (fusion) s'était fait connaitre en 1987 lors de l'exploration de l'épave du Titanic. Un engin conçu et construit à Montpellier avait accompagné le Nautilus lors de la grande plongée d''exploration.

07/05/2013

ALEA SISMIQUE - Interview d’Etienne Bertrand sismologue au CETE Méditerranée

Témoignages  en rapport avec le Plan Séismes http://www.planseisme.fr/
Zonage sismique de la France http://www.planseisme.fr/Zonage-sismique-de-la-France.html

http://www.planseisme.fr/Interview-d-Etienne-Bertrand.html

Mots clés eBuzzing :

Contexte

Etienne BERTRAND est sismologue, chargé de recherche au Centre d’Etudes Techniques de l’Equipement région Méditerranée (CETE- Méditerranée). Il fait partie de l’équipe de recherche associée au Laboratoire Central des Ponts et Chaussées (LCPC) « Risque sismique ».

Questions - Réponses

1/ Pouvez-vous en quelques mots nous présenter le métier de sismologue ainsi que les actions que vous menez au quotidien en matière de prévention du risque sismique ?

La sismologie se préoccupe de la compréhension de tous les phénomènes sismiques de la source au mouvement vibratoire en surface généré par un séisme. A l’aide d’enregistrements sismologiques, il est non seulement possible de remonter à la source du séisme mais également, telle une radiographie, d’étudier la structure de l’intérieur de la terre. Dans le cadre de la prévention du risque sismique, le sismologue s’attache d’une part à définir les mouvements sismiques auxquels peuvent être soumis les enjeux pour notamment pouvoir construire en fonction de ces mouvements. J’intègre notamment ce type d’analyse dans le volet sismique des études préalables aux plans de prévention des risques naturels. D’autre part, je participe à l’élaboration de scénario de risque sismique sur des territoires variés (ville, itinéraire ou structure particulière).

2/ Comment qualifieriez-vous le niveau du risque sismique en France. Qu’en est-il de sa connaissance ?

Nous vivons, en métropole au moins, dans le contexte d’un aléa modéré. Cependant, lorsque survient un séisme majeur, la région affectée est souvent étendue, ce qui rend le risque important. Le risque sismique n’est donc pas négligeable en France.

La problématique dans un pays à sismicité modérée et diffuse est de bien caractériser l’aléa en l’absence de retour d’expérience vraiment significative. Il faut pouvoir bien définir les zones où peuvent se produire les séismes, donner les caractéristiques de ces derniers (magnitude, profondeur, type, géométrie de la faille, taux de récurrence) et bien connaître le milieu de propagation des ondes générées par la rupture sur le plan de faille. Si notre connaissance a bien progressé sur la compréhension des forces tectoniques en jeu sur le territoire, la localisation des failles actives est encore sujette à discussion. De même, la sismologie étant une science relativement jeune, nous manquons encore d’enregistrements sismologiques de séismes forts pour mieux caler nos modèles de propagation et prévoir les mouvements en surface.

3/ Que signifie, et à quoi sert, la nouvelle carte d’aléa sismique nationale publiée en 2005 ?

La nouvelle carte d’aléa sismique est déduite d’une étude probabiliste qui prend en compte l’ensemble des séismes passés avec la connaissance qu’on en a actuellement. Elle renseigne, commune par commune, sur le niveau de vibration, en terme d’accélération maximale du mouvement du sol, à considérer pour les constructions nouvelles, hors effet de site local particulier. Elle caractérise ce que l’on nomme l’aléa régional.

4/ Qu’entend-on par « aléa local », « effets de site » et « effets induits » ?

La vibration du sol lors d’un séisme dépend en partie des conditions géologiques et topographiques du site. Selon la nature du sous-sol, le mouvement peut être amplifié ou non. Ainsi, le mouvement enregistré sur des dépôts sédimentaires est souvent plus important que sur un site rocheux. D’autre part, les reliefs peuvent également provoquer une amplification du mouvement sismique en surface. C’est ce qu’on appelle les effets de site, ou aléa local.

Sous l’effet des fortes vibrations, certains phénomènes secondaires peuvent se déclencher tels que des glissement de terrain, des chutes de bloc ou de la liquéfaction des sols meubles. Ce sont des effets induits. La liquéfaction des sols concerne principalement les sols sableux saturés en eau. Lorsque ces sols sont secoués par des vibrations importantes ils peuvent perdre leur capacité portante et se comporter comme des sables mouvants dans lesquels s’enfoncent les structures reposant dessus.

5/ Dans le cadre du Plan Séisme, quelles sont les actions visant à améliorer la connaissance du phénomène sismique ? En quoi serait-il possible et utile d’aller plus loin ?

De part sa participation aux financements des projets de recherche via l’ANR (l’Agence nationale de la Recherche) le plan séisme contribue directement à l’amélioration de la connaissance du phénomène sismique. La communauté scientifique est consciente que les résultats de ses études et notamment les scénarios sismiques, doivent être mis à la disposition de la société au plus tôt afin d’améliorer la gestion du risque sismique. Pour que cette appropriation des résultats de recherche soit possible, il est absolument nécessaire d’arriver à quantifier les incertitudes existantes sur tous les maillons de la chaîne du risque depuis l’aléa régional jusqu’aux études de vulnérabilitédu bâti.

[Plan Séisme] Interview d’Etienne Bertrand, sismologue au CETE Méditerranée from planseisme on Vimeo

Instrumentation sismologique de l'ERA Risque Sismique du CETE Méditerranée sur le terrain
Instrumentation sismologique de l’ERA Risque Sismique du CETEMéditerranée sur le terrain

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05/05/2013

L’Antenne – Sète : Chute de 4 traffics-clés

Jeudi 2 Mai 2013

© Port de Sète
Le port de Sète achevé le mois de mars sur un trafic de 353.264 tonnes, en hausse par rapport aux trois premiers mois de 2012.
Il doit cette progression aux vracs solides.

Sur le trimestre, cette filière a progressé de 23,7 %
Tandis que les vracs liquides ont enregistré une hausse plus modeste et les marchandises diverses une forte baisse.

http://www.lantenne.com/Forte-hausse-des-vracs-solides-a-...

© Port de Sète

Sur les installations portuaires du port sétois :

  • les vracs liquides sont passés de 202.155 tonnes en mars 2012 à 168.226 tonnes.
  • En revanche, les vracs solides n'ont pas suivi la même tendance puisqu'ils affichaient en mars de l'année dernière 61.734 tonnes pour atteindre pas mois de 133.400 tonnes cette année.
  • Du côté des marchandises diverses, les port héraultais n'a pas assisté à une variation très forte en un an. Le troisième mois de l'année s'était chiffré à 51.700 tonnes pour atteindre en mars dernier 51.240 tonnes.  En nombre d'EVP, Sète a en effet perdu sur cette période 473 boîtes.
  • Quant au trafic passagers, il s'est élevé cette année à 9.400 voyageurs contre zéro en mars 2012.

Produits raffinés en forte hausse

  • En cumul, de janvier à mars, les vracs liquides ont progressé de 7,3 % à 495.660 tonnes. Selon la direction du port, cette filière doit sa croissance à une hausse soutenue des importations de produits raffinés (les hydrocarbures et le diester).
  • Les huiles végétales ont grimpé de 148,5 %, passant de 16,688 à 41.478 tonnes.
  • En revanche, les vins ont chuté.

Les vracs solides, pour leur part, ont progressé de 23,7 %, à 326.241 tonnes. Mais l'établissement portuaire souligne les disparités.

  • Les vracs industriels ont subi une chute importante de 67,8 %, due essentiellement au plongeon de 78 % du coke de pétrole.
  • Du côté des vracs agroalimentaires, l'activité a progressé de 35,2 % pour atteindre 213.480 tonnes contre 157.930 l'an dernier.

"Chute de cinq trafics-clés"

Le port sétois souligne que ce sont les céréales et les graines oléagineuses (en hausse de 118 %) qui ont tiré le trafic vers le haut. Mais la direction de l'établissement constate la baisse de 38,4 % des tourteaux qui sont passés de 106.457 à 65.581 tonnes. Enfin, les engrais ont gagné 42 % sur le trimestre.

Les marchandises diverses (qui ne représentent que 15 % du trafic global du port héraultais) ont connu une baisse de 11,3 %, autant à l'import (- 4,8 %) qu'à l'export (23,6 %).

Une diminution que les portuaires locaux expliquent par une "chute de cinq trafics-clés" :

  • celle de 20,2 % des animaux vivants (à 15.500 tonnes),
  • celle de 51,8 % des conteneurs (à 1.820 EVP),
  • le recul de 13,2 % des véhicules neufs
  • et de 17,2 % des fruits et légumes (à 38.300 tonnes).
  • Un repli auquel il faut ajouter enfin l'effondrement de 93,5 % du bois.

Du côté des passagers, les lignes régulières étant fermées au cours du premier trimestre 2012, le port de Sète constate une forte progression de l'activité ro-ro sur les trois premiers mois de 2013 avec 13.200 véhicules et 23.900 voyageurs pour vingt-cinq escales.

Vincent Calabrèse

Jeudi 2 Mai 2013

Tags : conteneurs, evp, hydrocarbures, hérault, maritime, port, sète, vracs

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18/04/2013

La recherche spatiale en Languedoc-Roussillon

“La recherche ne fait pas partie des compétences légales d’une Région. Pourtant, il serait absurde de ne pas la soutenir et de pas s’y impliquer fortement tant elle est un pilier de l’innovation et, donc, de l’avenir économique.” Christian BOURQUIN

http://www.christianbourquin.com/?p=833

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16/03/2013

Actu-Environnement - La Commission propose une directive pour gérer durablement les zones marines et côtières

Amenagement | 14 mars 2013 | Actu-Environnement.com

La Commission propose une directive pour gérer durablement les zones marines et côtières

© Philippe Devanne

Limiter la concurrence sur l’espace côtier, et la pression sur les ressources”. De simples mots lâchés par la Commission Européenne ? L’article de Philippe COLLET :
http://www.actu-environnement.com/ae/news/planification-z...
Documents associés :
Feuille de route pour la planification de l'espace maritime: élaboration de principes communs pour l'Union européenne” publié en 2008
"Planification de l'espace maritime dans l'UE – bilan et perspectives d'évolution" publié en 2010

A lire aussi :

Résumé et Plan de l’article :


La Commission européenne propose de renforcer la règlementation afin de favoriser la gestion durable des ressources en mer. Au cœur du projet se trouve un renforcement de la planification du développement des activités économiques.

Vers une planification de l'espace maritime

  • limiter la concurrence pour l'espace côtier disponible et la pression sur les ressources
  • une intensification de la production d'énergie éolienne en mer, de la pose de câbles et de réseaux de canalisations sous-marins, du transport maritime, de la pêche et de l'aquaculture
  • imposer aux États membres d'établir une cartographie de ces activités dans le cadre de programmes de planification de l'espace maritime (…) ainsi que de concevoir des stratégies de gestion des zones côtières permettant une coordination des mesures entre les différents domaines d'action dont relèvent les activités dans les zones côtières
  • viser "une exploitation plus efficace des mers"
  • soutenir] une croissance durable, tout en y associant les parties prenantes concernées et en coopérant avec les États voisins

Réduire les charges administratives

  • le développement des activités maritimes ne doit pas être envisagé indépendamment de celui des activités terrestres
  • le renforcement de la sécurité pour les investisseurs et la réduction des charges administratives "tout en préservant les services écosystémiques"
  • L'allègement des procédures administratives pourrait engendrer des avantages économiques estimés à 1,6 milliard pour l'ensemble de l'UE. De
http://www.actu-environnement.com/ae/news/planification-z...

08/03/2013

Recherche spatiale : Montpellier, ville pionnière des minisatellites

par Gazette | 31 janvier 2013 - 17:12
http://www.lagazettedesete.fr/dossiers-gazette/article-15...

Céline Escolano

L’université Montpellier 2 vient de créer une fondation pour mettre sur orbite des nanosatellites. Une première en France.

C’est unique en France. Montpellier entre dans la course à l’espace en créant la Fondation Van allen en décembre dernier, au sein de l’université Montpellier 2.
Pilotée par des professionnels de la recherche spatiale, la Fondation se spécialise dans la création de nanosatellites 100 % étudiants, sortes de minisatellites cubiques d’un kilo et de dix centimètres de côté.
Suite à l’appel à projets lancé en 2006 par le Centre national d’études spatiales (CNES), les étudiants de Montpellier mettent sur orbite le premier nanosatellite français, Robusta, en février 2012, pour tester l’effet des radiations sur des composants électroniques.
"Suite à ça, nous avons voulu créer un outil de gouvernance pour développer ces activités en collaboration avec le CNES", explique Frédéric Saigné, directeur de la Fondation. Soutenue par le CNES, Montpellier devient ainsi la seule ville française à développer des nanosatellites et déborde d’ambition pour attirer des entreprises spécialisées et former les nouveaux chercheurs de l’espace.

• Trois nouveaux satellites d’ici à 2017

D’ici à 2017, trois nouveaux nanosatellites made in Montpellier seront envoyés sur orbite.
"Près de 300 étudiants particient au projet, explique Frédéric Saigné. Ils font partie de la faculté de Montpellier, de l’école d’ingénieurs Polytech et certains de l’IUT de Nîmes." Le satellite Robusta 1B servira à valider une méthode de test de composants électroniques dans l’espace pour développer une norme internationale. Le satellite RCube permettra de tester des composants électroniques très avancés qui n’ont encore jamais volé. Et, enfin, le satellite Méditerranée récupérera des données atmosphériques pour affiner la prévision des épisodes cévenols. L’avantage est financier : un minisatellite, entièrement financé par le CNES, coûte 250 000 euros, contre plusieurs dizaines de millions pour un satellite "classique".

• Un cursus unique

Pour encadrer la création de ces nouvelles technologies, la Fondation est accompagnée d’un nouveau master "Sûreté de fonctionnement en ingénierie spatiale" au sein de l’université Montpellier 2. "C’est le premier en France, explique le directeur Frédéric Saigné. La Région nous soutient financièrement pour les recherches."
Autre atout unique de Montpellier : le CNES, à travers son partenariat avec le centre spatial russe, permet à Montpellier des échanges universitaires avec la faculté de Moscou. "Les étudiants montpelliérains partent étudier en Russie et inversement", explique Christelle Deneau, chargée de faire le lien entre les deux facultés.

• Des stars mondiales

Le conseil d’administration de la Fondation Van Allen est composé de véritables stars internationales dans le domaine spatial.
Le président Michel Courtois est le créateur de "Spot 1", premier satellite d’observation français, lancé en 1986. Il est également ancien responsable du CNES, du centre spatial de Toulouse et de l’Agence spatiale européenne.
La Fondation profite aussi de la présence de Charles Elachi, chef de projet du robot Curiosity actuellement sur Mars, et membre de la NASA, ou encore du spationaute Michel Tonini. "Beaucoup de pays d’Europe, comme l’Angleterre, l’Italie ou l’Allemagne, ont déjà de tels projets étudiants, explique Michel Courtois. Montpellier comble ce manque en France." La présence de ces "stars" de l’espace est un atout de plus pour attirer les entreprises spécialisées à Montpellier.

• De nouveaux emplois

"Les nanosatellites représentent un avenir commercial", prévient Frédéric Saigné. En misant sur la carte du minisatellite, Montpellier attire des entreprises de pointe comme la société suisse Systhéia, qui vient d’équiper de mini-caméras le robot Curiosity sur Mars, et qui s’installe chez nous, ou encore les sociétés Astrium et 3D Plus. "Elles viennent chercher leurs futurs collaborateurs et offrent des cours gratuits aux étudiants", explique le directeur de la Fondation.
La société Trad, basée à Toulouse, spécialisée dans les tests de radiations, doit aussi poser ses valises à Montpellier en 2014. "De plus en plus de start-up vont chercher des nanosatellites à Montpellier pour tester leurs équipements", assure Michel Courtois.
"Ce sont des entreprises qui tablent sur dix à quinze créations de poste sur les quatre prochaines années, anticipe Frédéric Saigné. Nous pourrons ainsi garder nos meilleurs étudiants dans la région."

Jean-Baptiste Decroix
(La Gazette de Montpellier n° 1281 du 3 janvier 2013)

Robusta : la création d’un nanosatellite 100 % étudiant

La création du premier nanosatellite français étudiant, Robusta, démarre en 2006. Au total, ce sont près de deux cents étudiants de Montpellier et de Nîmes qui ont travaillé à son élaboration pendant six ans. "C’était une chance unique de travailler sur un projet concret", explique Stéphanie Dhombres (notre photo), étudiante en première année de thèse à l’université Montpellier 2.
© Pierre Grech

Avec un poids d’à peine un kilo, ce petit cube de 10 cm de côté recouvert de panneaux photovoltaïques ne ressemble pas à un satellite "classique". Imaginé dans les années 90 aux États-Unis, le modèle cubique fait partie du cahier des charges de tous les nanosatellites.
© Robustacom

Robusta est mis sur orbite en février 2012 depuis Kourou en Guyane, sur le premier vol de la fusée européenne Véga. À la suite d’une anomalie de la batterie, le satellite n’émet désormais plus de signaux. Robusta est conçu pour se désagréger complètement au bout de trois ans.
© D.R.

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05/03/2013

Adapter le système de Santé à l'heure du Web 2.0

L’Université du Languedoc étant très impliquée par le devenir du système de Santé, et l’enseignement de la Médecine, je vous propose cette présentation toute récente de Jean-Michel BILLAUT qui illustre avec précision ce que devrait être l’évolution des systèmes de Santé au niveau Mondial.

Même si le jargon informatique favorise essentiellement les habitués de cette spécialité, chacun retiendra aisément que les techniques arrivent à maturité, et que les volontés politiques ne doivent plus tarder à s’exprimer pour organiser le nouveau système de Santé et lui donner un horizon de visibilité propice à la création d’une dynamique de changements encadrée.

Pour mieux juger du grand-écart qui se prépare voici un exemple de là où en sont nos élites régionales sur cette page :
http://www.transferts-lr.org/sante/presentation

Le secteur industriel régional des Technologie de Santé est constitué de plus de 200 entreprises multidisciplinaires qui collaborent régulièrement avec des cliniciens et des scientifiques. Elles bénéficient de la présence de plusieurs organismes de recherches, d’universités, des CHU de Montpellier et de Nîmes et du Centre Régional de Lutte contre le Cancer de Montpellier Val d’Aurelle. Pour pérenniser leur dynamisme, nous accompagnons les PME et porteurs de projet sur cinq principaux axes : Dispositifs médicaux, Produits cosmétiques, Biotechnologies, Médicaments, Produits vétérinaires. L'activité du département est centrée sur l'aide au développement technologique des entreprises régionales et sur la création de nouvelles entreprises innovantes, en liaison avec des organismes de recherche. Le département souhaite contribuer à la création de richesses et d'emplois sur le territoire régional. Il participe aux conseils universitaires dont il est membre : conseil de perfectionnement de la formation "ingéniérie de la santé" de l'UM1 et conseil de gestion du laboratoire commun de microscopie électronique de l'UM2.

Recherche Google "jean-michel billaut"
Wikipedia Jean-Michel Billaut
Blog de Jean-Michel Billaut

Connaissez-vous le Dr Pierre Espinoza from Paris ? La télémédecine démarre en France semble-t-il, un peu cahin-caha...

Jean-Michel Billaut 2013-03-01 15-58-08 from Jean Michel Billaut onVimeo.

http://billaut.typepad.com/jm/2013/03/connaissez-vous-le-...

Pour contacter Pierre Espinoza : pierre.espinoza@egp.aphp.fr

Trés, trés intéressante discussion avec Pierre, l'un des fondateurs de la télémédecine française.. En tout cas l'un de ceux qui mettent les mains dans le e-cambouis médical .. Car la chose n'est pas évidente, pour mettre d'accord tous les silos des professionnels de santé français... et leurs sommités (mandarins, hauts fonctionnaires, grands élus, etc..). Et naturellement manager aussi la technologie, car sans elle...

Il nous explique dans le détail comment on va e-gérer vos e-maladies et votre e-vieillesse dans le proche futur...

A regarder et à méditer (c'est long, mais c'est du lourd)..

Savez-vous qu'il y a en France actuellement plus de 250 projets plus ou moins qualifiés de télémédecine ? (d'où mon expression de cahin-caha). Mais pourquoi autant de projets ? Quels en sont les coûts ? Il me semble qu'un diabétique de type 1 ch'ti et un diabétique de type 1 béarnais a besoin de la même organisation ? Pourquoi donc en faire 36 ? Pourquoi en faire un peu partout ? Pourquoi ne pas avoir une plateforme de télémédecine "racine" en mode 2.0 sur laquelle viendrait s'articuler toutes les spécialités médicales ? (problèmes de silos, chacun voulant garder ses prérogatives ?). Donc une plateforme pour tout les malades ? Pourquoi ce saudoudrage ? (alors que le cloud et le mode saas explosent - mais j'ai oublié de demander l'avis de Pierre sur ces thémes O combien importants - désolé ..)...

Savez-vous que pour effectuer un diagnostic à distance un dermatologue a besoin d'un trés bon débit de streaming ? (pour une image seule, il lui faut au minimum du 10 mégapixels - on devine donc ce qui lui faudrait en débit sur le réseau..). Et que pour une radiographie ou un fichier IRM c'est encore plus lourd ?  Pierre est donc on ne peut plus favorable à la mise en oeuvre d'un réseau fibre optique sur tout le territoire (J'ai évoqué avec lui le projet fibre des Yvelines : vous écouterez ce qu'il en pense et les applications que les Yvelinois pourraient avoir de ce fait pour améliorer leur santé ..)..

Capture d’écran 2013-03-03 à 11.46.05

Il y a en France 600 points d'urgence... Et on balade chaque jour des malades entre chez eux et ces points d'urgence ou les hôpitaux.. (je sais, j'en ai bénéficé pendant plusieurs mois). Savez-vous combien cela coûte à la Nation ? Plus de 5 à 6 milliards d'€/an... Sans compter les détenus malades (160 prisons en France).. Qu'il faut souvent faire accompagner par des policiers pour les conduire à l'hôpital ad hoc. Donc des coûts en plus ... Sans compter les seniors en maison de retraite... Sans compter les maladies chroniques... Etc...

Un malade, pour avoir confiance dans le médecin, doit le voir.."On a confiance, que lorsque l'on se voit" dit Pierre.. Donc, la visiophonie de trés bonne qualité est indispensable.. Pourquoi avoir choisir la solution américaine Vidyo ? (La même que j'utilise dans mon studio visiophonique où j'ai e-interviewé Pierre).. Solution qui a été mise en oeuvre par la société française Consort-santé (dont l'un des dirigeants habite les Yvelines..).. Dans les slides de Pierre que nous commentons dans ce e-billautshow, il y a des photos de différents poste de télémédecine..

Pourrait-on concevoir une organisation de télémédecine intégrant le généraliste rural ? Voir même le malade de chez lui ? Je vous laisse deviner la réponse..

La France est-elle en retard dans le domaine de la télémédecine ?Je vous laisse écouter Pierre et les arguments qu'il cite..

L'éthique est naturellement importante.. Pierre le rappelle et explique ce qui est fait à ce sujet..

J'ai aussi posé la questions des différents types de matériels - genre sensors et autres plateformes - Que faut-il en penser ? Que faut-il penser des structures "cloud" qui enregistre automatiquement ces données ?

Etc...etc..

Commentaires au débotté... Je pense qu'il aurait été peut-être plus judicieux de mettre sur pied un plan national de télémédecine..

Cela étant, je me méfie d'un grand plan à la française...

L'élite française est plutôt pas mal pour mettre en oeuvre un plan TGV, pour faire des ponts, des avions, etc.. Mais dans le domaine du numérique, on ne peut pas dire qu'elle soit au top.. Souvenez-vous du plan calcul qu'elle avait mis en oeuvre pour contrer IBM dans les année 60. Plan qui a lamentablement foiré.. Du plan informatique pour tous (pour contrer Apple et les autres) qui a aussi foiré avec l'horrible TO7, du plan câble (là ce n'était pour contrer personne.. mais on s'est contré entre nous, avec le lancement de Canal+ par satellite, ce qui a diminué l'intérêt du câble), du plan vidéocommunications de Biarritz (pas clair comme objectifs, mais on voulait je pense faire évoluer le Minitel vers le très haut débit. Mais pas de chance, c'est le TCP/IP américain qui a gagné - et l'on a dû mis à la poubelle le X25 et le Minitel), du plan Quaero (pour contrer Google), du plan Andromède (pour contrer le cloud d'Amazon et des autres), du plan DMP (dossier médical personnalisé), du Plan MOOC récemment annoncé par le Gouvernement.. Pour contrer les MOOC américain (dans lequel vient de rentrer l'Ecole Polytechnique - une école renégate ?)...

Bref, dans le numérique, notre élite est toujours plus en moins en réaction de défense par rapport aux Américains.. Jamais en attaque... Et pourtant : il suffirait de fibrer en masse le territoire et laisser faire nos startups et des gens comme Pierre...

Toutes choses égales par ailleurs, les économies réalisées avec la télémédecine pourraient financer en 4 ou 5 ans le fibrage de tout le territoire.. A 1g symétrique, pourquoi pas ? .. Mais on préfére blablater avec les opérateurs cuivre, qui n'ont aucun intérêt à la chose, vu qu'ils gagnent beaucoup de sous avec le cuivre... Et qui surtout, ne veulent pas que les collectivités locales mettent en place leurs propres réseaux fibres noires.. Car nos aimables opérateurs cuivre "veulent être propriétaires du client de A à Z". Ils veulent être propriétaires de la fibre qu'ils amènent dans votre foyer, et naturellement essayer par là de vous vendre différents e-services intégrés dans l'abonnement. Ce qui ne va pas dans le sens de la neutralité de l'Internet..  Alors que ces e-services peuvent être plus facilement réalisés par des startups (qui ont beaucoup plus de créativité que nos mastodontes télécommunicants), ou par des gens comme Pierre... qui arrivent à conduire le changement dans un secteur trés conservateur... et peu enclin à changer ses habitudes ancestrales...

Puis-je risquer cette assertion que d'aucuns trouveront naturellement très osée ? La e-santé 2.0 en télémédecine des Français (qui toutes choses égales par aillleurs, sera meilleure qu'en santé 1.0), contreles actionnaires des opérateurs cuivre ? En tout cas, si la télémédecine avait été généralisée, je n'aurais sûrement pas été amputé d'une jambe..  

Et si les USA se fibrent avant nous... e-couic... Cela en sera fait de l'économie numérique des Gaulois....

© Une production du Billautshow - the video for the rest of us - the e-billautshow : the french worldwide hub -

03/03/2013 | Lien permanent

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24/02/2013

Ports Sud de France Projets à fin 2012 début 2013

Midi Libre Languedoc-Roussillon : la région a-t-elle besoin de deux grands ports ?

OLIVIER SCHLAMA 01/02/2013 29 réactions

Le port de Sète emploie actuellement 1 800 personnes.

Le port de Sète emploie actuellement 1 800 personnes. (VINCENT ANDORRA)

Plus de 500 M€ pour Sète et Port-la-Nouvelle, dont une large part de la Région qui mise sur leur complémentarité.

Trois cents millions d’euros à Sète, 200 M€ promis à Port-la-Nouvelle et 30 M€ à Laudun-l’Ardoise (Gard) : les investissements pharaoniques, grandement financés par la Région, coulent à flots pour les ports. Mais les avis divergent sur leur pertinence. Indispensables pour les uns. Trop tardifs pour d’autres : les opérateurs n’ayant pas forcément intérêt à s’amarrer à Sète, port généraliste, sorti de leurs radars depuis longtemps.

Une concurrence qui fera "deux perdants"
Yves Baudrand

Pire, les deux principaux ports, distants de 120 km à peine, n’auraient rien à gagner dans cette course à l’armement, sinon une concurrence qui fera "deux perdants", comme le dit le Sétois Yves Baudrand, président du syndicat des importateurs de bois tropicaux. "Notre trafic a chuté de 60 % en deux ans à cause de la crise, mais aussi des tarifs portuaires. Dans le même temps, le président Bourquin semble privilégier La Nouvelle."

"Peut-on courir deux lièvres à la fois ?"
Christophe Charlon

Lors du dernier conseil portuaire, en novembre 2012, les acteurs économiques du port de Sète ont été appelés à "soutenir" le développement de La Nouvelle. "A moyen terme, ce sera la mort de l’un des deux", formule Christophe Charlon, président régional des transporteurs routiers. "Peut-on courir deux lièvres à la fois ?", feint-il de questionner. "La deux fois deux voies vers l’autoroute A9 n’est pas finie ; le terminal de transport combiné n’est plus utilisé, certaines grues sont à bout de souffle...", critique un opérateur qui ajoute : "L’établissement public qui gère le port a 80 salariés et un seul commercial qui ne peut pas faire des miracles."

"Sète à un potentiel de 9 millions de tonnes"
Christian Bourquin

Responsable de SEA-invest (47 salariés à Sète), spécialisé en marchandises diverses et vrac, qui a investi 6 M€ dans un nouvel entrepôt, Loïc Texier estime, lui aussi, "discutables les investissements à Port-la-Nouvelle. Ses trafics sont concurrents de Sète. On va couler les deux ports". "Avec 3,5 millions de tonnes (- 2 %), le port de Sète et ses 1 800 emplois s’en sort bien. Barcelone, par exemple est à - 15 %", rétorque Christian Bourquin. Le président PS de la région s’arc-boute sur un maître-mot : "confiance", comme il l’a dit lors de ses vœux à Sète pour lequel il ambitionne "un trafic de 9 millions de tonnes". Les armateurs doivent être en confiance pour créer des trafics dans nos ports, "complémentaires et non concurrents".

"Le projet de La Nouvelle ne me convainc pas"
Eric Brassart

"La confiance, c’est le b.a.-ba du trafic maritime", renchérit Eric Brassart, directeur du port de Sète en 2006, désormais directeur général de la Serm de Lyon, pilote de vastes réalisations. "Le projet de La Nouvelle ne me convainc pas. Sète, dit-il, a un gros potentiel. La Méditerranée est sous-utilisée à cause de l’archaïsme des ports jusqu’en 2000. Mais ça change. Tout va dépendre de la situation en Égypte et de la possibilité accrue ou non d’emprunter le canal de Suez."

Les céréaliers se frottent les mains

Présents dans les deux ports, les céréaliers se frottent en tout cas les mains. Centre Grains a dépensé 26 M€ pour un silo (plus 10 M€ de la Région pour adapter un quai). "A La Nouvelle, avec les Silos du Sud, nous traitons des céréales du Lauragais et à Sète vers le Rhône et la Saône", explique Hervé Cifaï, directeur des deux sociétés. "La Nouvelle, c’est 1 600 emplois, directs et indirects." Avec de belles perspectives. Idem pour Lafarge, dont la capacité de production de ciment dans le port audois est de 750 000 tonnes dont une partie sera transportée par cabotage dans une usine de transformation flambant neuve du port à Sète. "Nous sommes spécialisés en céréales, pétrole et clinker à Port-la-Nouvelle, rappelle le maire Henri Martin. On ne fera jamais de passagers comme à Sète par exemple. Au final, il y aura une saine émulation."

QUEL MARCHÉ ?

"Le marché est assez grand pour tous nos ports", défend Christian Bourquin, prenant exemple sur les céréales : Sète travaille avec la Bourgogne, La Nouvelle avec le Lauragais. "La Méditerranée joue un rôle essentiel dans l’équilibre des échanges entre les USA et l’Asie", ajoute-t-il, précisant qu’à Sète, port devenu "attractif, fiable et compétitif", un concours a été lancé pour réaliser un pôle passagers de niveau national à 65 M€.

LA NOUVELLE VEUT DÉCOLLER, SÈTE SE REMET À FLOT

A Port-la-Nouvelle (au 14e rang national sur 40), le projet est gigantesque : la Région veut y créer un avant-port pour des navires de 225 mètres. En espérant ainsi faire économiser aux navires qui arrivent du canal de Suez cinq jours de navigation, au lieu de continuer leur route par Gibraltar pour remonter jusqu’aux pays du nord de l’Europe. Les 200 M€ nécessaires, dont 140 M€ de la Région, permettraient la création de 1 600 emplois ! La Région espère un chiffre d’affaires de 220 M€ en 2030 contre 41,5 M€ (1).

Sète peine à créer de l’emploi

Sète, elle, se remet à flots avec trois grues, un portique, des terre-pleins ; allonge plusieurs quais, refait totalement un bassin, etc. Mais peine
à créer de l’emploi. La crise, bien sûr mais aussi des coups durs : la faillite d’Agrexco qui devait exploiter un frigo géant à 6 M€, payé par la Région, l’arrêt du trafic conteneurs vers les Caraïbes et la suspension durant cinq mois en 2012 des lignes vers le Maroc.

(1) Débat public en cours. Renseignements : www.debatpublic-pln2015.org

Aude : l'extension du port de Port-La-Nouvelle en débat

 

29 réactions

pourqoi pas moi ? le 01/02/2013, 15h31

@Aramis
il y a longtemps que les ports français te sont etranger,et pour info SETE est raccorder au chemin de fer ET aux voies fluvial .
mais il te faut sortir de temps en temps.cela te feras du bien

gegecedex le 01/02/2013, 13h28

Et Port MARIANNE ? alors, avec tous les thons qu'il y a à la mairie.... hihihi

Tomino le 01/02/2013, 12h00

Sète et Port La Nouvelle deux grands port?
Il y a longtemps, quand on disait grand port, on pensait Marseille. mais c'était il y a longtemps.
Aujourd'hui, quand on me dit grand port, je pense Rotterdam... les têtes pensantes languedociennes ont-elles enflé au point de ne pas voir ces réalités ?

pourqoi pas moi ? le 01/02/2013, 11h03

ce poser des questions sur des outils productif est surréaliste .
alors qu'il n'y a rien sur le nombre d'improductifs qui nous gouvernent ou là,il y a de vraie économie a faire .

PM11 le 01/02/2013, 10h59

Bien sur que non! un seul important correspond aux besoins mais comme pour tout, l'élu, despote local, veut sa structure; son petit port mal équipé, son petit hôpital peu performant; sa petite annexe universitaire .... et ses dépenses disproportionnées dépensant ainsi de l'argent qu'il ne sait pas produire

Aramis e 01/02/2013, 10h54

"En espérant ainsi faire économiser aux navires qui arrivent du canal de Suez cinq jours de navigation, au lieu de continuer leur route par Gibraltar pour remonter jusqu’aux pays du nord de l’Europe." Oui mais est-ce dans le cadre de la réduction des gaz à effet de serre ? Sachant que les marchandises devront être acheminées quoiqu'il en soit, vers l'Europe du Nord et ce sera par camion., et combien de camions pour un porte-container ou un vraquier ?

BERCAT34 le 01/02/2013, 12h31

@Klmd
Les ports de commerce du Languedoc sont raccordés au réseaux ferrés, ils sont même handicapés par les emprises ferroviaires inutilisées !

Klmd le 01/02/2013, 11h54

Déjà ça fera de l'emploi pour les dockers languedociens, c'est très important.
D'autre part, la Région va raccorder le réseau ferroviaire aux ports de Sète et de La Nouvelle, avec l'ambition de développer le fret, moyen d'acheminement alternatif et tourné vers l'avenir.

THAI E.T le 01/02/2013, 10h51

Grand port..Grand quais...gigantesque bar a quai...Enfin du serieux.

 DARK RIDER 8 le 01/02/2013, 10h41

Il favorisera encore ses amis... Et puis un grand port en méditerranée on voit ce que ça donne à Marseille et dans une moindre mesure à Sète.

mathg2 le 01/02/2013, 10h36

Si cela permet de relancer la croissance dans le Languedoc alors oui, il faut se donner les moyens

Kaosphere le 01/02/2013, 10h30

LA photo montre une girafe métallique ^^

gros le 01/02/2013, 10h21

c'est comme a marseille les syndicats faisant greve pour un oui ou un non beaucoup d'entreprise font transiter leurs marchandises par genes (italie ) et ils n'ont plus de soucis.

PM11 le 01/02/2013, 10h54

La CGT a tué le port il y a 40 ans

 Q-RARE le 01/02/2013, 10h17

Vous avez voulu Bourquin et les socialistes eh! bien vous les avez!

Maison Blanche le 01/02/2013, 09h54

Non seulement de deux, mais de trois ports. Port-Vendres pour les fruits et légumes, Port la nouvelle pour les produits pétroliers et céréales (notamment du Lauragais) et Séte pour les animaux, le vrac et surtout les conteneurs, sans parler des passagers. Dés 1991 la Région avait mis en route un processus de complémentarité de ces activités et le Schéma Régional des Transports de 95-96 avait conforté cette vision. C'est entre autre pour cette raison qu'il aurait fallu que l'A75 débouche plutôt vers Séte que vers Beziers. A l'époque la gouvernance des ports était de la compétence des CCI, il n'était donc pas aisé de faire passer un tel message. En 2004, lorsque Frêche est arrivé à la région, les dossiers existaient et ils ont été enterrés. La gauche a fait perdre 8 ans au développement économique de la Région

Anastase le 01/02/2013, 09h48

En plus de ces millions ne pas oublier le projet insensé du "HINTERLAND" de Poussan (plusieurs millions) , dont le nombre d'emplois annoncé fluctue d'un mois sur l'autre. Ce hinterland a toute sa place à Sète mais... on veut faire des zones touristiques, d'habitations de luxe, des logements pour ci ou pour ça, dans des zones inondables qui brusquement ne le sont plus, etc... etc....

Pierre34 le 01/02/2013, 09h03

A la question : la région a telle besoin de deux grands ports ? je répond par l'affirmative oui *** Car la région va bénéficier d'un projet de développement industriel innovant majeur et d'avenir , si enfin les yeux et les oreilles de quelques responsables de l'économie locale et nationale s'ouvrent !!! Nous avons la technologie des générateurs d'énergies d m s r a développer en France qui comporte de nombreuses ramifications de déveLoppement et un marché deplus d'un milliard de systèmes génerateurs d'énergies dmsr a produire et a vulgariser dans le monde entier les exportations Françaises vont donc exploser *** un développement économique de cette importance cela se construit !!! la France a la chance de bénéficier en méditéranée une façade maritime elle doit s'en servir ****

BERCAT34 le 01/02/2013, 09h47

Toujours la même chanson !

l eclopee le 01/02/2013, 08h55

Pourquoi nos villes maritimes ne pourraient toutes travailler ? Le sud car nous sommes le sud à l'opposé du nord, que l'on ne traite jamais de nord est ou nord ouest au gré de ceux qui en parlent, comme on le fait pour nous du Roussillon, au Gard..... Nous somme le sud le plein sud, alors il faut développer notre tourisme certes, mais aussi tous les autres marchés maritimes. Notre région a toujours été une laissée pour comptes depuis toujours

Magon le 01/02/2013, 08h00

Pour ce qui s'appele un port, allez voir du coté de Barcelone! pourquoi y a t il autant de camions espagnols sur l'A9 entre autre, tous ne transportent pas que des oranges et poivrons! Stop aux gaspillages.

acmacm le 01/02/2013, 09h39

l'eclopee et Pierre34 doivent être des snipers de la Région?!

Sur deux ports si proches, l'un prendra le pas sur l'autre obligatoirement
Déjà comme vous le faites très justement remarquer Barcelone va continuer d'étouffer l'éventuel développement du gagnant des ports languedociens

Dejà que Frêche nous a fait perdre énormément d'argent avec le port de Sète," le président Bourquin semble privilégier La Nouvelle" (plus près des P.O.) et nous en fera perdre tout autant

dockers le 01/02/2013, 07h52

sete possede les quais pour accueillir n'importe quel bateau . pourquoi aller construire ailleurs ? . devellopez un port le reste suivra . il faut arreter de depenser inutilement .

spv le 01/02/2013, 11h59

Tu est certainement de Séte pense un peut aux autre il n'y a pas que ste et Montpellier qui ont le drot de vivre et surtout il faut savoir que Séte a bénéficié de beaucoup d'investissement ces dernier temps .

Un peut aux autres d'avoir droit de travailler dans des conditions actuelles a PLN il n'y a eu aucune évolution des structures en therme de linéaire de quai depuis ...... 1968 et la création de la darse pétrolière .

Enfin si il y a eu une évolution ...... On a perdu 400 métrés de quais car les fond ne permettais plus d'accueil de bateaux actuels .
Alors pesez un peut que la région ne se limite pas a ce qu'on peut vois des fenêtres des bureaux de Montpellier .

jpv11 le 01/02/2013, 07h50

On est en Europe me semble t'il..... Le journaliste, la Région ont une vue un peu courte. En tout cas elle n'est jamais présentée : On en reste au microcosme languedocien. On ne parle jamais de ni Barcelone qui a investi, qui investit encore, et qui se trouve, vu du reste du monde à la porte de Sète et de Port la Nouvelle, ni Algésiras ni Valence ni de Marseille.
Quel sera le positionnement économique de ces 2 ports face à ces géants traitants tous de 20 à 35 millions de tonnes de trafic ... On est loin des 2 à 3.5 millions de tonnes de nos ports languedociens.
Les pharaons aussi ont fait des travaux gigantesques : les pyramides.....qui n'ont servi qu'à les enterrer....
La Région a t'elle les moyens économiques de faire vivre 2 ports. Je ne parle pas des moyens financiers ....On les trouve toujours dans les poches des contribuables

spv le 01/02/2013, 12h01

Tu a raison il n'y a qu'à rien faire comme cela le contribuable pourra continuer à payer le coût du social

rolker le 01/02/2013, 07h44

SETE sont avenir cet la plaisance tout le monde le sait bien

le centurion le 01/02/2013, 07h30

Ces investissements pharaoniques pour ces 2 ports distants de 120 km sont une folie car ils mettent en périls 1 des 2. On fait des investissements à tout va, dans l'inconnu, avant de connaître et de faire entrer des trafics durables. C'est uniquement une vitrine pour politiques. Le fait est que les instances régionales ne connaissent rien au maritime.

dockers le 01/02/2013, 06h40

quel grands ports ?

Ports régionaux : débat public autour du "match" Sète/Port-la-Nouvelle

M. C. 20/02/2013, 09 h 17 | Mis à jour le 20/02/2013, 11 h 35

13 réactions

Rovert Navarro (au micro) : "Les deux sont complémentaires".

Rovert Navarro (au micro) : "Les deux sont complémentaires". (D.R)

Y a-t-il la place pour deux “grands” ports en Languedoc-Roussillon ? La question fait de plus en plus de vagues au regard des investissements lancés et/ou programmés. Une réunion s’est déroulée, avant-hier soir, salle Brassens à Sète.

Côté investissements : 300 M€ pour Sète et 200 M€ pour Port-la-Nouvelle, où la Région, principal bailleur de fonds dans les deux cas, veut réaliser d’ici 2015 un avant-port permettant d’accueillir des navires de 225 m.

Un vaste chantier d’extension dont a été saisie la CNDP (Commission nationale du débat public). Une autorité administrative indépendante qui juge ou non opportun de porter tel ou tel projet d’envergure sur la place publique, afin que ses promoteurs puissent le justifier et recueillir des avis.

Concernant Port-la-Nouvelle, une commission particulière (CPDP) a été mise en place. Composée de cinq experts "choisis pour leurs compétences complémentaires, leur indépendance et leur expérience personnelle", elle est présidée par Pierre-Frédéric Ténière-Buchot. Gouverneur du Conseil mondial de l’eau, il avait déjà exercé le même rôle pour les projets de port méthanier de Dunkerque et d’extension de celui de Calais.

Après Port-la-Nouvelle, Montpellier, Port-Vendres et Gruissan, et avant Narbonne et Castelnaudary, c’est à Sète que s’est tenue avant-hier soir, salle Brassens, l’une des sept réunions publiques organisées par la CPDP-Port-la-Nouvelle 2015.

"Pas de compétition mais une complémentarité" selon Robert Navarro

Devant une assistance nourrie - de nombreux Audois avaient fait le déplacement -, Robert Navarro, vice-président de la Région, a martelé : "Il n’y a pas compétition, mais complémentarité entre nos ports".

Les 500 M€ doivent permettre à Port-la-Nouvelle et Sète de "se développer harmonieusement" avec une offre généraliste, tout en gardant leur spécificité : les céréales et le pétrole pour le premier, les voyageurs et la plaisance pour le second. À la clé, des promesses d’emplois conséquentes : 1 600 dans l’Aude, 1 500 à Sète avec le futur hinterland de Poussan.

Au sein du public, les questions les plus critiques ont justement porté sur cet hinterland contesté, des militants EE-Les Verts fustigeant, eux, "l’option tout-tourisme" assignée à Sète.

13 réactions

CAMELIO Jean-Louis le 21/02/2013, 16h20

Pour que le Port de Sète soit viable, il faudrait une volonté politique d'en faire « un port franc » avec sa zone franche à Poussan ou tout au moins comme l'a fait Barcelone une zone « port franc » tous les pays d'Europe en ont plusieurs , il n'y a que la France qui n'en a qu'un c'est la zone franche du Verdon – port de Boredeaux.

LISTE DES PORTS FRANCS DE LA COMMUNAUTE EUROPÉENNE : A noter que des pays hors CE, comme la Suisse en ont, enfin des zones franches.Pour combattre à armes égales, il faut que nos politiques se donnent les outils et non baisser les bras et vendre des pizzas.

France
Zone franche du port du Verdon - Port de Bordeaux (Zone franche du Verdon — Port de Bordeaux)

Allemagne
Port franc de Hambourg (Freihafen Hamburg)
Port franc de Brême (Freihafen Bremen)
Port franc de Bremerhaven (Freihafen Bremerhaven)
Port franc de Emden (Freihafen Emden)
Port franc de Kiel (Freihafen Kiel)
Port franc de Cuxhaven (Freihafen Cuxhaven)
Port franc de Deggendorf (Freihafen Deggendorf)
Port franc de Duisbourg (Freihafen Duisburg)

Grèce
Zone franche du Pirée
Zone franche de Thessalonique
Zone franche de Heraclon

Irlande
Port franc de Ringaskiddy
Zone franche de Shannon
Isle of Man
Ronaldsway Airport (Ballasala)

Italie
Livorno, 1675-1860
Free Zone of Trieste (Porto franco di Trieste)
Free Zone of Venise (Porto franco di Venezia)

Malte
Malta freeport - Troisième hub conteneurs de la Méditerranée

Portugal
Port franc de Madère - Caniçal (Zona franca da ...

Espagne
Free zone of Barcelone (Zona franca de Barcelona)
Free zone of Cádiz (Zona franca de Cádiz)
Free zone of Vigo (Zona franca de Vigo)
Free zone of Las Palmas de Gran Canaria (Zona franca de Las Palmas de Gran Canaria)

(Ceuta and Melilla are not Free Ports or Free zones because they are parts of Spain, but not part of the European union for customs and excises)

CAMELIO Jean-Louis  le 21/02/2013, 16h06

Pour que l'hinterland de Poussan existe, il fallait servir de port à sec de Barcelone, c'est à dire de zone de stockage des véhicules, ce qui ce fait à petite échelle dans le port de Sète.

Les véhicules sont débarqués à Barcelone et rejoignent Sète par la route sur des ensembles routiers "portes chars", la MLP (Mise en Libre Pratique) se fait dans le port espagnol, la TVA sera payée ultérieurement lors de la MAC (Mise A la Consommation) et une DEB (Déclaration d'Échange de Biens) mensuelle sera souscrite directement sur site informatique espagnol pour l' "expédition" et non l'"exportation" dans ce cas et français pour l'"introduction" et non "importation", afin d'éviter le "carrousel de TVA" dans la CE (Communauté Européenne). Un autre cas de figure est possible,acheminement sur document de transit cautionné T1, entrée en entrepôt agréé et cautionné sur le port de Sète, et MLP ou MAC ou réexportation (vers pays tiers et non réexpédition) voire destruction pour finaliser l'opération.En sachant que le séjour en entrepôt douanier est illimité.

Pourquoi Barcelone a besoin de port à sec, quoique son port a fait une extension récente sur la mer. Parce que dans un port, le plus rentable sont les conteneurs qui s'empilent les uns sur les autres et rentabilisent me M2, par contre les véhicules et le vrac prennent beaucoup de place pour peu de rentabilité de l'espace portuaire. A Sète, et surtout avec une extension d'un hinterland sur Poussan, il ne faut pas faire la fine bouche et prendre tout ce qui se présente. FAUTE DE PIZZAS AUX GRIVES L'ON MANGE DES PIZZAS AUX MERLES !

Étonnant ! Non ?

l'Alsaco le 21/02/2013, 14h09

Suite et fin:. Mais il est vrai qu'on veut y construire à la place immeubles de standing, hôtels, logements sociaux (sur terrains classés zone inondable ne l'oublions pas, laquelle serait reclassée zone habitable). Bref TOUT peut être sur le port, mais le pognon pour TOUS (sauf le bas peuple) est le principal choix (la zone prévue sur Poussan est en zone inondable, et de plus est protégée). En expropriant les terrains qui seront acquis à vil prix. Pour les emplois c'est comme dans les ministères, il y a des variables. Jamais les mêmes chiffres. Mettons 1600 emplois. Ca fait au bas mot 1000 voitures en plus des camions. Bonjour le b...pour aller à Sète, à l'hôpital par exemple. Bonjour aussi le bétonnage (il est prévu que Poussan devienne une ville de 10.000 habitants; bonjour aussi les dégâts). Toute la m... va partir dans l'étang (malgré ce qui est affirmé). Les moules et les huîtres vont être excellentes. Bref! que du bonheur, qui ne profitera à personne, surtout pas aux Poussannais.

l'Alsaco le 21/02/2013, 14h08

@ Gérard L. le 20/02/2013, 12h54. Votre analyse est pertinente. Vous écrivez: "S'il n'y a pas derrière le port des entreprises, une logistique de transports, une main d'oeuvre volontaire et bien formée, ainsi qu'un vrai marché, alors le port ne restera qu'une façade, qui, inévitablement, périclitera". Mais, car il y a des mais. Le port de Sète a déjà périclité. C'est irrémédiable, surtout si l'on VEUT en faire un port de plaisance et de voyageurs (ce n'est pas moi qui le dis, c'est dans l'article). Le but du Hinterland c'est de ramener sur Poussan des hypothétiques conteneurs par camions (des milliers chaque mois), qui feront surtout des allers et retours vers le port. D'où mise à 4 voies de la route existante. A faire fuir les touristes sortant de l'autoroute. Ces conteneurs seraient ensuite acheminés par l'autoroute (déjà saturé alors ça en plus). Alors que les voies ferrées existent le long du port.

rolker le 20/02/2013, 17h17

aller cet reparti avec hinterland a POUSSAN et le port de SETE et vide avec la place qu’il y a sur les quais avant de venir a POUSSAN commencer par enlever toutes ces épaves et laisser NOTRE POUSSAN TRANQUILLE

CAMELIO Jean-Louis le 21/02/2013, 10h05

Ne vous excitez pas, vous n'avez rien à craindre à Poussan, le Port de Sète est moribond par la faute des exigences de la CGT combinées par une mauvaise gestion de tous les Présidents de la chambre de commerce Sète-Frontignan, ancien gestionnaire,et les nouvelles décisions de la région via l'EPR Port Sud de France est entrain de l'achever. Il est absurde devant la concurrence des ports européens dont deux français (Le Havre et Dunkerque) du nord de l'Europe, de la concurrence des Ports européens en Méditerranée où Marseille-Fos a du mal à tirer son épingle du jeu, de mettre en concurrence deux ports si proche, dont l'un Port la nouvelle à comme un seul atout un main d'oeuvre à bon marché puisqu'il n'a pas de docker professionnel mais des manutentionnaires payés au SMIG. Pour ajouter à ces absurdités, le port fluvial d'Audun l'ardoise (gard) qui veut concurrencer le port fluvial d'Arles qui lui fait face sur l'autre rive du Rhône, vieux rêve du mégalomane, le feu Frêche. Il faut savoir que le port d'Arles reçoit environ un minuscule bateau ou deux par mois, avec pour tout chargement des pondéreux ou des céréales en vrac le tout contenu dans des "big bag" et qui remonte le Rhône jusqu'à Mâcon. Aucune étude sérieuse n'a été faîte à ce sujet et l'argent du contribuable va encore être jeté aux gabians voraces; M. Navarro est sûrement plus compétent comme pizaïolo que comme expert dans le domaine portuaire et maritime;

Étonnant ! Non ?

CAMELIO Jean-Louis le 21/02/2013, 09h43

Ne vous excitez pas, vous n'avez rien à craindre à Poussan, le Port de Sète est moribond par la faute des exigences de la CGT combinées par une mauvaise gestion de tous les Présidents de la chambre de commerce Sète-Frontignan, ancien gestionnaire,et les nouvelles décisions de la région via l'EPR Port Sud de France est entrain de l'achever. Il est absurde devant la concurrence des ports européens dont deux français (Le Havre et Dunkerque) du nord de l'Europe, de la concurrence des Ports européens en Méditerranée où Marseille-Fos a du mal à tirer son épingle du jeu, de mettre en concurrence deux ports si proche, dont l'un Port la nouvelle à comme un seul atout un main d'oeuvre à bon marché puisqu'il n'a pas de docker professionnel mais des manutentionnaires payés au SMIG. Pour ajouter à ces absurdités, le port fluvial d'Audun l'ardoise (gard) qui veut concurrencer le port fluvial d'Arles qui lui fait face sur l'autre rive du Rhône, vieux rêve du mégalomane, le feu Frêche. Il faut savoir que le port d'Arles reçoit environ un minuscule bateau ou deux par mois, avec pour tout chargement des pondéreux ou des céréales en vrac le tout contenu dans des "big bag" et qui remonte le Rhône jusqu'à Mâcon. Aucune étude sérieuse n'a été faîte à ce sujet et l'argent du contribuable va encore être jeté aux gabians voraces; M. Navarro est sûrement plus compétent comme pizzaïolo que comme expert dans le domaine portuaire et maritime;

Étonnant ! Non ?

Gérard L. le 21/02/2013, 06h47

Il y a un endroit super tranquille, cela s'appelle un cimetière.

dockers le 21/02/2013, 05h33

avec un guichetier au commande le port ne risque pas de se remplir .

jpthau le 20/02/2013, 14h20

C'est celui qui fait les meilleures pizzas qui remporter le jackpot :)))

Gérard L. le 20/02/2013, 12h54

Un port vit et se développe, bien sûr, en fonction de ses capacités propres, mais aussi - et surtout- grâce à l'arrière pays, qu'on appelle "hinterland". S'il n'y a pas derrière le port des entreprises, une logistique de transports, une main d'oeuvre volontaire et bien formée, ainsi qu'un vrai marché, alors le port ne restera qu'une façade, qui, inévitablement, périclitera.

 

Midi Libre Sète Croisières : le port de Sète monte en puissance

M. C. 07/02/2013, 06 h 00

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Le Seabourn Quest est attendu le 8 juillet au quai d’Alger. Il est déjà venu l’an dernier.

Le Seabourn Quest est attendu le 8 juillet au quai d’Alger. Il est déjà venu l’an dernier. (V.ANDORRA)

Cette année, 33 escales sont prévues dans le port de Sète soit 14 de plus qu’en 2012.

Sète est certes loin d’être en passe de détrôner Marseille, premier port français de croisières, qui devrait franchir le cap du million de passagers en 2013 avec 430 escales.

Mais l’île singulière a le vent en poupe. En témoigne le nombre d’escales prévues cette année : 33, soit 14 de plus que l’an dernier (mais sept avaient été annulées à cause de la météo).

Une clientèle est en nette majorité américaine

Le bilan 2012 a toutefois été très encourageant, selon les données présentées mardi lors de l’assemblée générale du Club Croisières. Sur les 8 190 passagers “descendus” à Sète, 30 % ont participé à une excursion dans la région : à Montpellier (33 %), Carcassonne (23 %), Aigues-Mortes (21 %), Sète et le Bassin de Thau (17 %) et sur le canal du Midi (6 %). La plupart des 70 % restants sont allés faire un tour en ville. Et du shopping. Pas négligeable sachant que, selon une étude, un croisiériste dépense en moyenne 65 € par journée d’escale. Cette clientèle est en nette majorité américaine (à 60 %, pour 24 % de Britanniques, 7 % d’Allemands et 10 % d’ailleurs), comme le seront les premiers passagers (700) attendus cette année : ceux de l’Azamara Quest, le 4 avril.

Un tournoi de joutes proposé

À cette occasion, à la demande du président de l’armement, Azamara Cruises, un tournoi de joutes leur sera proposé, en partenariat avec la Ville, sur le Cadre royal en fin d’après-midi. Rien que ça ! "Nous comptons beaucoup sur la réussite de cet événement, qui pourrait permettre à Sète d’avoir un rayonnement important", souligne Marc Chevallier, le président du port, rappelant l’objectif assigné par la Région et l’EPR : "Que Sète soit la porte d’entrée du tourisme en Languedoc".

Sète Port de commerce : Bourquin fixe le cap à 9 M de tonnes de marchandises

Midi Libre 20/11/2012

Inauguration par une brochette d'élus.

Inauguration par une brochette d'élus. (V. ANDORRA)

Le président de Région, Christian Bourquin, a inauguré le quai J, prolongé pour les besoins agro-industriels.

Bien qu’il soit mis en service depuis plusieurs mois, c’est par l’inauguration du quai J qu’a débuté l’escapade sétoise du président Bourquin. Un quai qui a en fait été prolongé (de 143 m, pour 22 m de large) pour pouvoir accueillir les navires et l’outillage nécessaires à l’exploitation des nouvelles installations du pôle agro-industriel formé par Centre Grains (céréales) et Saipol (huile, tourteaux, diester).

Maritime à l'ouest, fluvial à l'est

Autre avantage : il offre un double-poste, maritime à l’ouest pour les navires de 20 000 tonnes, 120 m de long et 10 m de tirant d’eau, et fluvial à l’est (via le canal du Rhône à Sète) pour les péniches de 2 500 tonnes et de 100 m de long. Une partie du trafic bénéficiera aussi d’un accès ferroviaire. L’allongement du quai a coûté 7,5 M€, dont la Région a financé plus de la moitié (4,3 M€), le reste ayant été versé par l’Europe (Feder, 3,1 M€) et l’État (1,4 M€).

Prochain chantier : rénovation du canal du Rhône à Sète

"Ces 7,5 M€ d’argent public ont généré 26 M€ d’investissements privés", a souligné Christian Bourquin. Pour favoriser le transport fluvial, la Région s’engage aussi à poursuivre la rénovation du canal du Rhône à Sète (30 M € pour VNF, Voies navigables de France) : "Le port de Sète-Frontignan pourra ainsi étendre sa zone de chalandise sur 600 km jusqu’à la Saône et la Bourgogne". Quant à l’activité globale du port, "même si elle est en léger recul, on tire notre épingle du jeu malgré la crise, alors que les autres ports français accusent des baisses de 10 à 20 %". Objectif à terme : "Plus que doubler le trafic global", qui est d’environ 3,6 millions de tonnes : "Nous avons un potentiel de 9 millions de tonnes face à nous".

 

Port-la-Nouvelle : 200 M€ et 1 600 emplois espérés

OLIVIER SCHLAMA

19/12/2012, 06 h 00

22 réactions

Un avant-port de 110 hectares donnera une autre envergure au site audois.

Un avant-port de 110 hectares donnera une autre envergure au site audois. (AUDREY MARTY)

Deux cents millions d’investissement pour 1 600 emplois espérés ! En pleine crise, le projet d’extension du port de Port-la-Nouvelle (Aude), d’une ambition nationale, surprend par son ampleur. C’est la raison pour laquelle la Commission nationale de débat public (CNDP) a été saisie, comme l’exige la loi, pour organiser des "échanges constructifs" avant de lancer les travaux. Comme ce fut le cas pour Aqua Domitia, l’extension du réseau régional d’eau potable, ou la ligne TGV.

À Port-la-Nouvelle, propriété de la Région, c’est un port en mer qui verra le jour d’ici 2015. Digues sur trois kilomètres, parc d’activités de 80 hectares et, surtout, un avant-port avec plan d’eau sur 110 hectares pour être en phase avec le gigantisme de la flotte mondiale et ses navires de 225 mètres.

La Région apporte 140M€

Sur les 200 M€, la Région apporte 140 M€, le reste est versé par le département de l’Aude et l’Agglo de Narbonne. Port-la-Nouvelle espère jouer d’un atout majeur : permettre aux navires, venus du canal de Suez, d’économiser cinq jours de navigation en y déchargeant leurs marchandises au lieu de continuer leur route par le détroit de Gibraltar pour remonter jusqu’aux ports du nord de l’Europe.

14e port français

Et faire mieux que 14e port français sur 40 (2,1 millions de tonnes), avec un trafic est essentiellement fait d’hydrocarbures et de céréales . La Région espère un chiffre d’affaires de 220 M€ en 2030 contre 41,5 M€. La vocation de Port-Vendres sera aussi réaffirmée. Géré par le département des Pyrénées-Orientales, ce port est spécialisé dans les fruits et légumes, grâce à son historique connexion au marché international Saint-Charles à Perpignan. Pour parfaire ce réseau, la Région - dont aucun élu n’était présent mardi au point presse - veut investir dans le port de Laudun-l’Ardoise (Gard), sur le Rhône, après avoir déjà engagé 30 M€ pour la mise à gabarit international du canal du Rhône à Sète, permettant aux péniches de 2 500 tonnes de l’emprunter.

"JEUX OUVERTS"

« Contrairement à l’enquête publique où le projet est, par définition ficelé, dans le cas d’un débat public les jeux sont ouverts », a rappelé Philippe Deslandes, le président national de la CNDP, présent mardi à Montpellier. « Poussé par le public, a-t-il expliqué, on est par exemple arrivés à un projet commun pour les transports publics du futur Grand Paris . A contrario, les contournements autoroutiers de Toulouse et Bordeaux ou encore l’extension du port de Nice ont finalement été abandonnés », ajoute Philippe Deslandes.

SÈTE RÉSISTE BIEN MALGRÉ LES COUPS DURS

Dixième port français, spécialisé dans les passagers, les conteneurs, les céréales et le pétrole, Sète bénéficie d’une manne importante : 200 M€ sur dix ans, versés par la région. Plus 100 M€ par l’établissement public qui le gère. Le but : remettre le port à flots. La plate-forme, qui n’avait pas connu d’investissements notables depuis des décennies, s’équipe à l’envi : trois grues, portique, terre-pleins, allongement de plusieurs quais, réfection d’un bassin, etc. Mais peine à créer de l’emploi.

Crise

En cause, la crise, bien sûr, et des coups durs : la faillite d’Agrexco, qui devait exploiter un terminal frigorifique financé par la région (6 M€), l’arrêt du trafic containers vers les Caraïbes et la suspension plusieurs mois des lignes passagers vers le Maroc. Malgré cela, Sète résiste bien. Après un flatteur + 6 % de trafic en 2011, son président Marc Chevalier annonce une stabilité du trafic à 3,6 millions de tonnes en 2012 à Sète, où aucun débat public n’a été organisé, faute de projet global.

22 réactions

herman34

le 21/12/2012, 09h27

c est moche la bas avec tt c est usine et enorme cuves...

L'Electron libre du Midi

le 20/12/2012, 22h09

Oyez
Oyez braves gens
Lisez bien les derniers propos de l'article:
Après +6% d'augmentztion > 0%
Bravo!!!
Aucun débat = pas de réflexion !!!
Pas de projet!!!
Champions, nous des champions!!!

L'Electron libre du Midi

le 19/12/2012, 21h32

PS: Et le reste des cancans et gnangnans...
En... De mouches

L'Electron libre du Midi

le 19/12/2012, 21h30

"Faute de projet global"
En quelques mots, tout est dit.
Ça fait mal, non?

Anastase

le 19/12/2012, 14h46

Chic! les impôts vont augmenter, beaucoup vont s'en mettre plein les poches avec le port de plaisance de Sète, celui de Frontignan et surtout le Hinterland de Poussan. Mais à quoi va-t-il donc servir ce Hinterland avec un port de Sète en pleine déconfiture qui sera remplacé par Port la Nouvelle. J'y suis, c'est pas C. B. le commanditaire de tout ça?

jpthau

le 19/12/2012, 14h41

Un serpent de mer qui ressort (tous les 20 ans...) Le projet avait été avancé par le Sénateur Courrière qui est mort depuis longtemps. "Wait and see" comme ils disent :)))

spv

le 19/12/2012, 13h03

Colin je pense que tu n'a pas compris que les marchandises décharge dans les ports du nord sont aussi pour parti destiné à nos région .
Port la nouvelle est le port naturel de la région toulousaine de toute façon si la marchandise ne passe pas par là elle viendra par d'autre ports .
L'Aude a besoin de grand projet nous sommes sinistré , je n'ai pas entendu les écolos gueuler contre le musée à Montpellier qui vas couter autant et au final pour faire bosser qui et pour quelle infrastructure ?
Pitié laissez nous espérer un avenir meilleur dans notre coin qu'enfin tout l'argent de la région ne passe pas dans la mégalopole Montpelliérosétoise .

turbulentsilence

le 19/12/2012, 13h38

spv peut il nous indiquer quelles importations et quelles exportations devront transiter par ce grand port sans dockers syndiqués ? importer du ciment de Turquie ? , en voilà une bonne idée qui va réjouir les ouvriers de la cimenterie de Port la Nouvelle

cwoljn

le 19/12/2012, 09h00

"""""Port-la-Nouvelle espère jouer d’un atout majeur : permettre aux navires, venus du canal de Suez, d’économiser cinq jours de navigation en y déchargeant leurs marchandises au lieu de continuer leur route par le détroit de Gibraltar pour remonter jusqu’aux ports du nord de l’Europe."""
Il serait utile de nous dire immédiatement avec quel moyen de transport sera alors remonté au travers de l'europe le fret déchargé peut être dans ce port. Je crains que ce soit par la route, tu parles d'un progrès

Q-RARE

le 19/12/2012, 08h59

Il y en a qui vont s'en mettre plein les poches avec l'argent du contribuable...

Alertez

Répondre à Q-RARE

Raoul Derumont

le 19/12/2012, 08h56

Tu connais Port La Nouvelle ?
Y vont venir d'où les 1600 employés ?
Va falloir étendre le foncier et construire un peu dans le coin. Parce que Narbonne c'est pas la porte à côté, même par l'autoroute.
Mais c'est une bonne nouvelle dans un coin où les corbeaux volent sur le dos.
Par contre, j'attends avec impatience la réaction du port de pêche.
Et puis bien sûr la Région était absente ... dommage hein ? En même temps, c'est normal : les élus sont pas au courant de tous les projets de leurs administrations, koua ...

le centurion

le 19/12/2012, 08h40

A Sète, éternel dilemne, on investit avant d'avoir les trafics, qui, soit n'arrivent pas (agrexco) soit s'en vont ailleurs (charbon). La région, gestionnaire expert (?!) du port de sète prône pour en prévision 9 millions de tonnes/an alors que l'on arrive péniblement à 4 millions les années fastes. Par ces investissements sur port la nouvelle la région ne cherche-t-elle pas à décaler les trafics (qui nous restent) sur ce port et laisser sète à leur rêve grandiose de port de plaisance ???

reboussié

le 19/12/2012, 08h38

On ne peut pas dire que Bourquin ne roule pas pour son "pays" ...bravo l'égalité entre tous les départements ! il n'y en a pas ! il se dit socialiste ? il est pour le cumul aussi, quelle déception, mais la par défaut et encore mis en cause pour favoritisme !!

Polémique Victor

le 19/12/2012, 08h29

M'est avis qu'ils vont avoir le Parc Naturel et les écolos sur le dos!
Ils ont presque réussi à supprimer l'accès aux plages de la Franqui et de Port la Nouvelle est, alors l'extension du port....

gadjo

le 19/12/2012, 07h56

A ce bouquin il donne tout notre argent a son pays ils voterons pour toi pas nous.

dockers

le 19/12/2012, 07h16

a sete on attend toujours les 350000 containers annoncés .

fix

le 19/12/2012, 07h04

Avez-vous demandé les autorisation à la CGT ?
Vous n'allez quand même pas enlever le pain de la bouche des quelques miséreux dockers qui gagnent en un mois ce que le français moyen gagne, lui en un an. Et en travaillant à quart temps; sans parler des containers "tombés" du camion.
Le port de Marseille est la vitrine de ce qu'il faut faire pour développer l'emploi à l' étranger, merci la CGT pour votre clairvoyance et votre grande générosité

Joseph Staline

le 19/12/2012, 13h05

Camarade Fix , vas donc tenir tes propos nauséabonds aux intérimaires qui travaillent sur le port de la Nouvelle ils te diront le reste.Quand on ne sait pas de quoi l'on parle ont se tait ,il y a bien longtemps qu'il ni à plus de Dockers à la Nouvelle. Saches que la jalousie ne même à rien,heureusement que nous ne sommes pas durant les années39/ 40 car à cette époque les gens comme toi étaient nommés Pétainistes si tu ne comprends pas TRAITRES. Dommage que le containers ne te soit pas tombé sur ta langue en restant poli.

spv

le 19/12/2012, 12h56

Désole fix mais quant on ne connais rien au sujet on évite de donner son avis .
Tu compare PLN avec Marseille alors que sur port la nouvelle il n'y a pas de doker juste des manutentionnaires privé et des grutiers de la cci !
Il n'y a pas de mouvement sociaux encore moins de cgt .
Au lieu d'envier des gars qui bossent dur dans des conditions de merde pour des salaires pas mirobolant , tu devrais te renseigner .
Port la nouvelle n'est pas un port autonome comme l'est Marseille . Tout les gros investissement sont partis sur Sete depuis que j'y travaille nous avons perdu 300 mètre de quai dont 200 au profil de la pêche qui malheureusement est en voie de disparition.
Au lieu de jalouser une situation que tu ne connais pas tu ferais mieux de te demander de quoi vont vivre les familles si le port ne se développe pas .

Geminicriquet

le 19/12/2012, 09h43

Miséreux est bien le terme qu'il faut employer pour qualifier les "dockers" de Port-la-Nouvelle, encore que le terme docker soit impropre depuis 1992. Les bateaux nécessitant de la manutention sont rares dans le port audois, et les employés intérimaires ne roulent pas sur l'or.

Ben voyons !!

le 19/12/2012, 06h08

Attendez donc que la CGT s'en mêle !
Ne tirez pas trop des plan sur la comète...

Jack62

le 19/12/2012, 08h02

Vous avez parfaitement raison, dès que la CGT sera là, les problèmes vont commencer.
Ayant travaillé sur Dunkerque, je peux vous dire que le port est un véritable désert et tous les autochtones vous disent que les grèves a répétition ont tout anéanti. Les navires poursuivent leur route vers les ports des pays nordiques. Ne parlons pas de Marseille....Barcelone est entrain de prospérer.....

UMPS adopte le Cargo Community System AP+ de MGI

L’Antenne - 16 Février 2012 - AP+ a démarré à Sète

http://www.lantenne.com/AP-a-demarre-a-Sete_a2468.html

Presque cinq mois après la signature d'un accord entre MGI et l'Union maritime du port de Sète (UMPS), le Cargo Community System AP+ a été mis en exploitation sur le port de Sète jeudi 16 février. Le port de l'Hérault compte sur la dématérialisation des procédures pour améliorer sa compétitivité.

© Port de Sète

© Port de Sète

Le protocole d’accord entre l’Union maritime du port de Sète (UMPS) et l'entreprise marseillaise MGI prévoyant la mise en place d'AP+ dans le port sétois avait été signé le 23 septembre 2011. «Depuis la signature, la communauté portuaire de Sète et les équipes de MGI se sont mobilisées autour de ce projet afin de mettre en exploitation AP+ le 16 février», a expliqué la direction de MGI, ajoutant que près de 48 professionnels de la place portuaire sétoise ont été formés, soit 14 agents maritimes, 12 transitaires, 6 manutentionnaires et 16 douaniers.

L’objectif premier d’AP+ est, selon MGI, de fédérer les professionnels autour de son guichet unique en adoptant des processus communs. Il a pour ambition de «permettre à tous les acteurs un gain de temps». L'entreprise informatique est convaincue que «l'amélioration de la productivité escomptée vise à avoir un impact sur les performances du port héraultais et par conséquent son attractivité pour attirer des trafics». «J’ai rencontré à Sète une Union maritime extrêmement volontariste dans sa démarche d’amélioration globale et de collaboration avec les acteurs publics. La présidente, le secrétaire général et les membres de l’Union maritime partagent un seul objectif : la recherche de l’intérêt général pour la communauté portuaire et ses clients», souligne François Mahé des Portes, président du directoire de MGI.

Des procédures dématérialisées
Pour sa part, Sylvie Orgiles-Cano, présidente de l’UMPS, a précisé : «Le XXIe siècle voit se développer le «Paperless Trading», la dématérialisation des procédures en est un exemple. AP+ est un outil qui permettra au port de Sète de se développer tout en répondant aux attentes des armateurs et des opérateurs. Nous avons relevé ce défi avec les équipes de MGI, partenaires plutôt que prestataires de l’Union maritime du port de Sète». Florence Brochard, chef de projet chez MGI, a ajouté : «Deux équipes se sont rencontrées il y a un peu plus d’un an, sur un même terrain, avec un même objectif : celui de jouer et de gagner "la partie". L'Union maritime et nous-mêmes avons choisi d’unir nos efforts, de partager nos compétences et d’échanger nos expériences pour œuvrer dans l’intérêt de tous les professionnels de la place portuaire sétoise».

Vincent Calabrèse

Mercredi 22 Février 2012

Tags : agents maritimes, ap+, hérault, maritime, mgi, sète, transitaires

 

"Conteneur : modèle économique déficitaire"

Didier Léandri, coprésident de TFF et président du CAF © E. D.

Didier Léandri, coprésident de TFF et président du CAF © E. D.

http://www.lantenne.com/Conteneur-modele-economique-defic...

Avec la logistique urbaine, le transport fluvial de conteneurs est identifié comme l'une des filières à fort potentiel par le groupement Transporteurs fluviaux de France (TFF) nouveau porte-voix du Comité des armateurs fluviaux (CAF) et de la Chambre nationale de la batellerie artisanale (CNBA).

"En l'état, le modèle économique n'est pas viable toutefois puisque tous les opérateurs y perdent de l'argent malgré l'augmentation des volumes", déclare Didier Léandri, coprésident de TFF.

L'application de Terminal Handling Charges (THC) dans les ports maritimes est l'une des causes du manque de rentabilité du transport fluvial des conteneurs.

    • À Marseille-Fos, le sujet figure dans le rapport réalisé par Patrice Raulin sur la navigation fluviale rhodanienne à la demande du préfet de la région Provence-Alpes-Côte d'Azur. "Ses propositions sont actuellement étudiées par le cabinet du ministère des Transports".
    • Au Havre, une réflexion a été engagée en novembre à l'initiative d'Hervé Martel, directeur du Grand Port maritime haut-normand. "Globale, elle porte sur l'accessibilité fluviale à Port 2000 et comprend un groupe de travail sur l'organisation des pré et post-acheminements appelé à plancher sur les THC. Les conclusions de cette réflexion sont attendues d'ici la fin du premier semestre".

Sur la base des conclusions du rapport Raulin, TFF se prononce pour "un mécanisme permettant de lisser entre tous les intervenants le surcoût des THC" supporté aujourd'hui par les transporteurs fluviaux. "L'objectif est d'aboutir à Marseille comme au Havre à un accord multi-parties entre les entreprises de manutention, les armements maritimes, l'autorité portuaire et les transporteurs fluviaux afin que les THC soit, comme pour la route et le fer, intégrés dans les tarifs entre les entreprises de manutention et les armements maritimes".

Érick Demangeon

Mercredi 20 Février 2013 - Tags : caf, cnba, fluvial, terminal handling charges, tff, thc, transport fluvial

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16/02/2013

Débat sur les autoroutes ferroviares

http://www.eitb.com/fr/infos/societe/detail/1259112/autor.../

Le CADE, par contre, a toujours préféré le combiné par caisse, c'est-à-dire des wagons transvasés du camion sur le wagon et vice-versa, pour développer le fret ferroviaire, car "il ne nécessite pas l'achat de wagons spéciaux très chers (400 000 euros l'unité), il peut transporter une plus grande masse de marchandises que les remorques ou les camions qui gaspillent de la place, il revient moins cher aux transporteurs routiers (0,60 euros du km contre 0,95 à 1,2 pour l'AF), et il ne nécessite pas de retoucher les ouvrages du tracé".

L'Autorité environnementale reprend aussi le dernier rapport de la Cour des comptes sur les autoroutes ferroviaires, publié en février 2012, surtout au regard des évolutions de la politique ferroviaire récente. Selon ce rapport, les autoroutes ferroviaires "peinent à faire leurs preuves" en France sur les plans économique et financier. Les deux autoroutes ferroviaires existant déjà en France - la liaison alpine France-Italie (175 km) et Perpignan-Luxembourg (1.045 km) - ont été des "expériences inabouties", "marquées par des retards", lancées sans "études suffisantes" et "déficitaires", selon la Cour des comptes.

>> Lire : Rapport de la Cour des comptes sur les autoroutes ferroviaires (Février 2012).

>> Lire : Fret : le gouvernement cède face au lobby industrialo-ferroviaire

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10/02/2013

PPRT Frontignan

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03/02/2013

Conférence « Les Jeudis de l’UMR EME » au Centre de Recherche Halieutique Méditerranéenne et Tropical (CRH) de Sète

avec Christopher Costello

Mots clés eBuzzing : ,
Commentaire

Weber dit : 31 janvier 2013 à 19 h 31 min

Dear Chris, I very much apreciated your conf. and apologized for my absence, due to medical constraints.

Just ONE question.

Why do you gon on with the Hardin’s confusion between « common property » and « open access ».
It is now well established that common property begins when open access finishes.
Even Scott recognizes that fact.

There is « common property » (or common pool management » when
(1) the resources are limitatively identifified,
(2) the users are precisely identified, and exclusion is possible,
(3) access is controled,
(4) sanctions exist.

Far from what you call « common property, after Hardin, is’nt it ?

Wharmth regards,
Jacques Weber

14:05 Publié dans Pêche, Ressources marines | Lien permanent | Commentaires (0) | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook

01/02/2013

Activité marchandise du Port de Sète

Port de Sète, c'est un port axé sur le cabitage en Méditerranée, complémentaire des grands Ports Maritimes comme Marseille, Barcelone, Gênes.

Objectifs

  • 400.000 conténeurs / an - Un traffic de 1000 conténeurs/an génère 1,5 emploi temps plein direct et induit 5 emplois temps plei indirects.  
     
  • Repris aux alentours de 2 millions de tonnes de marchandise, à environ 4 millions de tonnes fin 2012
    Objectif 8 millions de tonnes. La capacité de l'Hinterland avec son extension de 100 ha, par exemple à Poussan comme c'est prévu, ne permet pas de dépasser cette limite de traffic marchandise.

28/01/2013

Revue de Presse - Trafic maritime 2012

Econostrum  - Situation en Méditerranée, début 2009

Econostrum – Derniers articles sur le trafic maritime

Lancement des assises de la mer

"Parlement de la mer et du littoral" présidé par le Premier ministre, le rôle du Conseil national de la mer et des littoraux (CMNL) né du Grenelle de la mer est d'assister les pouvoirs publics dans la définition et la mise en œuvre de la stratégie nationale pour la mer et le littoral, en vue de préparer la réforme de l'administration maritime, et de renforcer l'attractivité du pavillon et de l'enseignement maritime français.

http://www.lantenne.com/Lancement-des-Assises-de-la-mer_a...

22:38 Publié dans Bilans, Port Sud de FRANCE, Région | Lien permanent | Commentaires (0) | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook

12/01/2013

Monsanto va investir 50 M€ dans l’Aude

Le semencier américain bénéficie de la hausse de la vente de semences destinées à l'alimentation animale (photo Monsanto)

Le semencier américain bénéficie de la hausse de la vente de semences destinées à l'alimentation animale (photo Monsanto)

FRANCE. Monsanto (CA 2012 : 10,2 mrds €) compte investir 20 M€ en 2013 et 30 M€ en 2014 dans l’extension de son usine de Trèbes, près de Carcassonne, en dépit d’opportunités en Ukraine et en Roumanie.

plus d’info sur http://www.econostrum.info/Monsanto-va-investir-50-M-dans...

Wikio Mots clés :

31/12/2012

Déconstruction de navires à Bordeaux

Les échos 8/12/12 Veolia veut développer la déconstruction de navires

Le port de Bordeaux possède des équipements qui pourraient servir à déconstruire les navires. Un premier cargo est en chantier et Veolia espère de nouveaux contrats pour l'année prochaine.

Environnement et sécurité

C'est aussi ce qu'espère Veolia, qui a déjà déconstruit sur place plus d'une trentaine de bateaux de pêche, notamment ceux de la flotte Intermarché, une barge, puis les 900 tonnes du bac qui assurait la liaison le Verdon-Royan.

      «

Veolia veut participer à la constitution d'une filière et que les navires ne soient plus considérés comme des déchets

      », insiste

Bernard Harambillet

      , directeur général France de

Veolia Propreté

      .



      L'entreprise ayant aussi démantelé le

cargo Anna

      à

La Rochelle

      , qui se voit dès lors une vocation dans le démantèlement. «

Nous sommes en contact avec des sociétés très intéressées par cette activité et possédant des carnets de commandes

      », affirme Philippe Guillard, directeur général par intérim du port.



Le Matterhorn reste toutefois le plus grand jamais déconstruit par Veolia. Arraisonné pour dégazage sauvage au large de Brest il y a six ans, il a été abandonné par son propriétaire, qui refusait de payer l'amende. Devenant du même coup propriété de l'Etat. Le contrat a été remporté par Bartin Recycling group, une filiale de Veolia, pour 1 euro symbolique. « Nous étions en compétition avec une autre entreprise qui proposait plus de 200.000 euros, mais dont le dossier n'a pas été jugé suffisamment fiable », assure Stéphane Rabot, directeur des activités de Bartin pour le sud de la France.

On insiste en effet chez Veolia sur les efforts aussi bien dans le domaine environnemental que dans celui de la sécurité. Il a d'abord fallu curer les cales des 600 tonnes d'hydrocarbures se trouvant encore à bord, puis le remorquer de Brest à Bordeaux. On a ensuite séparé l'ensemble des matériaux récupérables (bois, Inox, laine de verre, bronze de l'hélice) puis désamianter tout l'arrière du navire. A l'avant, les ouvriers ont commencé le découpage au chalumeau oxycoupeur d'énormes tronçons de plusieurs tonnes sortis de la cale par une grue, puis découpés par une puissante pelle-cisaille en morceaux de 1,5 mètre susceptibles d'être enfournés.

A raison de 300 tonnes par jour, le navire aura été débité en trois semaines avec une quinzaine d'ouvriers.
Coût estimé : 780.000 euros. A l'arrivée une opération financièrement « équilibrée » pour Veolia, qui espère voir arriver un navire de 7.000 tonnes l'an prochain.

FRANK NIEDERCORN, CORRESPONDANT À BORDEAUX

11/12/2012

Future Sciences Gaz de schiste, fracturation hydraulique : pourquoi tant de craintes ?

Par Quentin Mauguit, Futura-Sciences http://www.futura-sciences.com/fr/news/t/developpement-du...

Voir aussi http://www.webtv.univ-montp2.fr/6209/gaz-de-schiste-dans-...

Le rapport d'AEA à la Commission Européenne  http://ec.europa.eu/environment/integration/energy/pdf/fr...

L’exploration et l’exploitation éventuelle des gaz de schiste en France grâce à la fracturation hydraulique, actuellement interdites dans le pays, suscitent des interrogations. Des problèmes environnementaux, climatiques et territoriaux sont apparus aux États-Unis. Futura-Sciences a interrogé Marine Jobert, qui a coécrit un livre très critique.

À l’heure où la France aborde la délicate question de la transition énergétique, un sujet polémique revient de plus en plus sur le devant de la scène : l’exploration et l’exploitation du gaz de schiste. Certains y voient une solution miracle. L’exemple de la croissance économique américaine est alors évoqué avec envie. Près de 600.000 emplois liés pourraient en effet voir le jour dans ce pays d’ici 2020, tandis que le prix du gaz ne cesse de diminuer (il est environ 4 fois moins cher qu’en Europe). Or, la France dispose d’importantes réserves, à peu près 5.000 milliards de m3 selon l’USEnergy Information Administration (EIA). Leur exploitation permettrait, toujours selon des estimations, de créer environ 62.000 emplois supplémentaires.

Cependant, de nombreux mouvements citoyens se sont élevés dans notre pays pour décrier cette filière énergétique. Une seule et même raison est invoquée : ses impacts climatiques, territoriaux et environnementaux sont trop importants. Une fois encore, les États-Unis, qui exploitent ces hydrocarbures non-conventionnels depuis une quinzaine d’années, sont cités en exemple.

Pour ce premier article sur la question, Futura-Sciences a interrogé Marine Jobert, coauteur du livre intitulé Le vrai scandale des gaz de schiste(éditions Les Liens qui Libèrent). Selon elle, « les partisans du gaz de schiste ne privilégient que l’effet positif sur la croissance économique et rejettent le reste de l’expérience américaine ». En se basant sur ses explications, mais aussi sur la publication en septembre dernier d’un rapport commandé par la Commission européenne à l’organisme britannique AEA, nous présentons ici certaines problématiques validées par des observations scientifiques et qui justifient les nombreuses craintes.

Répartition mondiale des grands bassins de gaz de schiste. La France disposerait de 5.000 milliards de m3 de réserves.
Répartition mondiale des grands bassins de gaz de schiste.
La France disposerait de
5.000 milliards de m3 de réserves. © Idé

Des sources d’eau potable contaminées par le gaz de schiste

Le gaz de schiste est emprisonné au sein de roches sédimentaires d’origine argileuse situées à de grandes profondeurs, généralement entre 2.000 et 3.000 m. Son extraction requiert à ce jour la réalisation d’un forage vertical puis horizontal. Un liquide composé d’eau, de sable et d’additifs est ensuite injecté sous pression (jusqu’à 600 bars) afin de fracturer la roche pour en libérer le gaz naturel. Celui-ci peut ensuite se faufiler au travers des microfissures, puis dans le tubage en béton pour remonter jusqu’à la surface.

Des puits passent régulièrement au travers de nappes phréatiques situées à moins de 1.000 m de profondeur qui alimentent des réseaux d’eau potable. Or, le fait est maintenant avéré par l’Agence américaine de protection de l’environnement (EPA), plusieurs de ces réserves ont été polluées. Cet organisme a notamment analysé de l’eau potable recueillie dans 28 puits du Wyoming. Les résultats posent de réelles questions sanitaires. En effet, 9 sites contenaient du phosphate de tributoxyéthyle, un additif neurotoxique entrant dans la composition du fluide de fracturation, en plus d’autres substances cancérigènes ou de perturbateurs endocriniens(jusqu’à 33 % des composés).

Dix autres puits contenaient quant à eux un mélange de gaz (dont le méthane) dont la signature chimique était similaire à celle du gaz produit dans les environs. Certaines pollutions ont directement été causées par la fracturation hydraulique, mais elles ne seraient cependant pas majoritaires.« Des défectuosités dans les tubages peuvent exister dans certaines parties d’un forage. Il peut donc y avoir des fuites, notamment à la hauteur des nappes phréatiques », précise Marine Jobert. Selon une étude parue en 2011 dans la revue Pnas, des fuites de ce genre auraient engendré des excès de méthane dans des nappes phréatiques des États de New York et de Pennsylvanie.

15:49 Publié dans Gaz de schistes, Région, Risques | Lien permanent | Commentaires (0) | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook

10/12/2012

Objectif LR Le Languedoc-Roussillon plonge dans l’e-tourisme

    450 acteurs de l’économie touristique ont participé, le 6 décembre, aux Assises régionales qui se sont tenues à l’abbaye de Fontfroide (11). Une priorité : la géolocalisation grâce à de nouvelles applications numériques avec à la clé un investissement de 30 M€ de la part de la Région.

Lors des assises, Sud De France a dévoilé l’ergonomie des deux applications qui pourront assister les touristes lors de leurs déplacements en Languedoc-Roussillon dès le printemps 2013.

Cette double application « Mon Sud De France » s’adresse aux utilisateurs de tablettes électroniques et de Smartphones.

Il s’agit d’exploiter au mieux les données de géolocalisation et de cartographie dynamique afin que le « visiteur » soit renseigné, en temps réel, sans support papier, sur les différentes opportunités touristiques qui se trouvent dans son sillage immédiat.

Il s’agit surtout de le mettre en contact direct avec les acteurs économiques.

« En trois clics, le visiteur doit être en mesure de réserver une visite, une activité, une chambre d’hôtel ou un restaurant, explique Agnès Jullian, vice-présidente du Conseil régional, en charge du tourisme. D’ailleurs, selon une enquête de la Sofres, les touristes choisissent leur destination de vacances d’abord sur un critère gastronomique (72 %), pour les paysages (65 %) et pour la culture (62 %). »

Il s’agit de mettre en avant l’art de vivre en Languedoc-Roussillon, en visant ouvertement deux cibles, dont celle des CSP +, capables de réserver hors saison et dotées de revenus suffisants permettant la consommation des biens touristiques.

L’application se décline en quatre chapitres :

  1. sports et nature,
  2. culture et patrimoine,
  3. vins et saveur,
  4. bien-être.

La suite : http://www.objectif-lr.com/languedoc-roussillon/Actualite...

Christian Goutorbe

Légende: Agnès Jullian (vice-présidente de Région en charge du tourisme) et Christian Bourquin (président de Région) présentent leur nouveau plan d'action.

Crédit photo: Région

19:13 Publié dans Tourisme | Lien permanent | Commentaires (0) | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook

08/12/2012

ECONOSTRUM 7/12/2012 La BEI soutient le tourisme en Méditerranée

Philippe de Fontaine Vive : Nous ne devons pas investir n’importe comment. Nous sommes partisans d’un développement d’un tourisme durable. L’écologie ne doit plus apparaître comme une contrainte mais comme une dimension à privilégier. Car le touriste vient chercher de la qualité de vie, une façon de vivre, un climat, de l’histoire, du patrimoine…Les dépenses générales dans l’écotourisme augmentent actuellement près de six fois plus vite que dans l’ensemble du secteur.

Il faut développer un tourisme respectueux de la spécificité de chacun de ces pays et monter en gamme. C’est pour cela que nous avons passé un accord avec l’Association des chambres de commerce et d’industrie de la Méditerranée (Ascame). Depuis quelques temps, nous finançons du tourisme durable. C'est-à-dire que quand nous accordons un prêt à un village du Club Med ou pour un hôtel 5 étoiles, nous exigeons le respect de l’environnement et demandons de faire travailler l'économie locale autour de l’hôtel, comme l’artisanat.

Il manque un artisanat de qualité typique mais à haute valeur ajouté. Les touristes haut de gamme sont prêts à dépenser beaucoup pour ramener de beaux objets de leurs vacances ou des bonnes choses…comme les chocolats très haut de gamme Patchi, devenu le cinquième chocolatier mondial sous la houlette du président de l’Ascame, le libanais Mohamed Choucair.

Ce qu’il faut, c’est donner envie à des entrepreneurs de se lancer, soit dans l’artisanat, soit dans des créneaux de tourisme spécifiques comme le tourisme de santé (ce qu’ont fait la Tunisie ou le Maroc) ou de bien-être, ou encore religieux.

http://www.econostrum.info/La-BEI-soutient-le-tourisme-en...

02/12/2012

Oyster World Congress 2012 à Arcachon

Futura Sciences : Un congrès mondial au chevet des huîtres


Un congrès mondial réunit actuellement (28/11 au 2/12) les ostréiculteurs à Arcachon, autour d’une question sans vraie réponse : quel est le mal dont souffrent les huîtres ? Depuis maintenant 4 ans, des mortalités inhabituelles surviennent partout, d’abord les naissains et aujourd’hui chez les adultes. Virus, bactéries, parasites, réchauffement des eaux : de multiples explications sont possibles.

La suite à lire sur cette page http://www.futura-sciences.com/fr/news/t/zoologie/d/un-co...

La page du congrès http://www.oysterworldcongress2012.com/

unavenirdurable.jpg

LE GÉNOME DE L'HUÎTRE DE BOUZIGUES (huître creuse Crassostrea gigas) DÉCRYPTÉ - 8600 gènes spécifiques à ces mollusques, quand même !
Lire http://www.thau-info.fr/index.php/culture/sciences/1050-l...

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29/11/2012

Renouvèlement du Tourisme en Méditerranée

Econostrum : Le tourisme méditerranéen prend ses marques

Le dernier cru de Meditour à Marseille montre que pour conserver sa place de numéro un mondial, le tourisme méditerranéen doit aujourd'hui se renouveler sur le plan de l'accueil et du marketing.

Une ou des marques méditerranéennes pourraient offrir une identité régionale et faciliter la promotion des destinations du bassin.

A lire sur cette page : http://www.econostrum.info/Le-tourisme-mediterraneen-pren...

Frédéric Dubessy, Mercredi 28 Novembre 2012

Tags Econostrum : accueil touristique, Almeria, Ascame, CCI Nice Côte d'Azur, chambres de commerce et d'industrie méditerranéennes, cinéma, Corinne Lespinasse-Taraba,CRM, distribution multi-canal, Egypte, Espagne, Facebook, Femip, france, Gema Garrido Romero, gestion des plaintes clients, Grèce, Habib Ammar, internet, Italie,Jordanie, Liban, Lucien Salemi, Malaga, Maroc, Marseille, Martinez-Reyez, Meditour,Meditour Marseille, Mersin, Méditerranée, office national de tourisme tunisien,réseaux sociaux, ShMILE2, SNAV, syndicat national des agents de voyage, séries télé, Ten Turismo, tourisme, tourisme durable, Tripoli, Tunisie, Turquie, télé

Philippe de Fontaine Vive : "Le tourisme doit mieux intégrer l'environnement écologique et humain
par www-touteleurope-eu

Références liées à ce sujet 

Liens et Thèmes

Documents d’accompagnement de la 11e conférence FEMIP (Facility for Euro-Mediterranean Investment and Partnership http://www.eib.org/projects/regions/med/index.htm)

Forum 2012 des aires marines protégées en Méditerranée (Turquie)

Mieux intégrer l'environnement écologique et humain (Clip de Philippe de Fontaine Vive, Vice-Président del ‘EIB European Investment Bank ),

Journée m-Tourisme "Open data, TIC et Tourisme en Euro-méditerranée"

La résilience, moteur du tourisme au sud de la Méditerranée (Maroc, Algérie, Tunisie, Égypte, Turquie..)

Tourisme solidaire et artisanat local (Maroc)

Tourisme et PME  clefs d’un développement durable en Méditerranée (European Investment Bank (EIB) & Association des chambres de commerce et d'industrie de la Méditerranée (ASCAME))

Veille Info Tourisme – dont Languedoc-Roussillon


Ecolabel shmile2

Consulter la vidéo sur cette page http://www.youtube.com/watch?v=CMPFe1DzNHI

Les avantages de l'Ecolabel Européen pour les services d'hébergements touristiques en Vidéo.
Cette vidéo présente en 1.30min les avantages de l'Ecolabel Européen pour les Hébergeurs touristiques. L'Ecolabel Européen crée en 1992, est une certification environnementale reconnue pour son sérieux et la rigueur de ses critères. Il est aujourd'hui un référentiel incontournable présent dans tous les pays membres de l'Union Européenne. Aujourd'hui 7 hôtels sont éco-labélisés dans les Alpes-Maritimes dont les 3 hôtels suivants qui ont participés à la réalisation de cette vidéo : Splendide & Spa, Eza Vista et le MMV Resort Cannes Mandelieu.

20:28 Publié dans Politique Méditerranéenne, Tourisme | Lien permanent | Commentaires (0) | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook

27/11/2012

Réunions de concertation pour le lancement d'un Parlement de la Mer Languedoc-Roussillon

En Languedoc-Roussillon, la pêche représente 2 500 emplois directs en mer et 2 000 emplois induits (photo mairie du Grau-du-Roi) 
(photo mairie du Grau-du-Roi)
Le parlement de la mer est défini par le président de Région Christian BOURQUIN comme
"une véritable instance de dialogue, de mise en relation et d’échanges au service du développement maritime »

Appel d'offre pour l'accompagnement à la création d'un Parlement de la Mer

Caractéristiques du littoral Languedocien

 

 

Parlement de la mer & Initiative de Concertation - Objectifs : L’accent du Sud N°20 Novembre – Décembre 2012


Tout d'abord il faut réunir la communauté maritime pour travailler en réseau. "Il nous faut mutualiser nos expériences et nos projets pour avancer plus vite Lorsque nous seront capables de dire ce que nous pesons, nous pourrons enfin affirmer le fait maritime, à la fois de nos concitoyens et auprès des régions qui nous entourent", estiment le Président de Région.

Ensuite, il faut faire émerger une vision collective de la Méditerranée, car la mer en Languedoc-Roussillon a ses propres spécificités qui la distinguent de la mer en PACA ou en Corse. "C'est une fois identifiées que les richesses de notre mer pourront être justement valorisées." affirme Christian BOURQUIN.

Enfin, il faut permettre aux professionnels, élus, usagers, experts ou simples passionnés d'inscrire un sujet, un enjeu ou un projet à l'ordre du jour du Parlement. "C'est le moyen le plus sûr pour que le Parlement réponde aux attentes des résidents de la mer" soutient Christian BOURQUIN

Dans ce sens, avec l'initiative d'une large concertation qui a commencé le 15 octobre et qui se déroulera jusqu'à fin 2012 "il s'agit de déterminer de façon collégiale fonctionnement et les missions du futur Parlement de la mer et d'amorcer une démarche participative qui en fera une véritable instance de dialogue, de mise en relation et d'échanges au service du développement maritime du Languedoc-Roussillon".

Autres points (Le Marin du 9/11/2012) :

Fédérer les acteurs du secteur (donne aussi des réactions d’acteurs sétois)
Il s’agit d’un outil pour décloisonner

LA RÉGION LANGUEDOC-ROUSSILLON VEUT UN PARLEMENT DE LA MER MÉDITERRANÉE


mar, 09/10/2012 - 14:46 Nicolas Ethève

La Région entend associer tous les membres de la communauté maritime de la Méditerranée à la construction de ce nouvel échelon décisionnel. (© N.E)

« Pour vous, c’est quoi la Méditerranée ? » C'est la question que s'apprête à poser la Région Languedoc-Roussillon à tous ses concitoyens au travers d'un questionnaire qui sera accessible en ligne à partir du 15 octobre.

Disponible sous quelques jours sur le site internet de la collectivité, cet élément de démocratie participative sur le web 2.0 sera l'un des axes de l'importante concertation qui va être conduite jusqu'au 28 novembre au travers de l'organisation de 5 réunions publiques(1) dans la perspective de la constitution d'un Parlement de la mer à laquelle tous les membres de la communautée maritime de la Méditerranée sont invités à participer.

Après avoir été élue à l'unanimité vice-présidente de la Commission interméditerranéenne, la Région présidée par Christian Bourquin (PS) est toujours plus « convaincue que la Méditerranée représente un atout majeur pour le Languedoc-Roussillon ». Elle s'engage « à mettre en place un Parlement de la mer qui fédère tous les acteurs concernés et leur permette de travailler ensemble, au service d’une même ambition », explique le communiqué de presse de la collectivité.

« Affirmer le fait maritime »

Pour ce faire, « la Région entend associer professionnels, élus, usagers, experts ou simples passionnés à la construction de ce Parlement de la mer », note également la collectivité qui énumère les ambitions de la constitution de ce Parlement de la mer :

  • « affirmer le fait maritime et le poids de l’économie maritime en Languedoc-Roussillon » ;
  • « identifier les enjeux auxquels sont confrontés les résidents de la mer et repérer les initiatives et les forces vives qui peuvent être mobilisées pour lancer la dynamique du fait maritime en Languedoc-Roussillon » ;
  • « déterminer de façon collégiale le fonctionnement et les missions du futur Parlement » ; et « amorcer une démarche participative qui fera de la structure une véritable instance de dialogue, de mise en relation et d’échanges, au service du développement maritime du Languedoc-Roussillon ».

N.E

(1) La liste des cinq réunions de concertation publique auxquelles sont invités à participer tous les Méditerranéens du Languedoc-Roussillon  :

  1. Lundi 15 octobre : à 19h, à l’observatoire Arago de Banyuls-sur-Mer (Pyrénées-Orientales).
  2. Mercredi 17 octobre : à 18h30, au Yacht club du Grau-du-Roi (Gard).
  3. Lundi 22 octobre : à 19h, au Palais des congrès de Gruissan (Aude),
  4. Jeudi 22 novembre : à 19h, à la salle Georges-Brassens, à Sète (Hérault),
  5. Mercredi 28 novembre : à 17h30, à l’espace Jean-Jaurès à Mende (Lozère).

A lire : Christian Bourquin salue la création du parc naturel marin de Méditerranée

Alain Ferrand Banuyls/Mer. En route vers le Parlement de la Mer


Hier soir, le président du Parc naturel marin du golfe du Lion, Christian Bourquin, sénateur des P-O et président de la Région Languedoc-Roussillon, nous a réunis, à l’amphithéâtre du Laboratoire Arago, à Banyuls, pour faire le point sur ledit Parc naturel marin et, surtout, pour planter les jalons de nos futures ambitions à partir de cette structure.

Sept des dix maires du littoral des Pyrénées-Orientales étaient présents – le député Pierre Aylagas (Argelès), Louis Carles (Torreilles), Michel Moly (Collioure), Jean-Claude Portella (Cerbère), Jean Rède (Banyuls), Jean-Pierre Roméro (Port Vendres) et moi –même – aux côtés de nombreux autres élus, dont Mme Hermeline Malherbe, présidente du conseil général.

Christian Bourquin s’exprimant depuis la tribune.

Je dois dire que la délégation du Barcarès était particulièrement fournie,  plusieurs projets  en cours de réalisation étant tournés délibérément face à la mer Méditerranée, il est très important que la population barcarésienne se retrouve dans toutes les assemblées, dans tous les rendez-vous où il question du cadre environnemental marin et maritime.

Lors de cette réunion, à laquelle participaient aussi des professionnels de la mer, le président Bourquin a émis l’idée forte de créer une sorte de
« parlement de la Mer », une structure qui s’appuierait sur « l’existant », à savoir le Parc naturel marin du golfe du Lion, tout en étendant son territoire et sa compétence sur l’ensemble du littoral de la région Languedoc-Roussillon, c’est-à-dire en incluant les départements maritimes du Gard, de l’Hérault et de l’Aude (à ce-jour, seule la commune audoise de Leucate fait partie du Parc naturel marin du golfe du Lion qui s’étire au sud jusqu’à la frontière espagnole).

Cette vision d’ensemble, souhaitable, permettrait de mettre en commun diverses énergies,  expériences et réalités géographiques particulièrement complémentaires. Elle ferait incontestablement de ce futur Parlement de la Mer un lieu avant-gardiste pour apporter des réponses efficaces, utiles et pédagogiques face aux grands défis que la préservation et l’entretien de nos côtes nous imposent !

Il y avait beaucoup d’auditeurs dans l’amphithéâtre du Laboratoire Arago de Banyuls-sur-Mer, hier soir.

Si toutes les étapes – administratives, techniques et politiques – sont franchies avec succès, que j’appelle de tous mes vœux, déjà  en tant que 2ème vice-président du Parc naturel marin du golfe du Lion, ce Parlement de la Mer pourrait voir le jour dès le printemps 2013 ! Réunions publiques et concertations avec tous les élus concernés devraient se succéder d’ici là.

En tout cas, hier soir à Banyuls, les participants ont fait preuve d’une belle unanimité sur les questions soulevées.

Prochain rendez-vous, dans l’Aude, à Gruissan.

Alain Ferrand est un homme politique catalan

Midi Libre Port Camargue. Le Parlement de la mer reçoit une vague de propositions


THIERRY MONTANER 19/10/2012 – 1 réaction

De multiples acteurs économiques du littoral étaient réunis mercredi soir au yacht-club de Port Camargue. Ils devaient contribuer à l'écriture d'un scénario, devant aboutir à la définition et à la naissance du Parlement de la mer régional, début 2013.

L'accouchement n'est pas simple, tant les acteurs du littoral et leurs objectifs sont variés. Christian Bourquin, président de Région, partait d'un constat personnel : "La Région a trop longtemps tourné le dos à la mer." Alors il s'est jeté à l'eau, face à la vague.

Devant une salle pleine, il a défini le débat espéré : "On est passionnés de la Méditerranée ; sinon, on ne serait pas là. Mais comment créer ensemble un parlement qui nous unisse ?"

Sa question est restée sans réponse. De la méthode ou des contours de ce parlement, rien ne fut proposé. En revanche, des objectifs à donner à ce parlement, tout fut évoqué.

Quatre grands témoins étaient invités.

  • Paul Gros (Coopérative des marins pêcheurs du Grau-du-Roi) aimerait que le parlement "aide les pêcheurs à travailler avec les chercheurs qui veulent une pêche durable".
  • Colette Certoux (Fédération des industries nautiques) estime que l'avenir des ports "passe par le développement économique et l'évolution de la capacité d'accueil".
  • Patrick Trolard (société Yachting équipement services) pense que l'axe majeur de travail "ce sont les places de ports et le développement des ports secs".
  • Régis Mortier (filière régionale kitesurf) voit dans son sport un secteur aussi prometteur que le surf aquitain.

Dans la salle aux trois cents visages, outre les personnalités comme l'élu graulen Robert Crauste (puissance accueillante), le président de la CCI Henry Douais, l'élu régional Didier Codorniou (qui dirige la commission Méditerranée) ou encore le consul de Monaco, tous avaient leur mot à dire.

On retiendra des interventions pour améliorer la qualité de baignade ou détaxer le carburant dans la pêche sportive. Des plaidoiries pour le surf, des anneaux supplémentaires, l'industrie, l'environnement... Une inquiétude sur le budget alloué à ce parlement. "Pour échanger ensemble, on n'a pas besoin de budget", précisait le capitaine Bourquin, ramant pour ramener tout le monde sur son bateau.

Venu de terres lointaines, Serge Bord (maire de Saint-Julien-les-Rosiers) s'est plu à rêver d'une coopération dans laquelle seraient impliquées les ambassades du pourtour méditerranéen. Ce fut la seule intervention applaudie.

1 réaction

un passionné de mer le 21/10/2012, 18h50

J'étais dans l'assistance. Oui, l'intervention que vous citez à la fin a été applaudie.

Mais en y répondant le président n'a relevé que l'aspect pédagogie de la proposition. On aurait dit qu'il n'avait pas entendu qu'il était question d'une action vers le pourtour méditerranéen.

 

La Dépêche Gruissan. Le Parlement de la Mer est en route


PUBLIÉ LE 23/10/2012 08:08

Palais des Congrès de Gruissan comble pour recevoir Christian Bourquin.

Hier soir, la 3e réunion publique en vue de la création du Parlement de la Mer avait lieu à Gruissan. Didier Codorniou recevait Christian Bourquin dans un Palais des Congrès comble. C'est dire l'attente des professionnels de la mer.

Le palais des congrès de Gruissan était comble hier soir à l'occasion du 3e rendez-vous régional en vue de former le Parlement de la Mer.

Après Banyuls (chercheurs, laboratoires) et Port-Camargue (industrie nautique, économie et emploi), la réunion publique avait lieu à Gruissan (tourisme et loisirs). Puis ce sera Sète (infrastructures) et enfin Mende (passerelles entre littoral et intérieur des terres).

À chaque réunion publique des intervenants différents, des grands témoins, viennent développer les attentes de chacun pour un dialogue sans hiérarchie.

L'idée est qu'à chacune des réunions, les communautés maritimes, les familles de la mer, viennent communiquer avec le président de la Région Languedoc-Roussillon.

Ces réunions doivent donc donner l'impulsion et ensuite des ateliers créeront le projet. Ces rencontres n'avaient jamais eu lieu. C'est donc une grande première.

Après l'accueil de bienvenue de Didier Codorniou, Christan Bourquin a voulu partager son ambition pour la Méditerranée.

«La Méditerranée nous rassemble même si on la vit différemment selon notre histoire. Alors cela devient une démarche originale que de décloisonner nos disciplines et nos passions. Les 215 km de littoral de Cerbère au Grau du Roi sont une chance pour notre territoire. La Méditerranée, ce joyau, les 3 millions d'habitants doivent se le réapproprier».

Christian Bourquin notera que le développement économique et la préservation du patrimoine sont compatibles, comme la préservation des phares dont celui de Leucate. Il appréciera la renaissance des Salins et le formidable travail des SNSM qui secourent chaque année environ 800 personnes. Il avancera donc l'histoire, l'emploi mais aussi le développement durable avec le carburant du futur avec les micro-algues.

Ce Parlement de la Mer sera opérationnel lors du 1er trimestre 2013.


Christian Bourquin

«Notre première force, ce soir, c'est d'être aussi nombreux et rassemblés pour ce littoral sous pression à cause de l'érosion liée au temps et de l'augmentation chaque année de la population. Alors, on doit travailler et jongler entre l'approche environnementale et l'économie. Notre Région a trop longtemps tourné le dos à la Méditerranée. Elle possède pourtant un véritable potentiel».

La Dépêche du Midi

Parlement de la Mer Sète : la Région poursuit la concertation
PARLEMENT DE LA MER - LE 23 NOVEMBRE 2012

photo actu

Parlement mer réunion publique Sète du 22

« Je suis venu vous écouter ! » S'adressant à plus de quatre cents personnes, professionnels, élus, usagers, experts ou simples passionnés, le Président de Région Christian Bourquin a poursuivi la concertation afin de construire un Parlement de la Mer, jeudi 22 novembre, salle Georges-Brassens à Sète.

Convaincue que la Méditerranée représente un atout majeur pour le Languedoc-Roussillon, la Région s'est engagée, sous l'impulsion de son Président, à mettre en place cette instance démocratique, fédérant tous les acteurs de la communauté maritime et qui leur permettra de travailler ensemble, au service d'une même ambition.

C'est dans ce but que se déroule depuis le mois d'octobre une large concertation avec, notamment, l'organisation de cinq réunions publiques, une dans chaque département. Après Banyuls-sur-Mer, Le Grau-du-Roi, Gruissan et Sète, c'est à Mende que se tiendra la prochaine réunion, mercredi 28 novembre à 17 h 30, à l'espace Jean-Jaurès (10, rue Charles-Morel).

Cinq ateliers de travail seront également organisés autour de deux axes, les enjeux prioritaires à traiter et les scénarios de fonctionnement du futur Parlement. Ils se dérouleront :

  1. à Gruissan lundi 26 novembre, au palais des congrès, de 17 h à 20 h ;
  2. à Sète mardi 27 novembre, salle Tarbouriech, de 17 h à 20 h ;
  3. à Mende mercredi 28 novembre, espace Jean-Jaurès, de 17 h 30 à 20 h ;
  4. au Grau-du-Roi mardi 4 décembre, au Yacht club de Port-Camargue, de 17 h à 20 h ;
  5. à Canet-en-Roussillon mercredi 5 décembre, de 17 h à 20 h.

Un dispositif a enfin été mis en place sur Internet avec la possibilité de participer à la concertation à l'adresse suivante : www.laregion.fr/parlementdelamer. Chacun peut répondre au questionnaire « Pour vous, c'est quoi la Méditerranée ? ».

Midi Libre Sète – Compte rendu  de la réunion du 22 novembre 2012


Réactions de participants


Navigateurs de plaisance et Parlement de la MerVeille Médiatique

Annexes


Création le 14/11/2012 du Parlement de la Mer Sud Atlantique - Préservation et gestion du milieu marin

DIRM Directions interrégionales de la merDIRM MéditerranéeOrganigramme

SCHEMA STRATEGIQUE DEPARTEMENTAL DE  DEVELOPPEMENT DU NAUTISME Cahier des charges (2/7/2010)

Phase 1 Novembre 2011 État des lieux – Diagnostic
Phase 2 Novembre 2011 Stratégie de développement – Orientations stratégiques
Phase 3 Janvier 2012 Plan d’action à court et moyen terme (V5 Mars 2012)

Action économique de Christian BOURQUIN dans l'Aude

Discours Mai 2012 à Perpignan : Prenons en main notre Méditerranée

Inauguration quai J 19 Nov 2012 Développement du port Sète – FrontignanObjectif ; 9 millions de tonnes de marchandises

Dialogues territoriaux du 26 novembre au 17 mai 2013, une démarche participative inédite

10 rencontres pour 9 espaces de dynamique Territoriale

16/11/2012

Sur le Gaz de schiste – De Corinne Lepage aux Verts EELV

2 Discours à comparer : ceux de Corinne Lepage qui explique puis celui d'EELV en fin de billet qui mène combat sans s’expliquer.

Gaz de schiste, assez de bêtises !

, , , , http://www.reporterre.net/spip.php?article3483 
France Culture L’invité des Matins du 15/11/2012 : Corinne Lepage

Corinne Lepage - 15 novembre 2012


Il serait temps que le débat devienne sérieux lorsque l’on aborde l’aspect économique et financier du gaz de schiste.

Les tombereaux d’injures que déverse le géochimiste Claude Allègre ne font que caricaturer une argumentation absurde : l’exploitation du gaz de schiste relancerait la croissance française.

Le lobby pétrolier et gazier inonde les médias de ce nouveau mythe : si on exploitait le gaz de schiste comme les Américains, la croissance reviendrait. C’est trois fois absurde.

  1. Pour une question de chronologie d’abord. Dans le meilleur des cas, pour le lobby, une exploitation pourrait voir le jour vers 2020, ce qui n’aura aucun effet sur l’atonie de l’économie française en 2012 et 2013.
  2. Deuxièmement, la France n’est pas les Etats-Unis. Autrement dit, les conditions physiques d’exploitation, les conditions juridiques font que les contraintes sont très différentes et, par voie de conséquence, le prix du baril ou du British Termal Unit (BTU unité d’énergie anglo-saxonne) serait sans commune mesure, peut-être sans aucun intérêt au regard du prix auquel nous payons notre gaz.

    Rappelons que le patron d’Exxon reconnaissait lui-même en juin manger sa chemise au prix auquel est vendu le BTU, soit 2 dollars (1,57 euro), alors que le prix de revient actuel aux Etats-Unis est de l’ordre de 7 dollars.

    C’est dans des difficultés financières immenses que se débattent aux Etats-Unis de très grandes sociétés exploitantes. Qu’en sera-t-il demain lorsque l’obligation de récupérer le méthane va s’imposer ?

  3. Enfin, dans le meilleur des cas, l’exploitation du gaz de schiste pèserait pour 4 à 5 milliards d’euros, soit moins de 10 % de notre facture énergétique ou du déficit commercial. C’est important, mais pas de nature à changer la donne.

Alors pourquoi ces chiffres déraisonnables qui circulent sur des réserves que l’on ne connaît pas et des emplois virtuels, dont ceux qui lancent des chiffres savent qu’ils sont sans fondement ?

Pourquoi, au niveau européen, cette pression démente des lobbys pour interdire au Parlement européen de légiférer et mettre en place une législation qui impose l’étude d’impact par ailleurs déjà imposée par le droit communautaire ?

  1. D’abord, parce que l’âge d’or du gaz de schiste aux Etats-Unis touche à sa fin ; outre le changement de législation, le caractère dramatique des dommages causés aux milieux et aux hommes apparaît. Les efforts pour cacher la nature des produits utilisés, les conséquences dans l’air et dans l’eau sont en échec.

    Et surtout le risque de faillite menace les entreprises exploitantes, qui vendent à un prix trop bas leur huile en raison de l’ouverture massive de puits, grâce au droit américain rendant le propriétaire du sol propriétaire du sous-sol.

    Dès lors, le marché européen, à la condition qu’il soit sans règles, peut être intéressant au moins le temps que les citoyens européens se rendent compte des dommages en grandeur réelle, d’où la très forte pression des sociétés américaines.

  2. Ensuite, parce que la valeur est celle de la matière première. Dès lors, tout en sachant que l’exploitation n’est pas pour demain, le but est de préempter notre sous-sol pour valoriser dans les bilans les réserves.

    En effet, comme le titulaire du permis d’exploration est le futur titulaire du permis d’exploitation, sans qu’il soit possible de lancer un nouvel appel à concurrence, l’objectif est d’obtenir le plus vite possible les permis d’exploration. En réalité, c’est une expropriation larvée de notre bien collectif.

    En admettant qu’une autre technologie que la fracturation hydraulique soit possible, que cette technologie fasse l’économie de l’eau et ne pollue pas, l’intérêt de la France est évidemment d’attendre, dans la mesure où, si nous avons du gaz, il sera encore là plus tard, et avec une valeur croissante.

    Soit une technologie propre est trouvée, et dans ce cas il ne faut surtout pas accorder des droits qui n’auront que plus de valeur ultérieurement.

    Soit elle ne l’est pas, et dans ce cas il est irrationnel et déraisonnable de sacrifier nos milieux et notre richesse agricole et paysagère, de mettre en péril la santé des personnes vivant au voisinage des puits, de créer une irréversibilité pour une exploitation temporaire d’huile de schiste dont les inconvénients et les coûts économiques l’emporteront sur les avantages.

Dès lors, arrêtez la désinformation et reconnaissez quelles sont vos motivations réelles qui n’ont rien à voir avec le bien-être et l’intérêt économique des Français.

Et, si le gaz de schiste présente un enjeu stratégique pour la France, alors, la recherche et le recensement public des réserves ne peuvent se faire que par l’Etat.

Source : Le Monde

Corinne Lepage est eurodéputée, Alliance des démocrates et des libéraux pour l’Europe, et présidente de CAP21.

Lire aussi : Y a-t-il une opposition au gaz de schiste aux Etats-Unis ?

Corinne Lepage - Emission L'invité des Matins de France Culture du 15 novembre 2012


Le dossier du Gaz de Schiste est abordé au bout de 15mn de questions de cuisine politique.


Les matins - Corinne Lepage par franceculture

Herault Tribune - AGDE - SETE - EELV - Gaz de schiste : La ligne claire du gouvernement


Gaz de schiste : la ligne claire du gouvernement

Le rapport Gallois publié ce 5 novembre 2012, listant des mesures pour relancer la compétitivité, prône la reprise des recherches sur l'exploitation des gaz de schiste. Dès sa publication, le gouvernement français a d'ores et déjà indiqué que cette piste de ressources énergétiques serait exclue. Europe Ecologie Les Verts salue cette décision et rappelle son opposition ferme et résolue à la recherche et à l'exploitation des gaz et pétrole de schiste.

Dès mars 2010, sans aucun débat public ni concertation préalable, plusieurs permis d'exploration ont été accordés à plusieurs multinationales dont Total et GDF-Suez, méprisant les risques environnementaux et sanitaires particulièrement importants, notamment en termes de pollution des eaux souterraines et de surfaces par des métaux lourds et produits chimiques très toxiques.
Un de ces permis d'exploitation s'étant sur la plaine Biterroise et Agathoise, de Faugères au Nord à Gruissan au Sud et de Olonzac à l’Ouest jusqu’à Marseillan à l’Est, sur 163 communes de l’Hérault et de l’Aude comprenant 388 000 habitants : c'est le permis n° M624 des Plaines du Languedoc, s’étendant sur 2348 km2, accordée à la multinationale LUNDIN International SA, accordé le 2 octobre 2009 pour « hydrocarbures liquides ou gazeux ». Cette concession, adossée à l'Etang de Thau, Haut lieu de la conchyliculture et de la mytiliculture, recouvre la Nappe Astienne dans un sous-sol Karstique à de nombreux endroits, qui alimente en haut potable ce large territoire par au moins 11 captages.


http://www.pasdegazdeschistes.rd-h.fr/wp-content/uploads/...

L’annonce des services du Premier ministre, affirmant que la proposition du rapport de Louis Gallois sur la reprise des recherches sur l'exploitation du gaz de schiste ne serait pas retenue, est une bonne nouvelle. François Hollande a expliqué avec une grande fermeté lors de la Conférence environnementale, qu’il excluait de délivrer, sur tout le quinquennat, tout permis d'exploiter les gaz et pétrole de schiste par fracturation hydraulique.

EELV reste mobilisé pour que l'interdiction totale de l'exploitation des gaz et pétrole de schiste se concrétise dans les faits.
PS : Les 111 communes concernées dans l’Hérault :

Abeilhan, Adissan, Agde, Agel, Aigne, Aiguesvives, Alignan du vent, Aspiran, Asignan, Aumes, Autignac, Azillanet, Babeau, Bassan, Beaufort, Belarga, Bessan, Beziers, Boujan sur libron, Cabrerolles, Cabrière, Campagnan, Capestang, Castelnau de guers, Causses et veyran, Caussiniojouls, Caux, Cazedarnes, Cazouls d’Hérault, Cazouls les Béziers, Cers, Cessenon sur Orb, Cesseras, Colombiers, Corneilhan, Coulobres, Creissan, Cruzy, Escales, Espondeilhan, Faugères, Florensac, Fontes, FOS, Fouzilhon, Gabian, La Caunette, Laurens, Lespignan, Lezignan la Cèbe, Lieuran les Béziers, Lignan sur Orb, Magalas, Maraussan, Margon, Marseillan, Maureilhan, Minerve, Montady, Montagnac, Montblanc, Montels, Montesquieu le mas Rolland, Montouliers, Murviels-lèz-béziers, Neffiès, Nézignan L’Evêque, Nissans lez Ensérune, Nizas, Olonzac, Oupia, Pailhes, Paulhan, Peret, Pezenas, Pinet, Pierrerue, Poilhes, Pomérols, Portiragnès, Pouzolles, Prades sur Vernazobre, Puimisson, Puissalicon, Puisserguier, Quarante, Roquessels, Roujan, Saint Chinian, Saint Pons de Mauchiens, Saint Thibery, Saint-Genies de Fontedit, Saint-Jean-de-Minervois, Sauvian, Serignan, Servian, Thezan les Béziers, Tourbes, Tressan, Usclas d’Hérault, Vailhan, Valras-Plage, Valros, Vendres, Vias, Villeneuve les Béziers, Villespassans


Agnès GIZARD-CARLIN,
Responsable du Groupe local Europe Ecologie Le Verts - Basse Vallée de l'Hérault Littoral (Agde, Marseillan, Pézenas)
06 73 27 18 68

Agnès GIZARD-CARLIN, Responsable du Groupe local Europe Ecologie Le Verts (11-11-12)

Les réactions à l'article

De MAURICE TOUBOUL le 15-11-12

L'orthographe SVP s'étend et non pas s'étant ..... Je reprends la lecture de l'article

De CHARLES-MARIE VAILLANT le 15-11-12

Nous ne devons pas lire les mêmes documents, ni écouter les mêmes hommes politiques faire les déclarations et nous ne devons pas avoir le même président de la république !!!

Dernièrement, c'est à dire avant hier, j'ai entendu un certain François HOLLANDE déclarer devant tout son gouvernement au grand complet et 400 journalistes, que la recherche sur les gaz de schiste et leur extraction devaient continuer pour trouver des solutions moins dévastatrice pour l'environnement, et qu'à ce moment là nous pourrions exploiter les gaz de schiste par une autre méthode que la fracturation hydraulique. CQFD

De AGNèS GIZARD-CARLIN le 15-11-12

Monsieur François Hollande a effectivement parlé des gaz de schistes durant sa conférence de presse, APRES la publication de mon article.  En effet, il n'abandonne pas les gaz de schistes : ce n'est juste que la fracturation hydraulique qui est remise en cause.
Or les gaz de schistes restent des énergies non renouvelables et émettrices de gaz à effet de serre !!!
C'est pour cela que nous restons vigilants : nous ne voulons pas d'une extraction par fracturation hydraulique devenue "BIO" par miracle ....
Ecologiquement votre
Agnès GIZARD-CARLIN

Herault Tribune–SCOT de THAU

http://www.herault-tribune.com/articles/14799/sete-marsei...

SETE - MARSEILLAN - Le SCOT de Thau est ouvert à la consultation des citoyens

16 XI 2012

Le SCOT de Thau est ouvert à la consultation des citoyens


Le Schéma de Cohérence territoriale du Bassin Thau est sur le point d’être arrêté. Avant l’enquête publique officielle qui est prévue pour le printemps 2013, le Syndicat Mixte du Bassin de Thau (SMBT) a ouvert l’accès aux documents réglementaires provisoires.1

Ces documents, qui peuvent être téléchargés sur le site du SMBT (www.smbt.fr/), ont été transmis à chacune des 14 mairies concernées où, en principe, chaque citoyen peut librement en prendre connaissance et inscrire ses observations dans un cahier prévu à cette fin.

En principe seulement, car les municipalités n’ont pas toutes jugé opportun d’informer correctement leur population.
Pour pallier ces carences incompréhensibles, le Collectif « NON à hinterland »appelle les habitants de chaque commune2 à se rendre à leur mairie dans les plus brefs délais.

Ils pourront constater que l’objectif n°1 du SCOT consiste à « Protéger l’environnement naturel, agricole et le cadre de vie du Bassin de Thau » (DOO, p.9) et, plus particulièrement, « Préserver le potentiel agricole et pérenniser une agriculture fragilisée par la pression foncière » en « limitant strictement les possibilités d’urbanisation » sur un espace « fortement convoité pour diverses vocations souvent peu compatibles avec l’enjeu de préservation des exploitations agricoles » (DOO, p.18).

Ils seront étonnés de voir cet objectif majeur ignoré « pour répondre aux besoins des activités de logistique liées aux flux et à l’activité portuaire » (VLM, p.16) par la « Création d’une zone logistique sur la commune de Poussan » (VLM, p.21) et ceci d’autant plus qu’ils ne trouveront aucune perspective de trafic maritime justifiant l’accaparement de 100 hectares de terres agricoles par la Région Languedoc-Roussillon.

Le Collectif « NON à hinterland » souhaite que le bon sens des citoyens leur dicte les observations pertinentes, susceptibles de rappeler à la raison les responsables politiques du SCOT afin que les documents définitifs soient expurgés de toute allusion à une quelconque « vocation portuaire » de l’espace autour de l’échangeur de l’A9 à Poussan et prescrivent le maintien de sa vocation agricole ancestrale.

C’est ce que demandent aussi bien les professionnels de l’Etang de Thau, pêcheurs et conchyliculteurs, que la Chambre d’Agriculture de l’Hérault pour la profession agricole.

1 Document d’Orientations et d’Objectifs (DOO), Volet Littoral et Maritime (VLM) et Document d’Aménagement Commercial (DAC)
Collectif NON à « hinterland » C/o Biocoop Avenue de la Barrière 34540 Balaruc le Vieux
Courriel : nonhinterland@nonhinterland.org

2 Balaruc Le Vieux, Balaruc Les Bains, Frontignan, Gigean, Marseillan, Mireval, Sète, Vic La Gardiole, Bouzigues, Loupian, Mèze, Montbazin, Poussan, Villeveyrac,
Téléphone : 04 67 78 48 40

Collectif NON à « hinterland » (16-11-12)

SETE - MARSEILLAN - Le SCOT de Thau est ouvert à la consultation des citoyens

17/10/2012

Midi Libre Languedoc-Roussillon - Immigrés : combien sont-ils dans la région ?

JEAN-PIERRE LACAN - 11/10/2012, 06 h 00

118 réactions

Remettre les pendules à l’heure n’est certainement pas l’objectif poursuivi par l’Institut national de la statistique et des études économiques. Néanmoins, le dernier “Repères chiffres pour l’économie du Languedoc-Roussillon” que vient de publier l’Insee (*) permet de faire de l’ordre dans le fatras des idées reçues et des emportements idéologiques.

Premier point : il n’y a pas, relativement à la population régionale, plus d’immigrés que par le passé. Depuis 10 ans, la part des personnes nées de nationalité étrangère à l’étranger et résidant ici, est demeurée invariable : tout juste 9 %, soit 234 000 pour 2,6 millions d’habitants.

Languedoc-Roussillon : 9 % de population immigrée

Certes, fera-t-on remarquer, cela est dû à la vitalité démographique du Languedoc-Roussillon : la population totale s’accroît. Si la part des personnes d’origine étrangère ne bouge pas, c’est donc que cette population augmente en nombre au même rythme que la population totale, soit 1,4 % par an.

Un événement majeur, la guerre civile d’Espagne

Les mêmes insisteront sur un point : avec 9 % de population immigrée, le Languedoc-Roussillon est parmi les premières régions de France ; la sixième précisément, derrière Ile-de-France (18 %), Alsace (10 %), PACA (10 %), Corse (9,5 %), à égalité avec Rhône-Alpes.

À ceci près que l’immigration est héritière d’une histoire et, qu’en Languedoc-Roussillon, cette histoire a été marquée par un événement majeur : la guerre civile d’Espagne. Des milliers de Républicains ont alors franchi la frontière fuyant le régime de Franco. Ils ont fait souche ici et expliquent, en grande partie, une autre donnée qui fait chavirer les idées reçues : en 2009, il y avait plus d’immigrés d’origine européenne enLanguedoc-Roussillon (48,6 %, 20,2 % d’Espagnols) que d’immigrés d’origine africaine (41,8 %, 23,9 % de Marocains).

22 000 d’un côté, 21 650 de l’autre

Comment évoluera ce rapport ? Sur la décennie étudiée par l’Insee (1999-2009), il est arrivé, dans la région, plus de personnes venant de l’autre rive de la Méditerranée (essentiellement du Maroc) que d’Européens, mais pas au point de bouleverser fondamentalement les choses : 22 000 d’un côté, 21 650 de l’autre. Bien sûr, l’immigration espagnole s’est tarie mais elle a été remplacée par des courants provenant des pays de l’espace Schengen.

Source INSEE RP 2009

Les auteurs de l’étude évoquent notamment l’installation de retraités d’Europe du nord qui ont connu la région grâce aux compagnies aériennes low-cost et qui ont choisi de s’y installer.

Ils ne négligent pas non plus un nouveau flux qu’ils sentent frémir : celui provoqué par les crises en Europe. Il pourrait relancer l’immigration espagnole dans les zones frontalières.

En réalité, cet équilibre relatif Europe/Afrique de l’immigration légaleest précisément lié à l’évolution des législations. Depuis les années soixante-dix et la fin de la période de reconstruction, le robinet de l’immigration économique est à peine entrouvert en France. C’est donc celui des rapprochements familiaux qui continue à alimenter les flux venus des pays tiers avec cette conséquence inattendue : depuis 1999, les femmes sont majoritaires dans la population immigrée de la région.

* Repères Chiffres n°7-octobre 2012.

NATIONALITÉ

Près d’un immigré sur deux (45%) en Languedoc-Roussillon a acquis la nationalité française. Cette part -supérieure à la part nationale qui est de 40%- n’a pas évolué depuis 10 ans note l’Insee.

01:39 Publié dans Développement Humain, Région | Lien permanent | Commentaires (0) | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook

07/09/2012

L’iPad n’est pas près de remplacer livres et cahiers dans les cartables

ANALYSE Bruno Vanryb (Avanquest) décrypte l’attachement des français au papier, du moins pour les livres scolaires. Pour les journaux, c’est une autre affaire.

http://www.challenges.fr/high-tech/20120905.CHA0386/l-ipa...

Wikio Mots clés : , ,

Au passage on apprend e qu’avec son initiative LoRdi  la région Languedoc-Roussillon a essuyé un bide :

Pour ce qui concerne la France, c’est 32.000 micro-ordinateurs de marque Dell qui ont été offerts l’année dernière aux élèves de seconde du Languedoc Roussillon. Le résultat n’a pas été très encourageant et s’est soldé par un usage très limité en classe, allant jusqu’à la revente par certains élèves de leurs PC sur Ebay ! Mauvaise préparation des enseignants, insuffisance d’accompagnement pédagogique ? Dans tous les cas un fiasco pour une opération qui visait à développer l’usage du numérique dans les établissements scolaires.

00:27 Publié dans Investissements en Infrastuctures, Région | Lien permanent | Commentaires (0) | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook