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03/05/2011

Tourisme local vu du reste du Monde

Languedoc-Roussillon Les utilisateurs de TripAdvisor élisent trois villes de la région dans le Top 25 de leurs destinations préférées

C. G.

MIDI LIBRE  03/05/2011, 15 h 44

La cité de Carcassonne huitième du classement des destinations pour les utilisateurs du site TripAdvisor. (Archives)

Le site web d’aide à l’organisation du voyage TripAdvisor vient de publier son Traverller’s Choice 2011, classement mondial des destinations préférées de la communautés de ses utilisateurs (environ 50 millions de visiteurs mensuels selon le site). La ville de Cape Town, en Afrique du Sud, arrive première tous pays confondus.

Trois villes du Languedoc-Roussillon font partie du classement français, dominé de façon prévisible par Paris, suivie par le Mont Saint-Michel (2e) et Nice (3e). Carcassonne et sa cité, qui figurent au Patrimoine Mondial de l'UNESCO, se classent dans le Top 10 en arrivant en huitième place.

Les autres performances régionales sont nettement moins mémorables, puisque Montpellier arrive 24e (conseillée par le site pour  "tomber malade en vacances" !), immédiatement suivie en bonne dernière par Collioure dans les P.-O..

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06/04/2011

TransLog-LR - SITL 2011 : le port de Sète étend son hinterland jusqu’en Auvergne

05-04-2011

Ce mercredi 30 mars, Robert Navarro, premier vice-président de la Région L.-R. en charge des ports, signe à la SITL 2011 (salon des solutions logistiques, Paris Porte de Versailles) une convention de partenariat entre l’établissement Sète Port Sud de France et Moulins Communauté (Auvergne), présidée par André Périssol*.

Pour se développer, le port de Sète doit accroître son hinterland naturel en nouant des liens et des partenariats avec des bases arrières logistiques. C’est ce que permet le projet Logiparc 03 (03 comme le département de l’Allier, NDLR), conçu comme un port à sec « dont la vocation est de s’intégrer dans le réseau des plateformes portuaires et terrestres ».

L’investissement s’élève à 35 M€. « La bataille se gagne à terre, explique Arnaud Rieutort, directeur commercial du port de Sète. Notre port est le débouché maritime naturel de la Région Auvergne. Notre port aura besoin de ports secs, véritables plateformes logistiques, pour accompagner le développement de ses flux. »

D’ici à 2020, le trafic du port de Sète devrait en effet passer de 3,4 MT (2010) à environ 8 MT, a rappelé Marc Chevallier, président du port de Sète, lundi 28 mars à Sète, lors d’un point presse.

* Maire de Moulins, président de Moulins Communauté, ancien ministre et actuel président de l’Agence Française de Développement.

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30/03/2011

Objectif-LR : Sept laboratoires d’excellence pour la région

28-03-2011


7 des 9 dossiers portés par les universités et les unités de recherche régionales ont été retenus.
Crédit photo : CIRAD

Sept des neuf dossiers déposés par les universités régionales ont été retenus, vendredi 25 mars 2011, dans le cadre de l’appel à projets « Laboratoires d’Excellence ».

Volet majeur du programme Investissements d’avenir, l’appel à projets « Laboratoires d’Excellence » (Labex) se solde par un excellent score pour le Languedoc-Roussillon, qui décroche 7 Labex, sur la centaine de projets lauréats rendus publics par le ministère de l’enseignement supérieur et de la recherche.

La région se classe notamment devant Marseille (5 Labex) et Toulouse (3 Labex).

« Avec 7 Labex retenus sur 9 proposés, notre taux de réussite s’élève à 78 %, ce qui nous place au deuxième meilleur rang national juste derrière Paris-Est, qui arrive à 80 % », se félicite Anne-Yvonne Le Dain, vice-présidente régionale en charge de l’innovation et de la recherche.

  • Parmi les Labex retenus, l’Université de Montpellier I (UM1) était le porteur des projets EpiGenMed (médecine moléculaire) et Entreprendre (marchés et organisations).

« Nous avons voulu construire un projet fédérateur autour d’une thématique issue d’une longue tradition de recherche et d’expertise en entrepreneuriat, en particulier dans le domaine de la gestion », explique Karim Messeghem, coordinateur du projet Entreprendre.

  • L’UM2 portait, pour sa part, les projets CheMISyst (sciences de la matière), CeMEB (écologie et écotoxicologie), Numev (sciences du numérique).
  • Par ailleurs, l’Université de Perpignan a obtenu le projet Solstice (solaire à concentration).
  • Enfin, Agropolis Fondation, à travers son site de Montpellier, a été retenue pour le projet Agro (génétique et systèmes biologiques).

Financé par le Grand Emprunt, le programme Investissements d’Avenir est doté d’une enveloppe globale d’un milliard d’euros destinés aux laboratoires ou aux groupes de laboratoires afin de renforcer leur potentiel scientifique, recruter des chercheurs, et contribuer à la structuration des sites retenus.

Retrouvez la liste et la description complètes des Labex retenus par le gouvernement dans ce document (doc. PDF).

Anthony Rey

Objectif-LR : La région décroche 3 équipements d’excellence

24-01-2011


Légende : le four solaire d’Odeillo, associé à l’Equipex « Socrate »
Crédit photo : Edouard Hannoteaux

Ces 3 dossiers régionaux, choisis parmi 52 lauréats jeudi dernier, marquent entre autres une percée dans le domaine de l’aérospatiale.

Lancé dans le cadre du Grand Emprunt en 2010, l’appel à projets pour les équipements d’excellence (Équipex) vise à doter de 340 M€ des universités et des laboratoires de recherche français pour l’acquisition d’équipements de pointe et le développement de programmes de niveau national ou international.

Sur les 339 dossiers examinés par un jury international, 52 ont été retenus et annoncés officiellement ce jeudi 20 janvier 2011.

Trois d’entre eux sont des dossiers du Languedoc-Roussillon :

  • GEOSUD, piloté par le Cemagref et l’UMR Tetis, est une plate-forme visant la mise à disposition d’une couverture satellitaire de l’ensemble du territoire français. Il sera doté de 11,5 M€. Basé à Montpellier, cet Équipex marque la première véritable incursion du Languedoc-Roussillon dans le domaine de l’aérospatiale, jusqu’ici un domaine réservé de Midi-Pyrénées.
  • SOCRATE, qui s’appuiera sur les fours solaires d’Odeillo à Font-Romeu (66) et le concentrateur à tour Thémis à Targassonne (66), préfigure une plate-forme expérimentale dans le domaine du solaire à concentration. Porté par le CNRS et le laboratoire Promes, il bénéficie de 4,5 M€.
  • XYLOFOREST, co-piloté par l’INRA et les universités de Bordeaux I, Pau et Pays de l’Adour (UPPA), est conçu pour faciliter la recherche multidisciplinaire sur la question des ressources forestières. Bénéficiant de 10,2 M€, il sera réparti sur sept régions, dont le Languedoc-Roussillon (Montpellier).

« Trois projets accordés au Languedoc-Roussillon sur 52 retenus, cela fait une proportion de 5 %, qui correspond au poids de notre recherche au plan national », commente Anne-Yvonne Le Dain, vice-présidente du Conseil régional en charge de la recherche.

Il faut cependant noter qu’aucun des projets retenus n’est à créditer au monde universitaire montpelliérain.

De l’avis de certains universitaires impliqués dans l’appel à projets, il s’agit peut-être d’un avertissement adressé par le Commissariat général à l’investissement, qui gère le Grand Emprunt, après les déboires de Montpellier pour faire émerger une université confédérale.

Sur une note plus personnelle, Anne-Yvonne Le Dain confirme qu’elle intégrera, à compter du 28 janvier 2011, le conseil d’administration de Transferts LR.

En plus de ses délégations « techniques » (enseignement supérieur, TIC, etc.), Christian Bourquin, président du Conseil régional, lui aurait demandé de se saisir du dossier de l’innovation au plan régional.

Anthony Rey

René Ricol met en garde les universités

25-10-2010

Présent à Montpellier vendredi dernier (23 octobre), le Commissaire général à l’investissement a présenté les priorités stratégiques du grand emprunt de 35 Md€.

Pour la recherche et l’université, qui absorberont près de la moitié du grand emprunt lancé il y a un an, Ricol s’est félicité de la qualité des projets qui lui ont été présentés lors de ce déplacement, et qui concernent les pôles experts thématiques
« Laboratoires et équipements d’excellence », « Fonds national de valorisation », et « Institut hospitalo-universitaire ».

Mais, à propos de l’appel à projet « Initiatives d’excellence », lancé le 27 septembre et doté de 7,7 Md€, René Ricol a sévèrement jugé la présentation de deux projets concurrents issus des trois universités montpelliéraines (par ailleurs toujours en bisbille sur la gouvernance unique de la future Université Montpellier Sud de France).

« Il n’y aura que huit projets retenus en France, prévient-il. Ils devront être produits dans une logique d’écosystème, où tout le monde marche ensemble. Si les trois présidents d’université ne font pas converger leur vision, ils manqueront ce rendez-vous. »

La date limite de dépôt des pré-projets pour les « Initiatives d’excellence » est fixée au 17 décembre 2010. L’échéance concernant les projets finaux est prévue, quant à elle, pour avril 2011.

Annoncé le 22 juin 2009 par le président Nicolas Sarkozy, le grand emprunt, destiné à moderniser l’économie nationale, a donné lieu à la création en janvier 2010 d’un Commissariat général à l’investissement présidé par René Ricol, ex-médiateur du crédit.

  • 35 Md€ ont été débloqués pour alimenter cinq filières stratégiques :
  • enseignement supérieur et formation (11 Md€),
  • recherche (7,9 Md€),
  • filières industrielles et PME (6,5 Md€),
  • développement durable (5,1 Md€) et
  • économie numérique (4,5 Md€).

« Nous allons d’abord valider auprès du Premier ministre les conventions passées avec les opérateurs retenus, tels que l’Agence nationale pour la recherche (ANR), l’Agence Nationale pour la Rénovation Urbaine (ANRU), l’Ademe, OSEO ou la Caisse des dépôts, ainsi que les fonds mis à leur disposition, a précisé René Ricol. Une phase d’appel à projets suivra, pour laquelle des comités indépendants seront constitués. »

Anthony Rey

Une stratégie “Recherche” d’excellence ?

Sur le blog d’Olivier BOUBA-OLGA, Jean-Pierre Gesson, président de l’Université de Poitiers déclare :

… la question essentielle pour notre pays n’est pas de savoir si telle université ou école peut être classée demain dans le top ten des établissements mondiaux. Quel intérêt d’avoir un Harvard ou Oxford français si globalement la recherche française n’est pas compétitive ? La vraie question est surtout comment organiser la recherche française pour la rendre globalement plus efficiente. Il était nécessaire de lui en donner les moyens organisationnels et financiers pour rester à un haut niveau au plan mondial. Mais comment ?”

La suite sur  http://obouba.over-blog.com/article-laboratoires-d-excell...

La conclusion :

Après l’Opération campus, les projets Equipex, Labex, Idex, la carte universitaire française pourrait être totalement bouleversée. Des sites universitaires sont donc laissés à eux mêmes à côté d’autres fortement dotés.
Sans insister sur les conditions d’attribution de ces moyens ayant abouti à des déséquilibres indécents, on peut se demander quel en sera le résultat ?
Un échec prévisible car l’augmentation du rayonnement de la recherche française ne sera pas à la hauteur des financements apportés.
Pourquoi ? Parce que l’attribution des moyens aura plus reposé sur la taille d’un site que sur tout autre paramètre alors que toutes les études montrent que la productivité scientifique n’est pas directement proportionnelle à la taille et aux moyens apportés.
Parce que l’on aura donné le sentiment que la partie était jouée d’avance et que l’on aura ainsi découragé une bonne partie des chercheurs français.
Une fois les sites de l’Opération Campus connus, était-il utile de demander aux autres de candidater aux appels à projets d’excellence ?

L’avenir dira si la surconcentration des moyens est la meilleure voie vers l’excellence de l’enseignement supérieur et de la recherche.

Jean-Pierre Gesson

Président de l’Université de Poitiers”

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22/03/2011

Bienvenue dans la région à Blogspirit

Blogspirit le concepteur et hébergeur du système de gestions de journaux interactifs sur Internet, ce qu’on appelle communément des blogs,  s’installe à MONTPELLIER.

En savoir plus sur les emplois crées sur la Une de Midi Libre http://www.midilibre.com/articles/2011/03/21/A-LA-UNE-Blo...

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21/03/2011

Prix “Pyramide d’Argent” au projet “Central parc” de Icade Immobiler & Jean NOUVEL

MIDI LIBRE Édition du dimanche 20 mars 2011

Comment Icade immobilier a bâti sa très discrète réussite

DR

Montpellier - Comment Icade immobilier a bâti sa très discrète réussite

 

Son projet phare “Central parc”, devant la future mairie, vient d’être distingué lors du salon de l’immobilier.

On ne peut pas vraiment dire que Philippe Vézinet, le directeur d’Icade immobilier dans la région, cultive le goût des projecteurs. Bien au contraire. Dans l’univers de la promotion immobilière montpelliérain, très fréquenté, l’homme prend goût à la discrétion. Il n’est pas forcément un assidu des réunions entre confrères. Et pourtant, Icade trace tranquillement son sillon. Un chemin d’autant plus escarpé que le groupe est l’un des derniers des grands groupes nationaux à s’être implanté sur le très concurrentiel et très embouteillé marché montpelliérain. C’était en 2002, à la faveur du rachat du groupe Ellul, aux côtés de la Caisse d’épargne. Cette dernière est définitivement sortie du capital en 2008, transformant Icade Ellul et Icade immobilier.

« Choix payant de l’actionnaire »

Sa réussite est donc d’autant plus remarquable qu’elle est, en quelque sorte, celle d’un challenger qui s’est fait une place au soleil. Et le prix Pyramide d’argent, décroché samedi soir au Corum, à l’occasion du traditionnel Salon de l’immobilier, pour son programme Central parc, devant la future mairie, sonne comme une célébration de cette réussite.

Réalisé avec l’architecte star Jean Nouvel, Central parc, qui représente un chiffre d’affaires de 30 M€, symbolise le culot d’Icade immobilier. Un culot qui n’est pas sans rappeler celui avec lequel Pragma, le groupe montpelliérain, avait émergé dans les années 1990.

« Nous avons été la seule société de promotion immobilière à ne pas avoir licencié lors de la crise qui a affecté notre secteur en 2008-2009 », se plaît à rappeler Philippe Vézinet. « Nous avons gardé notre outil et continué à prendre des affaires. C’est ce qui nous permet aujourd’hui de développer de nouveaux programmes et de proposer des produits. Il n’y a pas eu de rupture au moment de la crise », ajoute-t-il.

Comme pour bien marquer sa différence avec une profession qui, pour limiter les effets du ralentissement économique, avait annulé nombre de ses programmes. Qu’il a fallu ensuite vite relancer quand le marché est reparti sous les retombées de la bienvenue loi Scellier.

Conséquence de cette stratégie : Icade immobilier a réalisé en 2010 une année record avec « 500 logements vendus pour un chiffre d’affaires de 90 M€ ». « Cela ne veut pas dire que nous sommes meilleurs que les autres mais que les consignes de notre actionnaire, la Caisse des dépôts, se sont avérées gagnantes », insiste celui qui dirige, depuis son bureau de Richter, la plus grosse direction régionale d’Icade immobilier de France, hors région parisienne.

Le promoteur, qui lancera cette année onze nouveaux programmes, prévoit d’afficher une offre encore supérieure, à 750 logements.

KARIM MAOUDJ

 

VOS REACTIONS

21/03/2011 à 16h29 | Miguel 

Il y a déjà combien d'immeubles à Montpellier qui s'appellent "Central Parc"? Il y en a un par exemple vers le parc Ste-Odile, rue du pré aux clercs.

15:05 Publié dans Eco-construction, Immobilier, Luxe | Lien permanent | Commentaires (0) | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook

20/03/2011

Retombées industrielles régionales des recherches INRA

MIDI LIBRE Édition du samedi 19 mars 2011

Les emballages du futur imaginés dans la région

SYLVIE CAMBON

Ecologie Les emballages du futur imaginés dans la région


Le projet EcoBioCAP, piloté par l’Inra de Montpellier, implique des partenaires issus de huit pays européens. A l’occasion du Grenelle de l’environnement, la France s’était engagée à atteindre 75 % de taux de recyclage des emballages ménagers d’ici 2012.
A noter que les taux de recyclage varient selon les matériaux. Ainsi, en 2008, si l’acier a été recyclé à 100 %, le papier-carton l’a été à 54 % et les plastiques à 20,5 % (source Ademe).

De nombreux emballages biodégradables ont jusqu’ici été « développés pour imiter les plastiques pétrochimiques, sans évaluation réelle du gain environnemental », souligne Nathalie Gontard, professeur à l’Université Montpellier 2 et coordinatrice d’EcoBioCAP.

Diverses controverses, notamment sur le détournement de ressources à usage alimentaire « a rapidement freiné la croissance de ces emballages », poursuit-elle. EcoBioCAP a pour objectif, explique Nathalie Gontard, « de fournir aux industries alimentaires de l’Union européenne des emballages biodégradables et modulables selon les exigences des denrées alimentaires périssables ». Avec des bénéfices directs pour l’environnement et pour les consommateurs en termes de qualité et de sécurité.

Cette semaine, les seize partenaires de huit pays européens (Allemagne, Espagne, France, France, Hongrie, Irlande, Italie, Portugal et Suède) étaient invités à la journée de lancement du projet sur le campus Inra de la Gaillarde, à Montpellier.

Doté d’un budget de 4,2 millions d’euros (dont 3 millions de l’UE, pour 4 ans) EcoBioCAP va démarrer dès cette année la production de matériaux en laboratoire, avec pour objectif de rendre possible une production industrielle en 2015 de matériaux biodégradables composites, tous obtenus à partir de sous-produits des industries agro-alimentaires (oléicole, laitière, céréalière et bière).

Si les organismes de recherche et les universités sont en pointe dans la démarche, plusieurs sociétés privées sont également impliquées dans le projet, dont certaines de la région.

PHILIPPE MOURET

18/03/2011

Photo flash des cantonales à Sète, la ville "Centre"

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MIDI LIBRE Sète Édition du vendredi 18 mars 2011
Cantiques pour un canton Rue Montmorency, la frontière des cantons sème le trouble

DR

 

Cantiques pour un canton : Rue Montmorency, la frontière des cantons sème le trouble

  Ils battront le pavé aujourd'hui encore, avenue Victor-Hugo. Frapperont de nouveau à quelques portes, entre Pont-Levis et Villeroy. Évoqueront projets, pour les uns, bilan, pour les autres. Relieront l'émancipation maghrébine à une volonté de changement, la catastrophe au Japon à la politique énergétique de la France. Chacun des cinq candidats aux élections cantonales à Sète le fera, comme cela a été le cas durant toute la campagne. Une campagne dont nous avons extrait 48 heures, entre mardi soir et hier soir. Pour la majorité ils ont animé leur ultime réunion publique avant le premier tour, dimanche. Extraits.

Mardi, 18 h 30, salle Seinchole 
Sous les néons de la salle du comité de quartier de l'Île de Thau, les sympathisants de François Liberti 
ont peine à trouver place. Ils sont soixante-quinze à écouter le candidat du Front de gauche. Excellent orateur rompu à ces rencontres, le conseiller général sortant ne reviendra pas cette fois en détail sur le bilan de son action au sein de l'hémicycle départemental :  « Nous avons tenu nos engagements ». Il développe en revanche   « l'enjeu national de ces élections »,   « l'éclairage de l'actualité avec une politique foncière à Sète, une vision immobilière qui crée une fracture... » et le fait qu'   « Anfosso essaie de camoufler son appartenance à l'UMP ». Une ovation clotûre son propos.

 Mercredi, 19 h, halle Marty 
Les socialistes des deux sections sétoises sont en ordre rangé derrière leur candidat. La salle VIP de la halle Marty, au Barrou, devient le cadre d'une union sacrée autour de Bernard Fabreguettes. Nadal, Denaja, Prat (du PRG) et Hélène Niclot saluent successivement l'engagement   « d'un vrai socialiste, laïc et républicain », dont les leitmotiv sont   « protéger notre environnement, relancer l'emploi par le biais du port, créer une station TER à Villeroy, une maison du Département et une maison du logement, soutenir les associations, les jeunes... » Des propositions saluées par les soixante personnes présentes. Et par Pierre Bouldoire, maire socialiste de Frontignan, venu soutenir avec fierté un ami de trente ans.

Jeudi, 10 h 30, quai Maillol 
Dans le local de la concession Cuaz, avant de rencontrer   « plusieurs corps de métier », France Jamet assène   « qu'il ne suffit pas d'être sétois pour avoir à cœur les problèmes de la pêche ». Étape importante sur le chemin   « des présidentielles », ces Cantonales sont l'occasion, pour le Front National,   « d'écouter et de répondre aux questions ». D'évoquer   « la casse sociale, les injustices » infligées   « aux premiers payeurs et derniers servis ».   « La première fusée de la vague Marine » est lancée. Pour France Jamet,   « confiante », elle devrait aboutir à   « une révolution démocratique ».

Jeudi, 18 h, halle Marty 
Pour son premier meeting, Emile Anfosso intervient devant 300 personnes, dans la salle VIP de la halle Marty. Soutenu par l'UMP et la majorité municipale, il oriente d'abord son propos sur la vision   « archaïque » du conseiller général sortant, soulignant que   « le canton ne doit plus être au service d'un parti ». Il oppose ainsi son   « engagement total », car   « ce qui compte, ce n'est pas mon avenir, c'est l'avenir de la ville ». Fait valoir son   « expérience du terrain » pour proposer des actions   « pour l'emploi sur le port, l'éducation, le logement social... ».   « Cohésion et cohérence » sont des maîtres-mots qui prennent leur sens dans la présence, hier, à ses côtés, de François Commeinhes, maire de Sète, et Gilles D'Ettore, député. 

Jeudi, 19 h, rue Pierre-Sémard 
C'est dans son local de campagne que la liste Europe Écologie-Les Verts a tenu son dernier débat public. Une réunion quasi familiale, avec les fidèles de la première heure autour de la candidate Françoise Alamartine, destinée à rappeler les priorités des écologistes. Avec, actualité oblige, le nucléaire au premier rang : «   Il faut cesser les mensonges, a insisté Françoise Alamartine.   Nous voulons ainsi mettre en place des conférences citoyennes afin que, contrairement à ce qui s'est passé pour le nucléaire, la population soit informée. » La population justement, les écologistes iront à sa rencontre cet après-midi pour un 'parcours sur les points verts' - les points chauds - du canton, au départ de Villeroy, à 16 h.

  
YOHAN DOUCET, LISE VALETTE ET ROMAIN BOTELLA 

V.A. et C.F.
 
VOS REACTIONS

18/03/2011 à 10h42 | Durdur  

Et Liberti lui ca ne fait pas longtemps qu'il cache son appartenance au PC dont il est le pur archétype depuis des décennies qu'il sévit en politique? Et lui contrairement à son principal adversaire qui n'est encarté nulle part il est bien encarté au PCF... CQFD

18/03/2011 à 08h20 | Caramel Marialys  

Originaire de Sète mais n'y résidant plus, je ne peux que confirmer ce que M.Liberti dénnonce. Oui tous les candidats de "Droite " cachent leur appartenance à l'UMP;Mais pourquoi donc????. 

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14/03/2011

Crédits aux particuliers et aux entreprises en hausse

MIDI LIBRE Édition du samedi 12 mars 2011

En 2010, les banques ont prêté beaucoup plus d’argent

DR

Sète - En 2010, les banques ont prêté beaucoup plus d’argent

Crédits aux particuliers et aux entreprises en hausse.

Avec la crise qui déstabilise l’économie depuis l’automne 2008, les banques étaient montrées du doigt pour leur trop grande prudence et leur frilosité à prêter de l’argent.

Même si, à l’instar de Jean-Pierre Troisville, directeur régional de la Société Générale, leurs responsables n’ont eu cesse de marteler qu’ils n’ont « jamais cessé de prêter de l’argent ».

Le bilan 2010 des volumes des prêts consentis par les banques de l’Hérault a le mérite d’apporter un éclairage précis.

  • « L’an dernier, les crédits aux particuliers ont augmenté, dans le département, de 8,9 %. Contre 8,2 % en Languedoc-Roussillon et 8,6 % en France », dévoile Roger Martineau, directeur régional de la Banque de France.
  • Cette hausse est surtout tirée par les crédits à l’habitat (ou immobiliers).
  • Ceux-ci se sont, toujours dans l’Hérault, accrus de 10,3 %. Contre + 9,4 % pour le reste de la région et + 9 % en France.

De moindres crédits à la consommation

Ces résultats sont d’autant plus encourageants qu’ils doivent être mis en perspective avec la situation du crédit ces deux dernières années.

  • Entre 2008 et 2009, le volume des crédits à l’habitat avait ainsi accusé une baisse de 14,5 %.
    La baisse a été de courte durée.
  • Dès l’année suivante, les banques ont rouvert le robinet du crédit.
  • Et, en septembre dernier, la hausse était spectaculaire : + 33 % dans l’Hérault.
    Contre 28 % dans le reste de la région et 29 % en France.

Signe que le secteur de l’habitat tire aujourd’hui une grande partie de l’économie départementale, le crédit à la consommation fait, lui, grise mine.
« Dans l’Hérault, il n’a augmenté que de 0,9 % quand, en France, il affiche une hausse de 6,7 %. C’est assez significatif de la situation des ménages dans notre région », précise encore Roger Martineau.

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10/03/2011

Quel est le rôle des Ports de Commerce du Languedoc-Roussillon ?

Michelet disait dans son “Tableau de la France” :

Le Languedoc, au contraire, dont la côte est moins favorable, tient ses villes en arrière de la mer et du Rhône. Narbonne, Aigues-Mortes et Cette ne veulent point être des ports (Trois essais impuissants des Romains, de saint Louis et de Louis XIV).

Aussi l’histoire du Languedoc est plus continentale que maritime ; ses grands évènements sont les luttes de la liberté religieuse.

Tandis que le Languedoc recule devant la mer, la Provence y entre, elle lui jette Marseille et Toulon ; elle semble élancée aux courses maritimes, aux croisades, aux conquêtes d’Italie et d’Afrique.

Econostrum nous offre ci-après une vision plus contemporaire des ports de la Méditerrannée, tandis que sur Canal U l'école normale supérieure de Lyon nous livre ici son concept de "Ville portuaire" pour tirer partie de la Mondialisation.

Econostrum.Info : Le gigantisme portuaire contre l’intégration euroméditerranéenne

http://www.econostrum.info/Le-gigantisme-portuaire-contre...

Lundi 13 Décembre 2010

Michel Neumuller   en partenariat avec le Plan Bleu

La capacité des ports méditerranéens en 2005.

La capacité des ports méditerranéens en 2005.

Quel que soit le scénario prospectif retenu, la situation économique d’ici 2025 ne favorisera pas les échanges euroméditerranéens. Les ports méditerranéens semblent condamnés à rester des centres de transits entre les marchandises venues d’Asie et le marché européen. De ce point de vue le rapport de Philippe Vallouis pour le Plan Bleu  : « Les transports maritimes de marchandises en Méditerranée – perspectives 2025  », est plutôt pessimiste.

Pourtant une carte serait à jouer, selon le chargé de mission, à condition que l’Union Européenne engage une politique judicieuse d’investissements publics portuaires sans favoriser un trop grand développement des installations.

« Tout montre que le gigantisme des projets d’agrandissements des ports méditerranéens favorisera l’importation de produits manufacturés asiatiques, transportés sur des porte conteneurs géants qui permettent d’abaisser les coûts de transport, et viennent déstabiliser un peu plus les productions locales en Euro Méditerranée » affirme Philippe Vallouis.

La volonté affichée du Port de Tanger Med, par exemple, de faire passer ses capacités de 3 à 8 millions d’EVP (conteneur équivalent vingt pieds), contribue à la concentration des échanges favorables aux grandes distances. Il se positionne pour l’accueil des portes conteneurs de dernière génération, emportant plus de 12 000 « boîtes » chacun. Faut-il continuer dans ce sens au risque de favoriser la concurrence des productions régionales ?

Des ports pas plus grands mais plus efficaces

La surcapacité des porte conteneur favorise les ports en eaux profondes et la massification des échanges Asie Europe, mais quid des productions euroméditerranéennes ? (photo DR)

La surcapacité des porte conteneur favorise les ports en eaux profondes et la massification des échanges Asie Europe, mais quid des productions euroméditerranéennes ? (photo DR)

Selon les travaux du Plan Bleu, il faudrait reconsidérer la politique d’infrastructures nouvelles et porter un effort d’optimisation des services portuaires, qui favorisera un accroissement des échanges Nord Sud en Méditerranée. « Réduire sérieusement les temps d’immobilisation des navires à quai jouera plus sûrement pour stimuler les échanges avec les pays du sud et de l’est méditerranéen (PSEM), surtout avec une politique volontariste d’intermodalité port-rail».

Les trois scénarios brossés par le rapport du Plan Bleu étudient le devenir des échanges intra méditerranéens en cas

  • de crise prolongée,
  • de reprise modérée de l’activité économique,
  • et de franche croissance associée à un triplement des prix du carburant et à une fiscalité des émissions polluantes.

Or, si dans le dernier cas, la qualité de l’environnement euroméditerranéen se trouverait améliorée à l’horizon 2025, les échanges Asie Europe ne feraient, eux, que conforter leur domination.

Pour Philippe Vallouis, il faut donc être prudent : « L’intégration euroméditerranéenne est fragile à construire notamment dans une économie de libre échange favorable au commerce Asie-Europe. »

 Certes les Ports veulent dans cette logique accroître leur capacité, mais n’ont pas nécessairement à développer des ports en eaux profondes de taille gigantesque.

« Le financement public de ces infrastructures risque, à terme, de favoriser une concurrence entre ports Méditerranéens dont l’objectif commun sera de drainer les plus gros porte conteneurs ».

Cette politique risquerait alors de contredire la volonté d’intégration méditerranéenne de l’Union Européenne.

Lundi 13 Décembre 2010
Michel Neumuller

Tags : Asie, conteneur, environnement, EVP, gigantisme, intermodalité, Philippe Vallouis, Plan Bleu, Port, rail, Tanger Med, Union Européenne, échanges

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Canal du Rhône à Sète

Midi Libre Édition du samedi 5 mars 2011

Canal du Rhône à Sète : les grandes man?uvres

DR

Dragage - Canal du Rhône à Sète : les grandes manœuvres

 


« Il y a des péniches de 100 m qui sont tellement silencieuses qu'on ne les entend même pas passer ».  

Nul besoin de convaincre François-Xavier Fabre des bienfaits du transport fluvial.

Il n'est pas pour rien le chef de la subdivision de Frontignan de VNF (Voies navigables de France). Elle est basée sur la pointe Caramus, à un endroit où le canal de Rhône à Sète fait office de poste d'attente pour les bateaux. Car c'est chacun son tour sur le canal : la circulation est toujours à sens unique sur les 65 km séparant le port de Sète de l'écluse de Saint-Gilles (Gard) via les portes du Vidourle (limite de la compétence de la subdivision). Caramus est aussi un poste d'observation privilégié des enjeux, et non des moindres, que la Région, l'Etat et VNF doivent relever.

4 000 t = 220 semi-remorques
A l'heure du développement durable, le transport par voie d'eau offre de nombreux atouts : il est plus économe, plus respectueux de l'environnement, plus fiable et plus compétitif à grande échelle. Le transport fluvial de 4 000 tonnes équivaut à celui de 220 semi-remorques.

La Région ayant décidé d'injecter 200 M dans le port de Sète, le canal du Rhône revêt donc une importance stratégique pour son développement.

«   Chaque année, environ 400 000 tonnes de marchandises sont transportées sur le canal, expose François-Xavier Fabre.   80 % sont destinées au port ou en proviennent, 20 % concernent les Eaux blanches, Palavas, les Salins du Midi... ».

Toutes ces marchandises (céréales, charbon, sel, sables, graviers...) sont du vrac.

Et c'est justement pour que le canal puisse accueillir des porte-conteneurs de 2 500 tonnes (maximum 120 m de long et 11,40 m de large) qu'un programme de travaux a été lancé jusqu'en 2013.

Il consiste à élargir le canal sur la ligne droite de Carnon (le point noir), à verticaliser les berges, à créer de nouvelles zones de croisement dont l'une aux Aresquiers où la courbe sera également rescindée...

A moyen terme, le doublement du trafic représenterait le passage, par jour, d'une dizaine de bateaux. Pas plus. Soit des centaines de poids-lourds en moins sur l'A 9...
 

VOS REACTIONS

05/03/2011 à 14h04 | antonio antonini 

Actuellement, nous en sommes à une dizaine de péniches par SEMAINE. Y a encore de la place, et le canal n'est pas encombré,.....LOL

09/03/2011

Aller plus loin que s’entrainer à développer des applications iPhone

ECONOMIE REGIONALE

Développer des applications pour Mobile, une idée qui devrait être encouragée dans l’enseignement secondaire, l’enseignement supérieur, les milieux de la formation professionnelles et les chambres de commerce & d’industrie.

L’enjeu ? Pas moins que donner un nouveau souffle au tissu économique local, en aidant artisans, TPE et PME de la région à s’organiser librement en réseaux pour innover, rendre des services nouveaux et fidéliser leurs clients tout en luttant efficacement contre les mastodontes économiques qui viennent les piétiner.


MIDI LIBRE Édition du lundi 21 février 2011

Recrutement-Gagnant, une “appli” iPhone alésienne

DR

Mobile Recrutement-Gagnant, une “appli” iPhone alésienne

 


Un job à portée de doigts. C’est ce que propose Nicolas Egermann avec Recrutement-Gagnant, une application iPhone qu’il a développé en collaboration avec Jérôme Leprince, un professionnel du recrutement montpelliérain.

« Je lui donnais des cours, on se voyait souvent, on s’entendait bien » explique le jeune alésien aujourd’hui installé à Montpellier en tant qu’auto-entrepreneur.

D’où l’idée d’associer leurs deux spécialités afin de créer un outil informatique pour aider les personnes à la recherche d’un emploi.

À la base, Recrutement-Gagnant est un e-book, un livre-numérique qui propose une liste de questions posées pendant un entretien, un exemple de CV ou de lettre de motivation

Mais rapidement, le jeune développeur veut passer à la vitesse supérieure.

« Je souhaitais m’entraîner à développer des applications iPhone. » Chose dite chose faite, et voici Recrutement-Gagnant disponible sur l’Apple Store, pour 0,79€.

L’application propose - en plus des conseils et exemples disponibles sur la version e-book - un entretien blanc, qui permet à l’utilisateur de s’enregistrer et mettre son discours en parallèle avec les conseils donnés.

Nicolas l’admet, « on ne s’arrache pas l’application jusqu’à maintenant ». Mais il espère que ça va décoller. Et a d’autres projets, comme un livre numérique sur le harcèlement au travail. Toujours développé en collaboration avec Jérôme Leprince.

MATHIEU BANQ redac.ales@midilibre.com

 

vos reactions

24/02/2011 à 17h45 | robert 

Au contraire, le pôle emploi a bien besoin d'innovations comme celle-ci. Je félicite cette initiative. Bravo messieurs Egermann et Leprince.

22/02/2011 à 13h46 | op 

mais ils vont mettre pole emploi au chomage!

16:30 Publié dans Logiciel Informatique | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : iphone, mobile | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook

02/03/2011

I2A se diversifie dans la microbiologie industrielle

Objectif-LR 28-02-2011

I2A se diversifie dans la microbiologie industrielle

- Hérault

La société va investir 5,3 M€ pour élargir ses gammes d’automates et construire une nouvelle unité de fabrication. À la clef : 17 créations de postes en 3 ans.

Spécialisée dans le diagnostic et l’informatique médicale en microbiologie, I2A (Intelligence Artificielle Applications) poursuit un plan de croissance pour lequel elle va investir 5,3 M€, avec le soutien de la Région (300 000 €) au travers d’avances remboursables.

La PME veut désormais toucher des marchés plus ciblés, en développant une nouvelle gamme d’automates d’analyse.

« Nous restons sur notre cœur de métier, mais ces nouveaux produits permettront de mieux servir nos marchés habituels en leur proposant une automatisation qui, jusqu’ici, n’existait pas, souligne le DG Christian Curel. Nous nous tournons aussi vers un nouveau segment de marché, la microbiologie industrielle, pour lequel nous recherchons des partenaires. »

En outre, I2A projette de construire, d’ici fin 2011, une nouvelle unité de fabrication de réactifs, qu’elle commercialise à destination des laboratoires, des vétérinaires, et de la recherche.

« Cette nouvelle chaîne nous permettra d’optimiser nos coûts et d’assurer la pérennité de cette production, poursuit Christian Curel. Les réactifs représentent aujourd’hui 30 % de notre CA, et cette part va augmenter. »

Créée en 1998 à Montpellier, aujourd’hui basée à Lattes (34), I2A devrait prochainement changer de locaux et, à l’occasion de ces investissements, tripler sa surface, à 1 500 m2.

Passée de 30 salariés en 2009 à 38 en 2011, I2A projette 17 recrutements sous 3 ans.

Clôturant son exercice fin mars 2011 à 4,5 M€ de CA (+ 20%), elle prévoit de maintenir ce taux de croissance lors du prochain exercice.

Anthony Rey

Légende : I2A conçoit et fabrique des automates d’analyse destinés à la microbiologie
Crédit photo : I2A

Projet pour développer des extraits végétaux naturels, retenu (pôle de compétitivité Qualiméditerrané)

Midi Libre Édition du mardi 1 mars 2011

Economie : Pôles de compétitivité : un projet montpelliérain retenu par le gouvernement


Publié à 12 h 30 - Le gouvernement a annoncé mardi le financement par l'Etat, à hauteur de 76 millions d'euros, de 83 nouveaux projets de recherche et développement émanant des pôles de compétitivité. Un projet montpelliérain fait partie de la sélection.

Ces projets ont été retenus parmi les 185 dossiers présentés lors du 11e appel à projets de ce type, précisent les ministères de l'Economie, de l'Ecologie, de la Défense, du Travail, de l'Enseignement supérieur et de la Recherche et de l'Agriculture dans un communiqué commun.

"La mobilisation des collectivités territoriales et des fonds communautaires (FEDER) sur la plupart de ces projets complète ces financements à hauteur de 56 millions d'euros", ajoute le communiqué.

Parmi les projets sélectionnés figurent

  • "Phytomarc", des pôles Valorial (Bretagne) et Qualiméditerranée (Montpellier), qui vise à développer des extraits végétaux naturels pour remplacer les pesticides;
  • "Belocopa" du pôle Pegase (Provence-Alpes-Côte d'Azur), pour développer un équipement innovant pour localiser les épaves d'avion en mer;
  • ou "Citybrid", du pôle Lyon Urban Truck & Bus, pour des solutions de transport routier hybride électrique.

Depuis le lancement des pôles de compétitivité, en 2005, l'ensemble des appels à projets a déjà permis de soutenir 972 projets, représentant un montant de dépenses de R&D de près de 4,7 milliards d'euros et un financement public de 1,9 milliard d'euros dont 1,2 milliard d'euros par l'État.

Un 12e appel à projets doit être lancé "dans quelques jours", selon le communiqué, et les projets seront sélectionnés fin juillet.

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26/02/2011

Cour régionale des comptes & Gestion des déchets par THAU Agglo de 2002 à 2009

Édition du vendredi 25 février 2011

Trop de 'déchet' dans la gestion des déchets

Trop de 'déchet' dans la gestion des déchetsDR

Trop de déchet   .   C'est en substance l'avis de la chambre régionale des comptes (CRC) sur la gestion de la collecte et du traitement des déchets par Thau agglo. Un sujet qui remplit à lui seul la moitié du rapport d'observations définitives (de 2002 à 2009, soit sous l'ex-CABT) présenté mercredi soir au conseil communautaire réuni à Balaruc-le-Vieux.

Voici les critiques et les réponses du président Bouldoire.

1 Coût et taxe élevés.-

Le coût global net par habitant serait supérieur à celui pratiqué dans 80 % des collectivités.

Quant à la taxe d'enlèvement des ordures ménagères, son poids financier est 20 points au-dessus de la moyenne nationale.

Des chiffres que Pierre Bouldoire explique ainsi :

  • tonnage d'ordures en kg/hab/an près du double du national (1076 contre 594 en 2007), importance des flux saisonniers de déchets (tourisme),
  • retard dans la mise en place d'une contribution des entreprises, traitement plus onéreux de l'incinération par rapport à l'enfouissement...

Depuis, Thau agglo,   « qui cherche à réduire les tonnages issus des professionnels », a instauré une tarification des entreprises en déchetterie (effective depuis début 2011) et compte bientôt leur demander une redevance spéciale.

2 Collecte à revoir.  - 

Cette redevance spéciale va justement, souligne Pierre Bouldoire,   « entraîner une nouvelle organisation de la collecte des commerces dans les centres-villes ». Et permettre, comme le préconise la CRC, de réduire les fréquences de collecte.

Ce à quoi les conteneurs enterrés devraient aussi contribuer.  

3 Régie onéreuse. -

La CRC constate que le service de la collecte en régie pour trois communes (Sète, Balaruc-les-Bains et Marseillan) sur huit est   « plus élevé que celui des autres prestataires ». Il le resterait même en adoptant une gestion optimisée (augmentation du temps de travail, notamment).

Pierre Bouldoire répond que la réorganisation de la régie a depuis porté ses fruits et que des efforts restent à faire. Mais la régie doit faire face   « aux contraintes du territoire », en particulier à Sète   « où la productivité est limitée »   (petits véhicules, configuration de l'habitat, bacs collectifs majoritaires...)   .

4 Usine saturée. -

La CRC estime «   plus que nécessaire d'augmenter la capacité de traitement de l'usine d'incinération », le tonnage collecté étant supérieur à sa capacité (42 000 t/an). Elle relève que 66 % de la vapeur s'évanouit en fumée.

5 Recyclage et tri médiocres. -

Le taux de recyclage matière et organique était de 22 % en 2008, bien loin des 35 % fixés pour 2 012 par le Grenelle de l'environnement.

Quant au tri sélectif (34 kg/hab/an en 2008), il reste   « largement inférieur aux moyennes nationale et régionale ».

Autant de «   points à améliorer », admet le président de Thau agglo, en concluant :   « C'est pourquoi nous sommes en train d'élaborer un schéma de traitement des déchets sur 20 ans. »

Bon courage...


MARC CAILLAUD

 

 

Vos réactions

25/02/2011 à 15h12 | Antonio Antonini 

Dans certaines Régions (Centre, Bretagne, Alsace, Bourgogne ) le tri sélectif réalisé par les habitants approche les 80% . Chez nous, c'est 30%. Nous sommes parmi les derniers . Etonnant, non ?.....LOL

25/02/2011 à 15h08 | NICOLAS 

et Loulou dans tout cela moins de contrats moins de cures d'amaigrissement et qui va sponsoriser nos sportifs en herbe.

25/02/2011 à 13h42 | Nénette 

Ne comptez pas sur Mr BOULDOIRE pour diminuer nos taxes et impôts!

25/02/2011 à 08h05 | Dadabe 

Le tri sélectif doit s'accompagner de la mise a disposition de bac en de nombreux endroits surtout en ville et en une prise de conscience des utilisateurs pour qui le tri n'est pas encore rentré dans les mœurs.

Attention surtout de ne pas augmenter le coût car plus l’enlèvement des ordures sera élevé moins le tri sera effectif: "je paye plus cher alors pourquoi devrais je trier" alors qu'il faudrait faire l'inverse .

Concernant la déchèterie, chaque utilisateur privé devrait s'y voir remis un certificat lui permettant de minorer ses impôts pour civisme et non dépôt sur le trottoir. quant aux professionnel surtout ne pas les augmenter sinon les décharges illicites vont augmenter.

00:43 Publié dans Agglo, Bilans, Recyclage | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : crc, gestion | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook

25/02/2011

Sylvain GAUCHET de Montpellier lance Géoquestour une application Smartphone gratuite

Billaut-SHOW : Connaissez-vous Sylvain Gauchet from Montpellier ? Visitons autrement...

de Jean Michel Billaut de Jean Michel Billaut

Géoquestour from Jean Michel Billaut on Vimeo.

Géoquestour : le tourisme devient "mobile et ludique".. from Jean Michel Billaut on Vimeo.

Géoquestour est une application gratuite sur smartphone permettant de trouver et de réaliser des parcours touristiques de tout type. Sylvain nous explique la mécanique...

Capture d’écran 2011-02-24 à 11.49.37

Qui peut utiliser la plateforme de geoquestour ? Comment "fabriquer" un parcours ? Un particulier lambda peut-il créer un parcours ?

Quel est le business model de Geoquestour ? Qui paye quoi ?

Qui sont les partenaires de Géoquestour ? Pourra-t-on faire un parcours en vidéo avant de le faire en vrai ?

Capture d’écran 2011-02-24 à 11.58.45

Concurrence ? Nouvelles fonctionnalités qui seront mises en oeuvre ? Aspects "réseaux sociaux", notification, etc... Qu'est-ce que Qype ? Pourquoi une liaison avec Geoquestour ? Quid des parcours sur longue distance ?

Visées européennes ? ("tout a fait"..).

Y a-t-il des startups dans la région de Montpellier ? (le startup week end de Montpellier aura lieu du 15 au 17 avril...)

Pour contacter Sylavain Gauchet : contact(arobase)geoquestour.com

© Une production du Billautshow - the video for the rest of us - the e-billautshow : the french worldwide hub

01:48 Publié dans Tourisme, Web | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : géoquestour, sylvain gauchet | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook

22/02/2011

Qu’en est-il des discussions acharnées sur la mort subite des jeunes huîtres ?

Des précisions trouvées dans la Dépêche.fr qui datent un peu, mais mais qui m'avaient échappées dans Midi Libre ou qui ont été évoquées de façon beaucoup moins claire.

Et ici http://www.languedoc-roussillon.pref.gouv.fr/publications... page 252 - l'arrêté préfectoral du 19 janvier 2011 et la référence à tous les textes de classement de salubrité et de surveillance du Bassin de Thau

Publié le 20/01/2011 11:59 | Christian Goutorbe

La dépêche.fr : L'arme secrète pour sauver les huîtres?

Languedoc-Roussillon

Si l'arme secrète est adoptée, tous les producteurs de Méditerranée pourront en bénéficie, y compris ceux de Leucate durement touchés par le virus. Ici Ange Gras, le responsable syndical./ Photo DDM
Si l'arme secrète est adoptée, tous les producteurs de Méditerranée pourront en bénéficie, y compris ceux de Leucate durement touchés par le virus. Ici Ange Gras, le responsable syndical./ Photo DDM

Alors qu'un virus tue depuis 2007 les petites huîtres avant même leur croissance, une solution scientifique performante a été mise au point quelque part dans le bassin de Thau.

L'avenir de la conchyliculture s'est peut-être joué dans cette discussion acharnée entre les producteurs méditerranéens et les avocats du cabinet Ernst & Young de Montpellier. Les hommes de loi représentaient les intérêts du producteur qui a mis au point le système qui « tue » la mortalité des jeunes huîtres, auteur d'un brevet d'invention à l'INPI (Institut national de protection industrielle).

Cette mort subite des naissains afflige depuis trois saisons les productions de tous les bassins ostréicoles de France causant la perte, parfois, de 80 % des jeunes. Les participants à cette réunion à huis clos ont hier travaillé à la mise au point d'un protocole d'accord et d'un calendrier pour que les sept cents producteurs puissent bénéficier de cette avancée technologique.

À aucun moment, les solutions techniques utilisées n'ont été dévoilées… ni même évoquées. Elles ne le seront pas sans un engagement ferme de la part des partenaires. « C'est une solution sérieuse, mise au point par un producteur dans un secteur où seulement 10 % des huîtres avaient survécu. Après sa mise en œuvre pendant deux ans, le taux de mortalité est tombé à zéro. Les éléments scientifiques contenus dans ce dossier semblent sérieux. Je dirais que le système permet de nettoyer l'environnement des huîtres sans altération du milieu. On tue le virus et après on soigne le patient », explique Yves Piétrasanta, maire adjoint de Mèze, qui a parcouru avec attention le volumineux pavé, gros comme un annuaire téléphonique qu'il garde dans un coffre fermé à clef.

« C'est une méthode contraignante. On est obligé de payer avant de savoir si les tests seront concluants. Nous allons nommer trois experts en génétique et en microbiologie. Puis nous implanterons cette technique sur six à huit tables de production dans les trois zones de production. Et ça marche pour tous les coquillages », commente Philippe Ortin le président de la fédération conchylicole de Méditerranée.

Les partenaires veulent signer un accord global pour que les sept cents producteurs de la zone Méditerranée puissent mettre en place ce dispositif d'ici le mois de mai, alors que les recherches entreprises par l'Ifremer ne déboucheront pas, avant, au mieux, trois années. Les producteurs veulent aller vite pour éviter un autre printemps mortel pour les naissains... et pour les comptes d'exploitation malmenés par trois années de virus.


Pour quelques millions d'euros

« L'État s'apprêtait à déverser 185 M€ pour aider le bassin. Il pourra bien trouver quelques millions pour abonder le tour de table pour mettre à la disposition de tous cette avancée technologique», remarque Yves Pietrasanta, vice-président du conseil régional Languedoc-Roussillon. «De son côté, la Région viendra certainement aider le dispositif. Il en va de la sauvegarde d'une profession tout entière. Si cela marche, ce sera un soulagement économique et social pour tous », poursuit l'élu . Car depuis le virus qui tue les petits, un tiers des tables de production sont en jachère ou carrément vides, pénalisant environ six cents emplois autour du bassin

18/02/2011

Start-up de Mauguio - Fabrications 100% Françaises - Business modèle pour CCI et collectivités locales

http://billaut.typepad.com/jm/2011/01/connaissez-vous-mat...

100pour100-madeinfrance.fr

from Jean Michel Billaut on Vimeo.

(pour ceux qui ne le savent pas, Maugio se trouve un peu à l'est de Montpellier)

achetez donc franco-français ! from Jean Michel Billaut on Vimeo.

Nos amis nous expliquent pourquoi ils ont ouvert la plateforme http://www.100pour100-madeinfrance.fr/ en fin d'année dernière. Les Français sont-ils intéressés par acheter des produits 100 % made in France ?..." Ils critiquent la délocalisation, mais ils s'habillent en Chinois de la tête aux pieds..."

Capture d’écran 2011-01-24 à 14.48.39

Comment cela fonctionne-t-il  ? Comment une entreprise française peut faire partie de l'annuaire de 100pour100-madeinfrance.fr ? Est-ce gratuit pour elle ?

Quel est le business model de 100pour100-madeinfrance.fr ? Pourquoi des accords avec les collectivités locales ? Les Chambres de Commerce vont-elles être intéressées ? Comment l'offre est-elle commercialisée ?

Combien d'entreprises sont actuellement référencées ? Combien d'entreprises pourraient être référencées d'ici la fin de l'année ? Quel est le marché potentiel de 100pour100-madeinfrance.fr ?

Capture d’écran 2011-01-25 à 10.47.17

Un internaute peut-il acheter directement un produit d'une entreprise française répertoriée sur 100pour100-madeinfrance.fr ? La boutique 100pour100-madeinfrance.fr ouvre en ce moment... Fee : entre 10 et 20 %..

Autres fonctionnalités qui seront intégrées ? Interviews de chefs d'entreprise française (y compris en visiophonie)... Un Salon du MadeinFrance... (un salon physique et peut-être virtuel ?)

Quid de l'aide à l'exportation pour les entreprises du madeinfrance ? Quel concours nos amis ont gagné ?

Et pour nos VC "madeinfrance" : nos amis cherchent des sous...

Commentaires au débotté... Je ne sais pas si vous pensez comme moi, mais il me semble qu'il a depuis un an environ, un vaste mouvement de e-renouveau dans ce pays... Mouvement certes encore un peu "underground"... Mais tout de même... Nos jeunes (et moins jeunes) s'y mettent, un peu partout sur le territoire... Indépendemment d'ailleurs de nos aimables Institutions, et de notre grande intelligenstia parisienne...

Pour contacter nos amis : mathieu(arobase)made-france.fr

© Une production du Billautshow - the video for the rest of us - the e-billautshow : the french worldwide hub

16/02/2011

Gaz de Schiste : Les régions demandent l’annulation des permis d’exploration

Les Régions expriment leur ferme opposition aux gaz de schiste

16/02/2011

Apprenant que de nombreux permis d’exploration ont été délivrés sur leur territoire par le Ministère de l'Ecologie, du développement et de l'aménagement durables, les Présidents des Régions Midi-Pyrénées, Rhône Alpes, PACA et Languedoc Roussillon ont récemment saisi son successeur, Nathalie Kosciusko Morizet pour demander leur annulation. L’ensemble des Régions expriment leur soutien à cette démarche.

La suite à lire sur :  http://www.arf.asso.fr/index.php/actualites/a_la_une/les_...

L'extraction des huiles et gaz de schiste, illustration de la démesure thermo-industrielle

A lire "l’addiction de l’économie aux énergies fossiles" sur Actu Environnement  http://www.actu-environnement.com/ae/news/extraction-gaz-...

09/02/2011

ECONOMIE REGIONALE : côté logiciels

http://recrutement.fr.capgemini.com/Pages/Offers/OfferVie...

Midi Libre Édition du lundi 31 janvier 2011

Capgemini embauche plus de 50 personnes

DR

Montpellier Cap Gemini embauche plus de 50 personnes

 


Le site du groupe spécialisé en informatique cherche aussi de nouveaux locaux.
Nouvelle vague de recrutements chez Cap Gemini. Après avoir embauché une quarantaine de personnes en 2010, le site montpelliérain du groupe, spécialisé dans les services informatiques pour le monde de la finance, augmente une nouvelle fois ses effectifs. « Sur ce premier semestre, nous recrutons plus de 50 personnes », annonce Sandrine Brugeaud, la nouvelle directrice du site.

Cap Gemini, un des leaders mondiaux du conseil, des services informatiques et de l’infogérance, fait ainsi face au bon développement de ses activités. Motif : les banques et les compagnies d’assurance, pour lesquelles son pôle montpelliérain crée des systèmes et des applications informatiques, étoffent au fil des ans leurs offres de services numériques. Pour satisfaire les demandes de clients qui réalisent de plus en plus souvent des opérations en ligne ou consultent leurs comptes directement depuis un smartphone, un Iphone ou un Ipad.

Cette tendance profite directement à Cap Gemini, un groupe qui travaille avec la plupart des grandes banques et compagnies d’assurance. L’activité de son site montpelliérain s’en ressent. D’autant que ce dernier se concentre sur des développements liés aux nouvelles technologies et les nouveaux moyens de paiement, en partenariat avec un éditeur de solutions de paiement pour les banques et sociétés financières.

Dans son plan de recrutement, le site montpelliérain de Cap Gemini recherche donc des niveaux bac + 5, avec une bonne maîtrise de l’anglais : développeurs nouvelles technologies, experts fonctionnels bancaires, chefs de projets... Les recrutements ont débuté hier avec un premier forum. D’autres suivront.

Parallèlement, le pôle montpelliérain se met en quête de 1 000 m2 de locaux supplémentaires près de son bâtiment de Pérols. Le site montpelliérain compte près de 300 personnes. A court terme, il devrait en employer près de 400.

Pierre BRUYNOOGHE

vos réactions

04/02/2011 à 10h45 | arnak 

Bien sûr qu'il s'agit d'une bonne nouvelle pour l'emploi dans la région, pour l'instant. Mais avez-vous déjà entendu parler de l'offshore ? Pour l'instant certains "grands comptes" sont encore "frileux" à l'idée de voir les développements de leur informatique réalisés dans les pays en "voie de développement" à bas coûts. Ils sont encore moins favorables à la délocalisation complète de leur informatique dans ces pays. Mais dans quelques années, quid de l'emploi dans la région, le pays ? Regardez ce qui arrive à l'industrie en Europe. Pour le reste, renseignez-vous bien avant de vous gausser sur les possibilités d'évolutions offertes par les SSII. Et je parle bien des salariés qui s'investissent dans leur société depuis très longtemps et n'ont pas grand chose en échange des efforts fournis. Pour résumer, ce sont les "amis" de la sphère managériale qui se gavent. Pour les autres, QUOIQU'ILS FASSENT, la reconnaissance de la hiérarchie (quand bien même il y en aurait) reste bien souvent orale. Alors, élucubrations ?

Un écosystème dynamique

Les TechDays, c'est aussi l'occasion de dialoguer avec les partenaires de Microsoft sur différents sujets. Ainsi, Sogeti, spécialiste des services informatiques et de l'ingénierie a, lors d'un atelier sur la migration vers Windows 7, annoncé la création d'une entité à Moumbaï en Inde qui va être en charge de l'automatisation de la compatibilité des packs applicatifs avec l'OS de Microsoft. La société a fait appel à un éditeur de solution de migration, App-DNA et de son logiciel App Titude. « Le concept est simple, au sein d'une entreprise, on prend l'ensemble des applications, le logiciel teste et évalue en affectant des codes couleurs sur la compatibilité, vert aucun problème, orange cela nécessite quelques modifications et rouge l'entreprise choisira si elle change ou fait évoluer cette application » explique un responsable de l'éditeur.

02/02/2011 à 10h51 | cosinus6 

Je trouve ça génial qu'à l'heure actuelle une société telle que CAP GEMINI ou SOPRA ou peu importe IKEA et tant d'autres ... puisse trouver un créneau porteur, évolutif, soit créatrice d'emplois dans l'innovation, BRAVO !! On a besoin d'avancer, besoin de communiquer, d'évoluer ...

02/02/2011 à 10h19 | l'ancienne 

Il y a des réactions que je ne comprends pas. Une société va créer des emplois et certains s'ingénient à vouloir la démolir, en émettant des élucubrations quant à l'avenir. On veut bosser ou rester au chaud avec les allocs ? Faut savoir.

02/02/2011 à 10h07 | falex46

J'avais il y a plus de 50 ans ,un prof qui nous disait :" réussir dans la vie c'est aller au delà de ses possibilités " eh bien oui il avait raison ayant commencé ma carrière à 14 ans comme boy porteur de caisse à outils de professionnels ,j'ai terminé ma carrière comme cadre dirigeant ! mais bien sur ,je n'ai jamais fait 35 heures ,celles-ci étaient déjà réalisées le mercredi et je n'en suis pas mort pour autant en profitant maintenant d'une bonne retraite!

01/02/2011 à 22h00 | dartagnan 

Arrêtez avec vos débats stériles. on ne peut que s'en féliciter ! C'est une bonne nouvelle pour la région et pour l'économie.

01/02/2011 à 16h06 | Virginie 

Pas d'accord, il ne faut pas forcément être VISIBLE car quand bien même tout en l'étant...il n'y a aucun retour ! Deux poids, deux mesures....et moi j'aime pas faire la lèche-cul ! Chacun son truc, en tous les cas je suis bien dans mes baskets.

01/02/2011 à 15h26 | Fred 

Je ne suis pas d'accord avec Arnak. Je suis dans une SSII de Montpellier, en l'occurrence, SOPRA, et très objectivement, le retour sur investissement paye. Si on se donne bien et qu'on est VISIBLE, là il y a un retour de la société. En revanche je pense qu'effectivement, si on reste dans son coin en se contentant de "faire" et non pas de "montrer" ... on est oublié, mais qui peut en blâmer la société.

01/02/2011 à 10h01 | arnak 

Attention à ne pas faire croire aux gens que cette société est idyllique, notamment en ce qui concerne le traitement de ses salariés. En effet, comme pour toutes les sociétés de services en ingénierie informatique, si le salaire est mal négocié dès l'embauche, les maigres augmentations qui sont consenties par la politique managériale ne permettrons pas aux salariés (de progresser dans l'entreprise (et ce peu importe les efforts consentis par la salarié) . En d'autres termes, Cap Gemini est une SSII comme les autres, qui place des personnels en clientèle, demande à ces mêmes personnels de se surpasser. Ces personnels sont la plupart du temps très bien notés par le client quant à leurs prestations, mais n'ont jamais, vraiment jamais, de compensations en retour des efforts fournis.

11:21 Publié dans Économie, Emploi, Informatique | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : cap gemini, sopra, sandrine brugeaud | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook

08/02/2011

Accumulation d’aléas pour la conchyliculture

Les Vicomtes de Brageole réagissent à leur façon http://vicomtesdebrageole.midiblogs.com/archive/2011/02/1.... En fin de billet, le commentaire de "Le Glaude" publié chez les Vicomtes à l'occasion de la réouverture de l'étang autorisant à nouveau la commercialisation des coquillages

Aux vues des résultats obtenus, on est en droit de se demander à quel Management a-t-on affaire et  à quoi peut bien servir OMEGA THAU (Outil  de  Management  Environnemental  et  de
Gestion  de  l’Avertissement  de  la  lagune  de  Thau) qui s'est fixé comme objectif, dans ce communiqué  http://www.pole-lagunes.org/ftp/LettreLagunes/2010/LL_avr..., de :

  • mieux  connaître  les  sources  et  les  mécanismes  de  transferts  des  pollutions  microbiologiques  du bassin versant vers la lagune, de leur impact sur la qualité de l’eau et sur les cultures marines ,
  • disposer d’une aide à la programmation des investissements et des équipements nécessaires pour garantir une maîtrise de la qualité des eaux, en lien avec les réflexions en cours sur le territoire : SCOT, SAGE et renouvellement du contrat qualité ,
  • construire  un  système  d’avertissement  précoce  :  pour  avertir  les  usagers  des  risques  de  contamination et permettre une gestion préventive des activités conchylicoles ou de baignade ?

Des mesures plus volontaires et plus simples, ne seraient-elles pas plus efficaces ? Comme celles réclamées par la Sétoise, Catherine CHAUZIT qui propose une pétition contre les déversements d'hydrocarbures : voir à la suite de l'article ci-dessous.

Midi Libre Sète Édition du mardi 8 février 2011

Étang fermé : pas d'aides mais de l'espoir

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Étang fermé : pas d'aides mais de l'espoir

 


En début de semaine, le président de la Section régionale conchylicole (SRC) Philippe Ortin a rencontré le conseiller sanitaire de Bruno Le Maire, Mathieu Grégory.

Le collaborateur du ministre de l'Agriculture, de l'Alimentation et de la Pêche ne lui a pas promis monts et merveilles.

Il lui a juste garanti que le suivi (concernant les traces d'ADN de norovirus qui n'avaient pas permis d'autoriser le retour sur les étals des coquillages de Thau) serait opéré semaine après semaine de façon à pouvoir rouvrir la lagune dès la situation stabilisée. «   Les aides, l'Europe les bloquerait de toute façon, admet Philippe Ortin.   Quant à un classement en calamités agricoles, il ne faut pas y compter : nous n'avons pas perdu de produit. »

Plusieurs témoins sont en tout cas au vert, ou tout au moins à l'orange, qui peuvent laisser espérer une réouverture imminente : Les traces d'ADN de norovirus ont chuté de 50 % ces derniers jours, comme les cas recensés par le réseau sentinelle gastro-entérites », explique le président de la SRC. «   Si la faible pluviométrie persiste, le tout devrait permettre de rouvrir enfin. »

Il est aisé de comprendre que les conchyliculteurs de Thau tirent un peu la langue. On avait rarement connu une telle crise sur l'étang et même les consommateurs commencent à se languir des 'Bouzigues'.

C'est d'autant plus râlant que, comme le rappelle Philippe Ortin, «  ces tests - concernant les norovirus -   sont aléatoires. On peut en déceler des traces sans rien pouvoir établir de la virulence… »

Économiquement parlant, en tout cas, c'est violent.

PATRICE CASTAN

Vos réactions

08/02/2011 à 09h37 | Ceeram 

Ceeram est un laboratoire spécialisé dans la détection des norovirus. Prévenir le risque est essentiel et la seule analyse des coquillages n'est pas suffisante (contrôle des eaux). La norme ISO 2073 impose ces contrôles et la mise en place d'un plan de contrôle annuel est pertinent.

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Midi Libre Sète 14 Février 2011  - L'INITIATIVE Gazole : n'en jetez plus

 Elle ne mâche pas ses mots, Catherine Chauzit. Quelle bestiole la pique donc cette fois ? Un moustique de Villeroy ? Du 'quartier durable' des Salins ? Que nenni : c'est le gazole qui lui monte au nez. La Sétoise affirme que «   des centaines de litres sont déversées dans l'eau - du port - par des regorgements de pleins des cuves des chaluts et autres bateaux à moteurs ».

Un gazole qui «   se propage dans l'étang de Thau déjà bien agressé par des pollutions terrestres ». Ça, on l'a constaté, ne serait-ce que d'un coup de nez, tous les jours sur le Cadre royal.

Alors Catherine a mis une pétition en ligne (50 signataires hier) et écrit au commandant de la gendarmerie maritime.

Nous, ce qu'on sait, c'est qu'une nappe de gazole peut 'flinguer' en un rien de temps des milliers de larves de poissons. Et ça, c'est pas beau. Nous y reviendrons.

Site internet : www.mesopinions.com/contre-la- pollution-d-hydrocarbure-dans-le-port-de-sete

Commentaire Le Glaude :

http://vicomtesdebrageole.midiblogs.com/archive/2011/02/1...

Le problème sur l’étang n’est certainement pas la voile. Les voileux aiment la mer et la préservent. En plus sur l’étang, ils font des ronds dans l’eau…

Un des problème ce serait plutôt les pénichettes et autres houseboat. Mèze et Bouzigues, à ma connaissance, se sont déjà équipées de bateaux pompe pour les « eaux noires » (autrement dit : la merde et la pisse).

On a pu lire dans les gazettes que les responsables pourraient être les lagunages (Mèze-Loupian-Poussan…). Il faut savoir que les lagunages ont un procédé écologique long qui permet de rejeter de l’eau « qualité baignade ». Et ils seraient en train d’être optimisés pour corriger ce qui semble être leur gros défaut : la qualité des eaux rejetées étant particulièrement riche de certains nutriments, elles encouragent la prolifération des ulves (algues chiantes quand on fait de la planche à voile ou des photos sous-marines, par exemple). Mais de toute façon, la merde qu’on chie, il faut la traiter et il n’y a pas 36 solution. Le lagunage en est une au nord du Bassin de Thau. Les eaux recyclées sont rejetées dans les petits 7 500 hectares de l’étang.

Une autre solution est la station d’épuration « classique », vous irez voir les différents liens. Une station classique utilise pas mal de chimie, en cas de forte pluie l’installation est bloquée et toute la merde part dans le gros tuyau (l’émissaire en mer), sans traitement, et se retrouve à quelques kilomètres de la côte, comme à Sète. Mais ça ne dérange personne car la mer est bien plus grande et plus profonde (2 500 000 hectares) que l’étang et puis ce n’est pas sous nos fenêtres et les filières en mer de coquillages sont bien plus loin.

A noter que pour le lagunage, en cas de forte pluie, l’eau monte dans les bassins qui sont dimensionnés à cet effet et le processus d’épuration n’en est que peu affecté.

Autre problème, les volatiles. Cormorans et goélands ont des coups de cœur pour certaines tables d’huîtres (particulièrement vers Marseillan), élisent domicile et… chient quasi toujours au même endroit. Si on analyse dessous et que l’étang n’est pas sectorisé, l’étang ferme et tous les conchyliculteurs l’ont dans l’os. Et moi je ne peux plus manger d’huîtres… à Bouzigues.

Autre problème, soulevé en partie par Chargé. Les entreprises artisanales, mais également les restos avec les huiles de friture par exemple.

Quant au bord d’un caniveau, on jette n’importe quoi dans une bouche d’égout, ça fini au pluvial. Le pluvial, c’est pour les eaux de pluie. La pluie, c’est relativement pur au départ, bon ça ruisselle et ça embarque quelques cochonneries déposées par l’homme, mais ça ne passe pas en principe par un moyen d’épuration quel qu’il soit et ça va directement dans le milieu aquatique. Exemples : tu sors torché du Social et tu pisses dans le caniveau, ça va direct dans la mer. Tu vas pêcher le loup avec ton sapinou sur l’étang et tu vas pisser à Rouquairol, c’est pour l’étang…

Pour finir, jusqu’en 2005, je crois, l’étang était classé en A, avec des contrôles très stricts. Les coquillages sortaient de l’eau et on les mangeait. Maintenant il est en B avec obligation de passer en bassin d’épuration chez le producteur (il y passe ou il y passe pas, qui contrôle ?). Seuls les plus fortunés ont pu s’équiper, les autres ont plié.

Contrairement à ce qu’avait déclaré le Maire de Sète à l’époque (et il avait failli passer dans le port de Mèze). Le classement en B n’apporte pas plus de contrôles, bien au contraire.

C’est un peu comme pour la Poste, la Justice… on laisse dégrader les choses, faute de moyens, on dit que ça ne marche pas et on jette à la poubelle.

Pour finir vraiment, ce coup-ci, je ne veux pas abuser, je sais c’est fait. Les conchyliculteurs semblent souffrir de la même maladie que les pêcheurs de thon. On amasse un bloc maintenant, on se fout de la ressource, tant qu’il y aura des pneus à brûler et des aides à récupérer, après moi le déluge…
En plus les conchyliculteurs, au niveau des impôts, c’est « peanuts ». Et les aides qu’ils reçoivent sont payées par tous, y compris les douaniers retraités, les représentants de commerce, les fonctionnaires territoriaux ou assimilés, etc.


http://fr.wikipedia.org/wiki/Lagunage

http://fr.ekopedia.org/Lagunage

http://fr.wikipedia.org/wiki/Traitement_des_eaux_usées

http://www.ademe.fr/partenaires/boues/pages/f14.htm

Écrit par : Le Glaude | 18/02/2011

 

23:40 Publié dans Conchylicuture, Santé | Lien permanent | Commentaires (0) | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook

Dockers : Rapport de force tous azimuts, bien au delà des négociations sur la pénibilité

Au détour de quelques commentaires Les Vicomtes de Brageole défendent l'idée que le déclin du port de Sète a été essentiellement le résultat d’une volonté Politique & Financière et que les grèves des Dockers n'y compte que pour peanuts. Lire :  http://seteperledelamediterrannee.hautetfort.com/archive/....
Sans remettre en cause l’essentiel de cette argumentation, on peut s'interroger quand même, non pas sur les niveaux de salaires comme le font certains commentateurs de l'article du Midi Libre ci-dessous qui sont totalement négligeables par rapport aux frais de maintenance des infracstructures, mais sur le fait que ce soit des emplois réservés aux héritiers et aux amis  “sétois de moins de 30 ans” : même chez les "People" l'outrance est moins grosse, certains “fils de” sont parfois recalés !

Midi Libre Sète Édition du mardi 8 février 2011

Ils se disent victimes du monopole des dockers

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Ils se disent victimes du monopole des dockers


Depuis début décembre, ils ont un nouveau métier : OEP. Ouvrier d'exploitation portuaire. On leur a remis des petits certificats roses portant la mention 'Cases'. Ce qui signifie qu'ils sont aptes à manœuvrer différents engins spécialisés dans la manutention portuaire : bouteur, chouleur (pour le charbon ou la bauxite), chariot-élévateur de charges de plus de 8 tonnes et même loco-tracteur (entre les trains et les cargos).

Mais Florent, Patrick, William et leurs huit collègues n'ont pas encore eu la possibilité de montrer leurs capacités in situ. Et ils se demandent même s'ils l'auront un jour. Car pour eux, c'est clair : « Les syndicats de dockers font barrage ».

Ces onze demandeurs d'emploi avaient bénéficié, à l'automne dernier, d'une formation d'OEP délivrée par un organisme héraultais, AFT-IFTIM. Et financée par le conseil régional

« Déjà, pendant le stage, nous n'avions pas eu accès aux entreprises portuaires, expliquent-ils.   Il avait fallu que nous allions à Saint-Jean-de-Védas apprendre à conduire ces engins».

Et depuis qu'ils ont leurs certificats en poche, ils n'ont toujours pas pu mettre les pieds dans le port de commerce. « Pole emploi n'a pas d'offres. À Dockers Service, on nous a dit que, pour nous, c'est inutile d'insister !   En off, on nous a fait comprendre que le boulot était réservé aux Sétois de moins de 30 ans et fils de dockers ».

Ils ont peut-être un diplôme, les onze OEP. Mais hélas pour eux, pas le 'bon' profil…

MARC CAILLAUD

Midi Libre Sète Édition du mardi 8 février 2011

Dossier sensible, contexte tendu


Attention, dossier sensible. Il intervient en effet dans un contexte social tendu : depuis que le gouvernement a décidé, après le vote de la réforme des retraites, de revoir l'accord de principe conclu en octobre entre patronat et syndicats sur la reconnaissance de la pénibilité pour certains métiers portuaires, un bras de fer oppose le gouvernement et la CGT des ports et docks. Les négociations sont au point mort et l'activité des principaux ports est perturbée par des grèves tournantes le week-end.

À Sète, l'intersyndicale CGT/CFDT/FO des dockers ne souhaite pas pour le moment s'exprimer sur les doléances des onze ouvriers d'exploitation portuaire. Mais la réaction des syndicats s'annonce plutôt vive, comme à chaque fois qu'ils sont accusés de pratiquer le monopole à l'embauche.

Quant à la Région, elle semble assez embarrassée. À quoi cela sert-il en effet de financer des formations si elles ne débouchent pas sur des emplois, alors même que d'importants investissements ont été lancés pour accueillir de nouvelles entreprises et développer l'activité du port ?  
M. C.

vos Réactions

08/02/2011 à 12h05 | Tom Reev 

Bonjour, Je propose de créer un COLLECTIF pour conter attaquer la CGT ou le port de Marseille avec Avocats et conseils juridiques. 1ère action : demander à la CGT de nous rembourser tous les frais de traction inhérent à la remontée de nos containers depuis Gênes , Valencia ou autre et qui devaient normalement être déchargés à Fos. 2ieme action : attaquer la CGT pour "mise en péril" de nos entreprises , collaborateurs,..... Il y a des brèches nous devons les exploiter. ENSEMBLE NOUS SERONS PLUS FORTS cordialement

08/02/2011 à 09h59 | TOINOU 

Monopole de l'embauche, donc grèves interdites. Quel est le niveau d'étude du grutier qui gagne 4500€ par mois pour 3h30 de présence moyenne par jour ouvré ? Avec de tels horaires,ils ont largement le temps de se reposer et c'est certainement cela qui est pénible!!!

19:40 Publié dans Logistique, Port Sud de FRANCE, Syndicats | Lien permanent | Commentaires (0) | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook

Patrimoine Régional

Midi Libre Édition du mercredi 2 février 2011

La France veut inscrire Causses et Cévennes au patrimoine mondial

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La France veut inscrire Causses et Cévennes au patrimoine mondial


Cet espace de 6 380 km² mise sur l’agro pastoralisme. « Si l’État nous soutient, c’est de bon augure. Cela signifie que nous avons comblé nos lacunes. » Henry Blanc a l’optimisme mesuré. Comme tout bon Lozérien, le conseiller général de La Canourgue, membre actif de l’Association de valorisation de l’espace Causses et Cévennes (Avecc), est un homme prudent.

C’est donc avec prudence qu’il accueille la décision conjointe des ministères de la Culture et de l’Environnement de soumettre, au comité du patrimoine mondial de l’Unesco, le dossier de candidature des paysages cévenols et caussenards.

La prudence de l’élu s’explique. Cela fait maintenant 11 ans, que l’Avecc s’évertue à décrocher une place sur la prestigieuse liste de l’agence onusienne pour l’éducation, les sciences et la culture. Les Causses et les Cévennes s’y retrouveraient avec le pont du Gard, le canal du Midi, les chemins de Saint-Jacques et les fortifications de Vauban (Mont-Louis, Villefranche-de-Conflent) qui tous ont bénéficié des retombées que génère le label.

En 2006, quand Causses-Cévennes a pris le relais de “Larzac, pays templier et hospitalier” plombé par un projet éolien, ses promoteurs ne s’attendaient pas à ce que le chemin soit si long. Il est vrai que les splendides croupes cévenoles, les majestueuses échappées des steppes caussenardes, les grands canyons enchâssés dans les croûtes calcaires, sont autant de sites remarquables mais l’Unesco impose un lien entre le paysage et la main de l’homme.

Le lien choisi, celui de l’agro pastoralisme, était difficile à démontrer. « Il ne suffit pas de présenter de belles cartes postales. Il faut également démontrer que ces paysages ont été modelés par l’activité humaine, en l’occurrence chez nous des millénaires de transhumance », explique Henry Blanc.

Retoqué à plusieurs reprises, Causses-Cévennes qui s’étend sur 5 départements (Ardèche, Lozère, Gard, Hérault et Aveyron) a désormais le soutien officiel de la France et une ambassadrice de choix à l’Unesco avec Rama Yade.

Décision en juin à Bahreïn, très loin de l’Aigoual.

JEAN-PIERRE LACAN

Et à Marseille :

© Midi Libre

Marseille : Les calanques, Parc national fin 2011

Après plus de deux ans de débats, le Parc national des calanques, premier parc péri-urbain européen proche de Marseille, devrait voir le jour à la fin de cette année. Mais à condition que ses promoteurs réussissent à lever les ultimes réticences locales. Le député (UMP) Guy...

 

 

Tandis qu’à CAPESTANG :

Midi Libre GRAND SUD Édition du mercredi 19 janvier 2011

Platanes : le chancre fait des ravages

DR

Canal du Midi Platanes : le chancre fait des ravages


A Capestang, sur les deux rives du canal du Midi, à la hauteur du cimetière, c’est une cinquantaine de platanes qui a déjà été abattue.

La faute au chancre coloré. Un champignon microscopique mais qui fait des ravages chez le platane. On ne connaît en effet aucun traitement. Aucun ? Sinon le plus radical qui soit : l’abattage.

Depuis 2006, les alignements de platanes du canal du Midi sont massivement touchés par le chancre coloré. Au total, 2 400 arbres sur les 42 000 qui bordent cette bucolique voie d’eau. Voies navigables de France (VNF), gestionnaire pour le compte de l’État, propriétaire de l’ouvrage, a mis sur pied un véritable plan de bataille.

Après les expertises entre la Haute-Garonne et l’étang de Thau, vinrent les grandes manœuvres.
« La réglementation en matière de protection sanitaire des végétaux fait obligation de procéder à l’abattage et au brûlage des platanes affectés par le chancre coloré », explique-t-on à VNF. 480 platanes ont d’ores et déjà été traités... donc abattus !

Les hostilités ont repris le 7 janvier avec l’abattage de 196 sujets. A Capestang, c’est un foyer de 32 platanes sur le port et 6 en amont qui a été détecté. Mais cette même règlementation impose également que soit réalisé « un abattage complémentaire des sujets sains situés dans un rayon de 50 mètres autour d’un foyer, ceci afin de limiter les risques de propagation de contact par les racines ou par les branches. Pour le canal, cette zone entraîne l’abattage obligatoire de sept platanes sains de part et d’autre de chaque foyer. »

Les abattages vont se poursuivre dans les prochaines semaines, au fur et à mesure de l’obtention des autorisations administratives.

Dans l’Hérault, 109 arbres vont tomber à Capestang, Colombiers (5 platanes infectés), Villeneuve-lès-Béziers (24), Portiragnes (4) et Agde (15). Dans l’Aude, à Villemoustaussou, Villedubert, Puilchéric, Argens, Ventenac, Saint-Nazaire-d’Aude, 491 arbres sont concernés.

Qu’on se rassure, les platanes qui sont l’un des charmes du canal, inscrit au patrimoine mondial de l’humanité par l’Unesco, devraient être replantés l’hiver prochain.

Arnaud FAULI

Vos réactions

20/01/2011 à 08h17 | Scurinella 

Le fait que les platanes soient replantés l'hiver prochain ne doit pas avoir de quoi nous rassurer : ils ne font pas partie des arbres choisis par le génial Pierre Paul à l'origine...

15:03 Publié dans Région, Tourisme | Lien permanent | Commentaires (0) | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook

06/02/2011

Midi Libre L'HISTOIRE - Thau agglo : toute la Grèce en parle

Midi Libre Édition du dimanche 6 février 2011

L'HISTOIRE - Thau agglo : toute la Grèce en parle

Le n° 139 de 'Grèce hebdo', bulletin hebdomadaire sur l'actualité grecque, fait la part belle à... Thau agglo. Et plus particulièrement au festival 'Impressions Grèce', qui débute aujourd'hui (jusqu'au 26 février) dans les médiathèques du bassin de Thau.
Conférences sur la
  • mythologie et l'histoire récente de la Grèce,
  • ateliers culinaires,
  • expositions de photos
  • et un hommage au metteur en scène Théo Angelopoulos
figurent au programme de ce festival dont toute la Grèce parle. Pas étonnant non plus que nos amis héllènes suivent l'actu de Thau agglo à la lettre, puisque Thau est tout simplement la 19e lettre de l'alphabet grec.

18:08 Publié dans Agglo, Culture | Lien permanent | Commentaires (0) | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook

03/02/2011

Gaz de schistes : Les scientifiques donnent leur point de vue

Permis d'exploration des sous-sols en Languedoc-Roussillon
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Le 29 janvier 2011, les laboratoires de Géosciences, Hydro-sciences de Montpellier, et l'Observatoire de Recherche méditerranéen de l'Environnement de Montpellier 2 (OREME) ont diffusé ce document :

Gaz de schiste : Les questions qui se posent, contribution au débat sur l'exploration pétrolière dans le Sud de la France

http://www.gm.univ-montp2.fr/spip/IMG/pdf/rapport_prelimi...

Sur ce sujet, lire l'article de MONTPELLIER JOURNAL :

Gaz de schiste : des scientifiques de Montpellier II entrent dans le débat

http://www.montpellier-journal.fr/2011/02/gaz-de-schiste-...l

L'analyse de "Hérault Tribune"

http://www.herault-tribune.com/articles/9229/agathe-gaz-d...

Lire aussi l'article de Libé du 4 Février 2011 (6 commentaires) :

GAZ ET PÉTROLE DE SCHISTE : POLÉMIQUES ET RÉTROPÉDALAGE

http://sciences.blogs.liberation.fr/home/2011/02/gaz-et-p...

6a00e5500b4a6488330148c8544fe7970c-300wiNathalie Kosciuscko-Morizet, ministre de l'écologie et du développement durable a tiré le rideau sur les ambitions de Total d'aller vite dans l'exploration du potentiel en gaz de schiste des Cévennes : «L’exploration utilisant les techniques de forage est soumise à autorisation d’ouverture de travaux. Aucune demande de ce type n’a été déposée pour les gaz de schiste.».
Elle a utilisé une formule qui pourrait servir d'argument sans appel pour reporter sine die toute idée d'exploitation dans un exercice de rétropédalage assez spectaculaire. «Pour récupérer les gaz disséminés dans la roche, il faut injecter des produits extrêmement agressifs. Les paysages sont ravagés, l’eau polluée. La sécurité est douteuse, le gaz sort des robinets. Nous disons aux sociétés : «Si vous pouvez faire autrement, montrez-le nous.» Si elles nous répondent «il faut faire à l’américaine, sinon on ne fait pas», nous ne les suivrons pas.»

01/02/2011

LES ÉOLIENNES DÉFINITIVEMENT BANNIES DU LITTORAL ?

Publié par Eurojuris France le 01/02/2011 - 62 lecteurs

Toute construction, portant extension de l’urbanisation, ne peut intervenir qu’au sein ou en continuité d’un espace bâti particulièrement dense (30-40 constructions minimum).

LA LOI LITTORAL ET LA CONSTRUCTION DES ÉOLIENNES

                          

 

                           © Claude Coquilleau - Fotolia.com

 Lire cet Article :

http://www.eurojuris.fr/fre/collectivites/urbanisme/trava...

Arrêt du 28 janvier 2011 rendu par la Cour Administrative d'Appel de Nantes sur l'Annulation de 8 permis de construire des éoliennes pour violation de la loi littorale :

http://www.arnaudgossement.com/media/00/01/1480742618.pdf

21:28 Publié dans Énergie renouvelables, Éolien | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : loi littoral, loi urbanisme | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook

29/01/2011

Gaz de Schiste : une étude interne de Total dévoilée par Les Échos

Montpellier Journal du Vendredi 28 janvier 2011 à 17:35

Gaz de schiste : Total montre son grand intérêt et sa détermination pour la région

http://www.montpellier-journal.fr/2011/01/gaz-de-schiste-...

Emmanuel GRASLAND Les ÉCHOS 28/01/11 | 07:00 
mis à jour à 11:32

Emmanuel Grasland

http://www.lesechos.fr/entreprises-secteurs/energie-envir...

Total en quête de partenaires pour explorer la France à la recherche de gaz de schiste

Dans un document interne, Total estime avoir identifié un site « à haut potentiel ». En théorie, les volumes récupérables pourraient représenter dix ans de consommation de gaz de la France. Total a déposé une nouvelle demande de permis au nord du site actuel.

Total recherche des partenaires pour explorer le sud-est de la France et, le cas échéant, exploiter les réserves de gaz de schiste qu'il espère trouver. Un projet qui fait de plus en plus polémique...

Le groupe pétrolier vient de publier une « offre d'entrée » sur son permis d'exploration de Montélimar, dont il pourrait céder 50 %. A l'origine, le groupe s'était associé avec l'américain Devon, mais le recentrage du spécialiste des gaz de schiste sur les Etats-Unis a obligé Total à reprendre sa part. Obtenu en mars 2010, le permis de Montélimar couvre une zone de 4.300 kilomètres carrés au nord-est de Montpellier.

La publication de cette offre permet d'avoir une idée de l'intérêt de la zone. Total pense avoir identifié un site « à haut potentiel » et juge cette opportunité dans le gaz de schiste à la fois « importante et très significative », indique un document envoyé aux compagnies susceptibles d'être intéressées. Le groupe estime que la zone pourrait contenir des ressources allant jusqu'à 2.380 milliards de mètres cubes de gaz. Un montant « considérable » pour certains experts pétroliers. Si l'on applique un taux de récupération de 40 % (le haut de la fourchette aux Etats-Unis), on obtient un volume de plus de 950 milliards de mètres cubes, soit 21 fois la consommation annuelle de gaz en France ! Avec un taux plus classique (20 %), on tombe à dix ans.

Programme en trois phases

Dans son document, Total souligne que la proximité d'importantes infrastructures gazières permettrait un « développement rapide et une génération de revenus facile » en cas de succès. Le groupe rappelle aussi la fiscalité intéressante de la France en la matière, l'une « des plus attractives dans le monde », ce qui rendrait une production locale de gaz « très compétitive ».

Début novembre, le groupe a d'ailleurs déposé une nouvelle demande de permis sur une zone de 1.850 kilomètres carrés au nord du permis de Montélimar.

Interrogée, la direction de Total joue néanmoins la prudence, alors que la polémique monte. « Nos estimations se fondent sur le peu de données dont nous disposons, recueillies il y a une quarantaine d'années, modère le directeur général de la branche exploration-production, Yves-Louis Darricarrère. Elles sont calculées en multipliant la surface du permis par une teneur moyenne en gaz. Il ne s'agit que d'une zone ouverte à l'exploration et il n'est absolument pas envisageable d'en développer l'ensemble. Tout chiffre avancé aujourd'hui est purement théorique et ne peut en aucun cas être une estimation du volume qui pourrait être produit. »

Pour en savoir plus, Total va mener un programme d'exploration en trois phases. La première devrait durer deux ans. « Elle va consister à reprendre les données qui existent. Ces zones ont été autrefois étudiées, mais pas dans la perspective d'exploiter du gaz non conventionnel. Nous avons donc ressorti les carottes afin de les examiner. Nous allons également envoyer des géologues sur le terrain pour étudier les affleurements en surface », détaille Yves-Louis Darricarrère.

Si cette phase est positive, il faudra chercher de nouvelles données et faire au moins un forage vertical d'exploration pour tester la roche-mère. En cas de succès, viendra ensuite la question de la faisabilité technique et économique d'une exploitation. Combien de forages par kilomètre carré ? Quelle quantité d'eau utiliser ? Un forage horizontal pourrait avoir lieu au cours de cette troisième phase. « Aujourd'hui, on ne sait pas si c'est techniquement et économiquement exploitable. Et puis, et ce n'est pas l'aspect le moins important, il faudra que tout cela reste acceptable socialement », souligne Yves-Louis Darricarrère.

Avec les huiles non conventionnelles, le gaz naturel liquéfié et l'offshore profond, le gaz non conventionnel constitue l'un des quatre segments de croissance identifiés par Total. Mais c'est le seul susceptible de concerner la France.

EMMANUEL GRASLAND, Les Echos

Document TOTAL sur opportunité de forages dans le Sud-Est de la France
http://seteperledelamediterrannee.hautetfort.com/media/01...

Pétition GAZ de Schistes : Non Merci ! http://perdre-la-raison.blogspot.com/2011/01/gaz-de-schiste-non-merci-signez-la.html

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26/01/2011

Gaz de schiste & le Conseil général à l’unanimité

‎1e Réactions officielles face à la programmation d'un nouveau massacre de notre région sacrifiée sur l'autel de l'énergie vert

Lire Montpellier Journal : Gaz de schiste - le conseil général de l’Hérault se prononce pour un moratoire

Lire Midi-Libre : http://www.midilibre.com/articles/2011/01/24/A-LA-UNE-Le-...

Dans Rue89 Corinne LEPAGE demande aussi un moratoire :  http://www.rue89.com/corinne-lepage/2010/12/20/pour-un-mo... 

Gaz de schiste: Wo!

Pétition GAZ de Schistes : Non Merci ! http://perdre-la-raison.blogspot.com/2011/01/gaz-de-schiste-non-merci-signez-la.html

14/12/2010

Élections à la CCI

MIDI LIBRE - Sète - Édition du lundi 13 décembre 2010

SETE - Elections à la CCI : la victoire des "petits"

Contre toute attente, c'est la liste menée par Olivier Oddi, fils et petits-fils de commerçants sétois, qui a remporté les élections à la chambre de commerce. Olivier Oddi menait une liste de petits comerçants face à la liste sortante de Jean-Gabriel Augé, constituée essentiellement de chefs d'entreprises et de représentants du médef.

 

MIDI LIBRE - Sète - Édition du mardi 14 décembre 2010

CCI - La victoire inattendue des 'petits' commerçants

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La liste conduite par Olivier Oddi remporte les élections à la chambre de commerce de Sète-Mèze-Frontignan

Contre toute attente, la liste conduite par Olivier Oddi a remporté hier les élections à la chambre de commerce et d'industrie de Sète-Mèze-Frontignan. 1 700 commerçants ou chefs d'entreprise ont pris part au vote sur les 5 662 ressortissants recensés. 700 bulletins nuls ont été comptabilisés. Une participation (18 %) conforme à la moyenne attendue dans ce type d'élection.

Olivier Oddi avait constitué en dernière minute une liste pour proposer une alternative au projet de Jean-Gabriel Augé, PDG du groupe TMIS et président de la commission provisoire mise en place par le préfet pour assurer la gestion courante de la chambre après l'éviction de l'ex-président Michel Mateu.

Ce projet alternatif avait pour ambition «   de replacer les 'petits' (ndlr commerçants et chefs de petites entreprises) au cœur de la CCI », jusque-là dirigée par les patrons de 'grosses boîtes'.

Pour la petite histoire, Olivier Oddi avait été approché dans un premier temps par Jean-Gabriel Augé pour le rejoindre sur sa liste avant que ce dernier ne change d'avis au profit de représentants du Medef.

La victoire de la liste menée par Olivier Oddi est le fruit d'une campagne active. «   Nos adversaires nous ont peut-être sous-estimés. Ils se sont surtout réveillés trop tard », estime le nouvel élu.

La victoire en tout cas est totale. La liste Oddi l'a emporté dans les trois collèges :

  • 262 voix contre 184 pour le collège 'commerces',
  • 215 contre 168 pour le collège 'services'
  • et 87 contre 71 dans le collège 'industrie'.

Olivier Oddi a d'ores et déjà annoncé son intention de se rapprocher des petits commerçants. «   La CCI doit se mettre à leur service », a-t-il annoncé juste après sa victoire. 

 
François DORÉ fdore@midilibre.com

 

MIDI LIBRE - Sète - Édition du samedi 27 novembre 2010

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Élections à la CCI

Augé - Oddi : deux listes dans la course

FACE À FACE

Candidat   à sa propre succession, Jean-Gabriel Augé n'est pas un président comme les autres. Ancien élu de l'équipe Soler, il a été rappelé par le préfet en juillet 2009 pour «   gérer les affaires courantes et montrer que la CCI de Sète était encore viable » alors que cette dernière venait d'être mise sous tutelle. Un défi qu'il estime, «   grâce à la gestion rigoureuse de Christian Fonquerne », avoir mené à bien.

Ancien compagnon chaudronnier, fondateur en 1986 de la société TMIS qu'il dirige encore, il se défend par ailleurs de conduire «   une liste de patrons, de grosses boîtes. Certains disent ça mais ceux qui la composent ont plutôt été choisis parce qu'ils cumulent des responsabilités en entreprise et un engagement associatif. Alors d'accord, leurs entreprises tiennent la route… »

Sur le fonctionnement de la CCI, Jean-Gabriel Augé concède qu'un recentrage sera nécessaire : «   Le port, c'était 90 % de notre activité et de ce fait, pas mal de gens ne se sentaient pas concernés. Les petits commerçants s'étaient éloignés. Mais les CCI vont changer, nous allons revenir aux fondamentaux, nous mettre à la portée des commerçants via les associations qui les regroupent. »

Parmi les projets de son équipe, « la création d'un observatoire économique qui permettra de faire un état des lieux du bassin de Thau en terme de secteurs d'activités afin de tracer des actions de formation » et rendre la Chambre incontournable. Quant à la suspicion d'une CCI trop politisée, Jean-Gabriel Augé la balaye d'un revers de main : «   Ce sont les mauvaises langues qui disent ça. » 

19:37 Publié dans Chambre de Commerce et d'Industrie | Lien permanent | Commentaires (0) | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook

14/11/2010

Bulletin Rotary Club Sète Doyen Novembre 2010, Projets pour le Port

http://issuu.com/pidudu/docs/bulletin_1011b

Conférence de Jean-Loup Bertret, directeur de l'EPR Sète Port Sud de France, sur la situation et les perspectives du port. régression de son activité depuis l'arrêt de la raffinerie de Frontignan (8 millions de tonnes étaient alors traitées).

Pour renverser cette situation. Le programme d'investissement sur 10 ans pour relancer l'activité du port est de 200 millions d'euros au niveau de la région et de 130 millions d'euros au niveau des opérateurs, sommes auxquelles s'ajouteront 100 millions d'euros pour la réhabilitation du canal de Sète au Rhône.

Le Rotary club de Sète Doyen a reçu jeudi 14 octobre Jean-Loup Bertret, qui a fait une passionnante conférence sur la situation et les perspectives du port de Sète.

Diplômé de l'École Polytechnique et de l'École des Ponts et Chaussées (E.N.P.C.), Jean-Loup Bertret, aujourd'hui âgé de 54 ans (fin 2010), a débuté sa carrière dans le secteur maritime en 1982 comme chef de projet informatique à la C.G.M. Le Havre avant de prendre, au siège social de la C.G.M. à Paris, la responsabilité du contrôle de gestion et de la planification du Groupe C.G.M.

En 1990, il a rejoint l'équipe de direction de la S.N.C.M. à Marseille comme Directeur Général Adjoint puis Directeur Général Délégué à partir de 2001.

En 2003 il a pris le poste de Directeur Général de Sudcargos, filiale de SNCM et SDV dédiée au transport maritime de fret (roulant et conteneurisé) entre le Sud-Europe et le Maghreb.

En 2006, il est revenu à la SNCM à la faveur de la privatisation de la Compagnie comme Conseiller du Président Directeur Général spécialement en charge de la réponse à l'appel d'offres pour le nouveau contrat de Délégation de Service Public maritime entre Marseille et la Corse.

Le 1er janvier 2008, il a pris la direction de l'Etablissement Public Régional Port Sud de France nouvellement créé par la Région Languedoc Roussillon pour assurer la régie déléguée du port de commerce et du port de pêche de Sète (assez rapidement l'EPR devrait aussi prendre la main sur le port de plaisance).

Le deuxième port de commerce français en Méditerranée (très loin) derrière Marseille (3 millions de tonnes contre 100 millions) subit une

M. Bertret a ainsi rappelé que le port a : des capacités d'accueil performantes avec 8 terminaux, 3.500 m de quai linéaire, une capacité d'accueil de navires jusqu'à 242 m, 80.000 m² d'entrepôts et plus de 20.000 m² d'aires de stockage pour conteneurs. un bon outillage pour les conteneurs (2 portiques installés et 2 à 3 en prévision) et le vrac (9 grues de type Mague, Peiner, Caillard et Delatre) une bonne organisation spatiale avec, d'est en ouest, les terminaux agro-industriel, conteneurs, voitures, fruitiers, vrac, passagers et croisière

Les autres atouts du port sont ses connections aux réseaux routiers, ferrés et aux voies d'eau ainsi qu'un environnement logistique favorable. Ce qui permet d'envisager l'avenir de façon plutôt optimiste bien que l'activité reste essentiellement du vrac liquide (produits pétroliers).

Photo du futur terminal conteneurs

 

Bulletin novembre 2010 site internet: http://rotarysete.ning.com/

4/8 Actions Marketon 2010 : 36 promesses d'embauches le 21 octobre Gérard Naudin a rendu compte au cours de l'apéritif du 21 octobre du Marketon (une opération de recherche collective d'emploi pilotée par le Comider (Comité pour le Développement de l'Economie Régionale Languedoc-Roussillon) avec le soutien des Rotary et Lions Clubs locaux) qui venait d'avoir lieu à partir de la CCI en direction des entreprises du bassin de Thau. Moins de candidats à l'emploi se sont présentés que l'an passé où 29% des participants avaient trouvé un emploi dans les 2 mois suivants l'opération et de nombreuses entreprises répertoriées sur le bassin de Thau ne sont plus en activité. Toutefois 36 promesses d'emploi ont pu être recueillies par les 44 participants qui ont reçu un accueil positif des chefs d'entreprises rencontrés en dépit des difficultés conjoncturelles sinon structurelles (forte proportion de cessation d'activité depuis l'an passé). Une nouvelle fois Pôle Emploi n'a pas été réactif. Le dossier de presse du Marketon 2010 est consultable à l'adresse internet : http://www.comider.org/images/pdf/docmarket hon/resultatsmarkethon2010.pdf

8/8 site internet:

http://rotarysete.ning.com/ --

Tags: bertret, bulletin, lesieur, rotary, sete -- Description: billetin novembre 2010

02/11/2010

INSSET - Université de Picardie Jules Vernes

TRAFICS PORTUAIRES http://www.insset.u-picardie.fr/site/Trafics_portuaires

Sète veut devenir un port à rayonnement international

02/11/2010

Redynamisé depuis sa reprise en main par la région Languedoc-Roussillon, le port de commerce de Sète continue de voir son trafic augmenter.

Sur les 10 premiers mois de 2010, les volumes traités ont augmenté de 5%, et même de 28% pour le seul mois de septembre.

De quoi satisfaire la direction du port, qui entend poursuivre ses efforts pour attirer de nouveaux clients. Dans un marché très concurrentiel, le double maître-mot, à Sète, est fiabilité et performance. « Le port de Sète a une véritable carte à jouer pour attirer de nouveaux trafics à forte valeur ajoutée et notre ambition est clairement d'assurer à nos clients fiabilité et performance. Aujourd'hui des entreprises investissent sur le port, et notre devoir et de les accompagner du mieux possible afin de permettre au port de Sète de devenir un port à rayonnement international », explique Arnaud Rieutort.

Pour le directeur commercial du port de Sète : « Nous sommes un accompagnateur et un facilitateur de services pour nos clients chargeurs et logisticiens. Notre but est avant tout de nous distinguer par rapport à nos concurrents pour inciter les opérateurs de la chaîne logistique à utiliser les services du Port de Sète et y rester. Pour cela, nous menons un travail collectif avec l'ensemble des entreprises de la communauté portuaire. Notre rôle est de permettre aux clients de trouver, avec les entreprises locales, des solutions logistiques à leurs besoins ».

Le port de Sète compte s'appuyer sur les nouvelles perspectives de développement offertes par les investissements décidés dans le cadre de son plan stratégique.

Il s'agit, notamment, d'accroître les trafics en matière

  • de vrac,
  • de voitures neuves,
  • de passagers,
  • de conteneurs
  • ou encore de fruits et légumes.

« Sur ces différents segments, nous démarchons régulièrement les principaux armateurs et opérateurs du monde de l'Amérique latine à l'Asie sans oublier l'Afrique du nord. Le port en récolte déjà les premiers fruits avec l'arrivée récente non seulement de plusieurs armements mais aussi de nouveaux transitaires et consignataires qui vont renforcer l'attractivité du port de Sète », explique Arnaud Rieutort.

Axe essentiel pour le développement de la place, le renforcement des moyens liés au marché du conteneur est à l'ordre du jour. Un nouveau portique de 60 tonnes vient d'être installé à Sète et le port va lancer, avec le support de la région Languedoc-Roussillon, la construction d'un nouveau quai en eau profonde capable d'accueillir des porte-conteneurs de 5 à 6000 EVP (Equivalent Vingt Pieds, taille standard du conteneur) dès 2014.

« Le développement de cette filière logistique peut s'appuyer sur les atouts de la communauté portuaire : une main d'oeuvre qualifiée, un véritable savoir-faire, une administration des douanes réactive, des services portuaires performants et très professionnels », estime le directeur commercial.

Le port mise aussi sur ses atouts en matière de dessertes terrestre, ferroviaire et fluviale.

La région, l'Etat et Voies Navigables de France (VNF) investissent d'ailleurs 100 millions d'euros pour la modernisation du canal du Rhône, qui permet d'acheminer des marchandises jusque dans le nord de la France.