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28/09/2011

NatureParIf - La ville de Montpellier élue « Capitale française de la biodiversité 2011 »

Conserver la biodiversité dans l’environnement urbain, tout un programme qui commence a être traité sérieusement par les grandes villes mondiales.

La ville de Montpellier élue « Capitale française de la biodiversité 2011 »

http://www.natureparif.fr/fr/actualites/natureparif-et-pa...

La ville de Montpellier a été élue « Capitale française de la biodiversité 2011», dans le cadre du concours récompensant les collectivités locales qui s’engagent dans la préservation de la biodiversité. Organisée par Natureparif, l’opération avait pour thème cette année « Biodiversité et planification urbaine » et mettait à l’honneur les politiques visant à protéger le patrimoine naturel autant que le bâti.

Montpellier Capitale française de la Biodiversité 2011Le jury a apprécié les outils innovants développés par la capitale languedocienne pour intégrer la nature et la biodiversité dans le tissu urbain.

Pour en savoir plus, le questionnaire du  Concours : http://www.natureparif.fr/attachments/concours-capital/20...

Lancé en janvier 2010 et organisé par Natureparif avec le soutien de GrDF, le concours était ouvert cette année aux communes, mais aussi aux communautés de communes, aux communautés urbaines et d’agglomération.

Aux côtés de Montpellier, cette seconde édition a également distingué des lauréats par catégorie de collectivités :
- Saint-Orens-de-Gameville (Haute-Garonne), dans la catégorie des villes de 2 000 à 20 000 habitants
- Bayonne (Pyrénées Atlantiques), dans la catégorie des villes de 20 001 à 100 000 habitants
- Toulouse (Haute-Garonne), dans la catégorie des villes de plus de 100 000 habitants
- Dunkerque Grand Littoral (Nord), dans la catégorie des communautés urbaines et d’agglomération
- Maurecourt (Yvelines), pour le « Prix Natureparif » décerné à une collectivité francilienne
- Condette (Pas-de-Calais), pour le « Prix Coup de cœur » décerné par le Jury.

Ce palmarès est le résultat de l’évaluation faite par un Comité scientifique et technique présidé par Philippe Clergeau et composé de chercheurs, de naturalistes, d’urbanistes, de praticiens et de spécialistes de la nature en ville.

La cérémonie de remise des prix se déroulera mercredi 19 octobre 2011 de 15h30 à 21h à l’Association des Maires de France à Paris, en présence de Liliane Pays, présidente de Natureparif, Laurence Hézard, directeur général de GrDF (GrDF, principal distributeur de gaz naturel en France), Jean-Paul Jaud, parrain de l’opération, Philippe Clergeau, président du Comité technique et scientifique du Concours  et des représentants des partenaires du Concours.

Placé sous le haut patronage du Ministère de l’Ecologie, du Développement Durable, des Transports et du Logement ainsi que de l’Association des Maires de France, le concours est soutenu par de nombreuses associations et partenaires dont la Ligue pour la Protection des Oiseaux (LPO), l’Office Pour les Insectes et leur Environnement (OPIE) associé à l’Office National des Forêts (ONF), l’Union Nationale de l’Apiculture Française (UNAF), le Fond Mondial pour la Nature (WWF) ainsi que Environnement magazine et Terre Sauvage. Plante & Cité, ETD et le réseau IDEAL Connaissances ont accompagné la diffusion des informations relatives au concours.

Le concours « Capitale française de la biodiversité 2011 » est soutenu par la Commission Européenne à travers le programme Life+ et se déroule simultanément dans cinq pays : l’Allemagne, l’Espagne, la France, la Slovaquie et la Hongrie.

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Extraits du Glossaire http://www.natureparif.fr/attachments/partenaires/lifeplu...

Biodiversité :

Contraction de « diversité biologique », expression désignant la variété et la diversité du monde vivant. La biodiversité représente la richesse biologique, la diversité des organismes vivants, ainsi que les relations que ces derniers entretiennent avec leur milieu. Elle est subdivisée généralement en trois niveaux : diversité génétique au sein d’une même espèce, diversité des espèces au sein du vivant et diversité des écosystèmes à l’échelle de la planète.

Biomasse

Masse totale de matière vivante, animale et végétale, présente dans un biotope délimité, à un moment donné.

Biotope

Ensemble des facteurs physico-chimiques caractérisant un écosystème ou une station.

Continuité écologique ;

Trame verte et bleue La Trame verte et bleue est une mesure phare du Grenelle Environnement qui porte l’ambition d’enrayer le déclin de la biodiversité au travers de la préservation et de la restauration des continuités écologiques.

Convention sur la Diversité Biologique

Première convention internationale concernant la biodiversité, ouverte à signature lors du Sommet de la Terre à Rio en 1992 et ratifiée à ce jour par 190 pays. Elle vise trois objectifs : la conservation de la biodiversité, l’utilisation durable des espèces et des milieux naturels et le partage juste et équitable des bénéfices issus de l’utilisation des ressources génétiques.

Et de nombreux termes administratifs et normatifs… http://www.natureparif.fr/attachments/partenaires/lifeplu...

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BIODIVERSITÉ : A Montpellier, première réunion internationale sur le Plan biodiversité des villes et des gouvernements locaux de Nagoya

Janvier 2011 : http://www.grandesvilles.org/thematiques/developpement-ur...

Dans la continuité de l’adoption, lors du Sommet mondial de la biodiversité à Nagoya (Japon), en octobre 2010, d’un plan d’actions pour impliquer les gouvernements locaux et infra nationaux dans la mise en œuvre du nouveau Plan stratégique décennal de la Convention pour la diversité biologique (voir la rubrique « Actu » de Grandes Villes Hebdo n° 859 du 4 novembre 2010), la ville de Montpellier, avec le soutien du gouvernement français, a accueilli, du 17 au 19 janvier, la première réunion pour préciser les résultats et les étapes qui découlent de ce processus.

Des représentants de 2 100 villes et régions du monde*, ainsi que des représentants des gouvernements d’Afrique du Sud, du Brésil, de France, du Portugal, de Singapour et de Suède, d’agences internationales telles que « UN Habitat », de l’Union internationale de la conservation de la Nature (UICN), d’instituts de recherche, comme le Stockholm Résilience Center et de villes telles que Bonn, Curitiba (Brésil), Lisbonne, Mexico, Montréal, Paris, ont participé à cette réunion.

En introduction aux trois jours de travaux, Hélène Mandroux, maire de Montpellier, a rappelé les enjeux essentiels de la biodiversité, locale et globale, qui concerne l’humanité entière et a salué les résultats positifs de la Conférence de Nagoya, à laquelle ont participé des représentants de Montpellier et de Paris. Elle a, en outre, souligné l’importance des sciences citoyennes qui visent à rendre accessible la démarche scientifique au plus grand nombre, ce qui amène la population à être plus responsable et plus respectueuse.

Les travaux, auxquels a participé Fabienne Giboudeaux, adjointe au maire de Paris chargée des Espaces verts, avaient pour objectifs de discuter de la mise en œuvre du plan, de le resituer dans les actions nationales (notamment les stratégies nationales de la biodiversité) et d’esquisser une feuille de route intégrant les prochaines étapes, dont la prochaine Conférence des parties de 2012 qui se déroulera en Inde en octobre 2012 (COP11).

Ils ont débouché sur plus de 15 actions concrètes dont :

  • l’établissement de projets de coopération décentralisés sur la biodiversité ;
  • la désignation de référents pour la Convention au niveau des gouvernements locaux ;
  • l’évaluation globale des liens entre biodiversité et urbanisation ;
  • des projets de sensibilisation des habitants des villes autour de la biodiversité ;
  • l’encouragement de l’utilisation d’un index d’auto-évaluation (développé à l’initiative de Singapour, testé par 35 villes autour du globe, dont Montpellier, et destiné à évaluer la biodiversité locale et la gouvernance des services éco-systémiques).

Par ailleurs, en plus de la réunion de ICLEI** - Local action for biodiversity - en Afrique du Sud en février 2011, des réunions spécifiques ont été prévues pour engager plus en avant les villes et régions françaises, ainsi que les villes du bassin méditerranéen.

Le rapport détaillé de cette réunion sera diffusé par la Convention pour la diversité biologique auprès des gouvernements des 193 états signataires de cette Convention, ainsi qu’à l’ensemble des participants présents à Nagoya. Ce document représentera également une part des contributions apportées à la prochaine COP11en Inde.

Au terme de la réunion, Hélène Mandroux a accepté l’invitation à devenir membre du Comité consultatif de la Convention pour les villes et la biodiversité, aux côtés de Gérald Tremblay, maire de Montréal (Canada), de Luciano Ducci, maire de Curitiba (Brésil), de Jürgen Nimptsh, maire de Bonn (Allemagne) et Takashi Kawamura, maire de Nagoya (Japon).

Les résultats fructueux de cette réunion vont contribuer de manière significative au résultat attendu par la Convention des 193 signataires : atteindre, dans les dix années à venir, les vingt objectifs fixés à Nagoya en octobre 2011pour stopper l’inacceptable érosion du patrimoine vivant de notre planète, sa biodiversité.

L’AMGVF sera attentive à la poursuite de ces travaux, notamment sur le projet de mise en réseau mondial de villes (francophones ?) pour des échanges de bonnes pratiques sur le thème de la biodiversité en ville.

* à travers les réseaux tels que ICLEI’s Local action for biodiversity, le réseau des gouvernements régionaux pour le développement durable, le Comité des régions de l’Union européenne, l’Association des Maires de Grandes Villes de France, l’Association des Régions de France, Nature Parif, Plante & cités, etc.

** ICLEI : International Council for Local Environmental Initiatives / Conseil international pour les initiatives écologiques locales

16:08 Publié dans Biodiversité, Développement Urbain | Lien permanent | Commentaires (0) | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook

27/09/2011

Objectif-LR–Les avocats planchent sur l’innovation

26-09-2011

Pour leur rentrée, les avocats planchent sur l’innovation

- Hérault

http://www.objectif-lr.com/languedoc-roussillon/Actualite...

Après l’égalité, les avocats s’intéressent à « l’entrepreneur innovant » pour leur rentrée économique de vendredi. Une façon de travailler sur l’image de la profession souvent peu associée à cette thématique.

Objectif Languedoc-Roussillon : Cette année, votre rentrée économique est axée sur l’innovation. On associe pourtant rarement l’avocat à cette thématique…
Me Michel Albisson(*) : Eh bien, c’est une grave erreur ! (rires) Nous sommes partis du constat que le tissu économique du Languedoc-Roussillon était composé de TPE et de PME bien souvent innovantes dans les domaines de l’informatique, de la santé, de la recherche ou de la viticulture. Or, ces entreprises sont souvent confrontées à une question : qui va m’accompagner dans mon développement ? En premier lieu, il y a les avocats qui sécurisent les projets et savent faire preuve d’imagination.


Objectif Languedoc-Roussillon : Concrètement sur quels dossiers pouvez-vous aider les entreprises innovantes ?
Me Michel Albisson : Les exemples ne manquent pas… Si vous souhaitez vous développer à l’export, il faudra bien organiser les conditions générales de vente pour éviter tout litige à l’international. Si vous pensez avoir trouvé un concept technique qui va révolutionner le monde, est-ce que vous devez déposer un brevet ? Et si oui, sous quelle forme juridique ? Enfin, si vous voulez réaliser une levée des fonds, il faudra aussi penser au montage juridique ; etc.

Objectif Languedoc-Roussillon : L’une des tables rondes abordera l’innovation managériale. Là, on voit moins en quoi l’avocat peut intervenir…
Me Michel Albisson : Je vous donne de nouveaux exemples : si vous êtes chef d’entreprise et que vous voulez miser sur l’un de vos salariés en lui payant une formation très qualifiante, vous pouvez avoir peur qu’ensuite il vous quitte. Dans ce cas-là, on peut prévoir une clause de dedit formation qui fait que, si le salarié s’en va, il devra rembourser sa formation… Les avocats interviennent aussi sur l’entrée au capital de salariés, sur les modes d’intéressement ou encore la distribution de stock-options. Bref, ils aident à créer entre l’entreprise et le salarié des relations de fidélité.

Propos recueillis par Gwenaëlle Guerlavais

(*) Me Michel Albisson est avocat associé au cabinet MBA & Associés (Castelnau-le-lez) en charge du droit économique et du droit social.

Rentrée économique du barreau des avocats de Montpellier (http://www.objectif-lr.com/languedoc-roussillon/Agenda/Rentree-economique-du-barreau-vendredi-30-septembre-2011_451.html)
Sur le thème de : L’entrepreneur innovant
Vendredi 30 septembre 2011, à partir de 14h
Sup de Co Monptellier – Grand Amphi

Photo d’ouverture
Légende photo : l’année dernière, la rentrée économique du barreau s’intéressait à l’égalité.
Crédit photo : Barreau des avocats de Montpellier

Photo intérieur
Légende photo : Me Michel Albisson, l’un des avocats qui interviendra lors des tables rondes de la rentrée économique du barreau de Montpellier.
Crédit photo : MBA & Associés

EUPIC a choisi Montpellier pour le congrès mondial EU–China Business pour la 1e fois en Europre

26-09-2011

L’EUPIC est une association non gouvernementale regroupant 14 provinces de Chine et 12 pays européens.

« La Chine,[qualifiée aujourd’hui de 2 puissance économique du monde] dont la croissance était tirée jusqu’ici par Shanghai, a décidé d’investir 950 Mds € sur ses provinces centrales, explique Gilbert Pastor, vice-président de Montpellier Agglomération délégué au développement économique. Ce salon permettra de mieux prendre la mesure de ce marché émergent. »

Lire : Objectif LR - 80 entreprises chinoises débarquent à Montpellier
http://www.objectif-lr.com/languedoc-roussillon/Actualite...

Parmi les pistes privilégiées par les émissaires chinois : les énergies renouvelables.

La construction d’un technoparc dédié à cette thématique sur le territoire de Montpellier Agglomération devrait être officialisée à l’occasion de ce congrès.

Dans MIDI LIBRE  http://www.midilibre.fr/2011/09/26/montpellier-attire-des... on peut lire des détails supplémentaires :

Gilbert Pastor précise : "On pourrait mettre à leur disposition dix à vingt hectares pour qu’ils installent ici un technoparc dans la zone Eureka. En effet, il nous reste des disponibilités, pas de soucis. Certes, tout ne se fera pas d’un coup et sera forcément échelonné sur plusieurs années. Pour l’instant, tout est en discussion. Notre grand interlocuteur est la municipalité de Chengd Reste à savoir si elle s’engagera à aider ses implantations et si elle aura un aménageur ou pas."

Ces entrepreneurs chinois opèrent dans des secteurs de pointe, dont 40 % dans les biotechnologies, surtout liées à la santé. Le secteur de l’électronique et des nouvelles technologies de l’information et de la communication sont très présentes. Le développement durable semble aussi émoustiller les Chinois, en proie à de fortes pollutions. D’où la présence d’un groupe expert en décontamination de gaz d’échappement, qui avait enlevé le marché pour équiper les bus lors des JO de Pékin. D’autres patrons chinois se penchent sur les problèmes de l’eau et de fluides toxiques, pour traiter par exemple l’acide sulfurique des batteries de voitures.

Parmi les fleurons de l’innovation en Languedoc-Roussillon, figurent les start-up Intrasense (imagerie médicale), Yooda (logiciels pour un bon référencement sur internet)... Enfin, secteur plus classique mais ouvert aux nouvelles technologies, le vin attire aussi les Chinois, qui sont allés déguster au passage quelques crus dans des mas héraultais.

À lire également :
- La société chinoise UBM TechInsights s’installe au MIBI

Légende : Montpellier Agglomération a décroché, pour la première fois en Europe, l’organisation du salon sino-européen de l’EUPIC.
Crédit photo : EUPIC

13:41 Publié dans Énergie renouvelables, Mondialisation, Région | Lien permanent | Commentaires (0) | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook

23/09/2011

Canal du Rhône à Sète - DÉVELOPPEMENT DU TRANSIT PAR VOIE D'EAU

A l’occasion de l’achèvement prochain du tronçon de CARNON, 3 articles sur les travaux encours sur le Canal du Rhône à Sète, l'un de la société Ingérop chargée des travaux côté Carnon, les 2 autres du Midi Libre faisant un point plus global.

Groupe Ingérop - Voies Navigables de France aménage le canal du Rhône à Sète sur la commune de Carnon

Septembre 2011

Le développement du transit de marchandises par voie d'eau est un élément essentiel du développement durable.

VNF a donc inscrit un budget global de 20 M€ pour l'amélioration du canal du Rhône sur la commune de Carnon, à proximité de Montpellier.

L'aménagement comporte un tronçon rectiligne de près de 8 km et une partie courbe.

La maîtrise d'œuvre ainsi que les dossiers règlementaires et le suivi environnemental ont été confiés à un groupement comprenant INGÉROP, FONDASOL et Lefur, paysagiste.

L'opération démarrée en 2009 devrait s'achever en 2012.

L'amélioration de la section consiste en une augmentation du rectangle de navigation et une amélioration de la sécurité par la création de sur-largeurs et l'amélioration de la visibilité dans les courbes.

Les enjeux environnementaux et économiques ainsi que les contraintes techniques de la réalisation de cette opération sont multiples.  Au final, deux solutions ont été étudiées en conception :
- Solution de base : stabilité du talus sud par enrochements
- Variante : stabilité du talus sud par palplanches qui permet de diminuer les déblais et les besoins en enrochement.

La solution retenue est la solution enrochements du groupement DTP Terrassement.  Les travaux sont en cours.

Midi Libre - Les travaux de Modernisation du canal du Rhône à Sète

Midi Libre 22/09/2011

L’élargissement reste à opérer sur 1 km, pour porter à 16 m la largeur de la voie d’eau.

L’élargissement reste à opérer sur 1 km,
pour porter à 16 m la largeur de la voie d’eau. (DAVID CRESPIN
)

Le ballet de péniches de 1 200 tonnes évacuant les déblais du chantier se poursuivra encore quelques semaines et celui des tombereaux sur la rive jusqu’à la fin de l’hiver. Mais, après un an, les travaux de modernisation du canal du Rhône à Sète, menés par Voies navigables de France (VNF), sont près de faire sauter le premier verrou, la ligne droite de Carnon.

La Grande-Motte : 8,5 km de terrassement, effectué à 80 %. "Il reste 1 km à traiter, rapporte Laurent Gérin, chef de la division grands travaux de VNF, en extraction des matériaux et pose des enrochements qui stabilisent la berge. Ils seront couverts de terre végétale et plantés, ultérieurement." Cette ligne droite de Carnon à La Grande-Motte était le point le plus "difficile" des 65 km du chantier, qui verra passer à terme des bateaux de 1 200 t, 120 m de longueur. Mais avant qu’ils ne naviguent, fin 2013, beaucoup reste à faire.

Aresquiers : début octobre, débutera la réalisation d’une zone d’attente, à hauteur des Aresquiers, du côté Villeneuve-lès-Maguelone. Le canal fera alors 34 m à cet endroit, autorisant un croisement des péniches. La vitesse moyenne sur le canal sera augmentée.

Carnon : les études seront lancées fin 2012, pour créer un arrêt et une zone de croisement dans le triangle de Carnon. Où Mauguio et Pérols rêvent d’un projet immobilier. VNF n’est "pas hostile, mais ça serait bien que ce soit lié à l’usage de la voie d’eau".

Lunel : un arrêt figure aussi au projet sur la commune de Lunel, dans la même logique d’accélérer la vitesse moyenne de navigation. On n’en est, là encore, au seul stade des études, pour réalisation en 2013, avec rectification d’une courbe.

Hérault Travaux de Titan sur le canal du Rhône à Sète

PIERRE BRUYNOOGHE

23/09/2011, 06 h 00

7 réactions

Le canal est élargi sur une bande de dix kilomètres pour permettre davantage de trafic.

Le canal est élargi sur une bande de dix kilomètres pour permettre davantage de trafic.
(Photo VINCENT DAMOURETTE)

Développer le transport de marchandises par voie d’eau, en en faisant profiter le port de Sète. C’est le double objectif des travaux actuellement engagés sur le canal du Rhône à Sète. Un ouvrage long de 60 km, qui s’étire de Saint-Gilles, en Petite Camargue, à l’Île Singulière, dans l’Hérault.

Une première enveloppe de 50 M€ est investie par le conseil régional, gestionnaire du port de Sète, l’Etat et les Voies navigables de France (VNF), dans le cadre du contrat de projet 2007-2013.

Une somme équivalente doit suivre. Pour boucler le chantier "d’ici 2016", espère Robert Navarro, le premier vice-président du conseil régional.

Le chantier consiste tout d’abord à élargir le fond du canal, en le portant de 6 mètres à 16 mètres. Ce qui suppose de gagner sur la terre, côté sud, à hauteur de Carnon et des cabanes du Roc, afin d’"améliorer les conditions de passage" : fluidifier le trafic, réduire les temps de transport et accueillir des bateaux plus volumineux, de 2 500 tonnes.

C’est sur ce secteur qu’est localisé le gros morceau du chantier : 21 M€ sont consacrés à cet élargissement de berge, sur une dizaine de kilomètres. L’autre berge n’est pas touchée, pour ne pas perturber (notamment) les zones de nidification des guêpiers. Le canal du Rhône à Sète traverse, faut-il le rappeler, de nombreux secteurs naturels protégés ou sensibles. Parallèlement, plusieurs ponts qui le franchissent sont rehaussés. Celui de Lunel - La Mer sera ainsi relevé d’une cinquantaine de centimètres.

Tout cela a une finalité : accroître les volumes de marchandises acheminées par ce canal. Selon Alain Gest, le président de VNF, le transport fluvial connaît un regain d’intérêt. "Il a longtemps été privilégié par le secteur agricole, le BTP. Mais maintenant, d’autres secteurs s’y intéressent, même l’aéronautique", dit-il.

Dans tous les cas, le Grenelle de l’environnement fixe une hausse de la part du fret non routier et non aérien de 14 % à 25 % d’ici 2022 en France.

22/09/2011

Principes d’organisation du Tourisme en Méditerranée

2 Articles d’Econostrum évoquant les besoins soulevés par le développement du tourisme, à l’échelle de la Méditerranée :

  1. Le projet Shif, couplant culture et nature
  2. Les pistes de réflexion pour un Tourisme littoral durable qui sorte de l’écueil du Tourisme qui  “ne profite qu’un temps au bâtiment”.

1 Article  de Museum Agropolis (paru en 2008), reprenant les objectifs de la Mission Racine en LR puis ceux de la Mission Interministérielle d’Aménagement du Littoral Languedoc Roussillon de 2002, bilans et perpectives

Econostrum - « Shift » : La promotion du tourisme à l’échelle euro-méditerranéenne

http://www.econostrum.info/Shift-La-promotion-du-tourisme...

Shift, un programme triennal portant sur le développement du tourisme en Méditerranée. (Photo N.B.C)

Shift, un programme triennal portant sur le développement du tourisme en Méditerranée. (Photo N.B.C)

FRANCE. Lancé en 2008, le projet européen « Shift » a pour ambition de développer un tourisme durable dans six régions méditerranéennes en valorisant les atouts culturels et naturels locaux.

Les Chambres de commerce et d’Industrie de Marseille Provence et de Naples organisent la réunion de clôture du projet, mardi 20 septembre 2011, au Palais de la Bourse.

Les Chambres de commerce et d’Industrie de Marseille Provence et de Naples organisent la réunion de clôture du projet, mardi 20 septembre 2011, au Palais de la Bourse.

La région de la Macédoine de l'Est et Thrace, la CCI de Valencia, la région de l'Égée du Sud, la Confédération des entreprises de la Province d'Alicante, la CCI dl'Andalousie, Atout France, la Cité de la Culture et du Tourisme durable et la Fundacion Comunidad Valenciana Region Europea participeront également à la clôture des travaux.

La CCI de Marseille Provence, dans le cadre des préparatifs de la ville à devenir capitale européenne de la Culture en 2013, a développé des actions spécifiques, visant à stimuler l'attractivité et la compétitivité du territoire. Des circuits touristiques, sur le thème du patrimoine cinématographique du territoire, sont créés en partenariat avec la Cité de la Culture et du Tourisme durable.

Un tourisme littoral soutenable ?

http://www.econostrum.info/Un-tourisme-littoral-soutenabl...

MEDITERRANEE. Le Plan Bleu pour la Méditerranée planche sur les conditions d'un tourisme durable, capable de générer du développement pour les populations tout en misant sur un environnement à respecter. Les experts se réunissent à Marseille à mi juin 2011.

Le littoral bâti à l'encontre d'un environnement fragile, ici Antalya en Turquie (photo MN)

Le littoral bâti à l'encontre d'un environnement fragile, ici Antalya en Turquie (photo MN)

Les 15 et 16 juin 2011 à Marseille, douze experts du Plan Bleu pour la Méditerranée se réuniront afin de discuter les conclusions d’études de cas sur la durabilité des destinations touristiques.

Réparties du Maroc à la Turquie au Nord et au Sud de la Méditerranée, elles ont des caractéristiques différentes mais un point en commun. Elles sont balnéaires. Et l’enjeu environnemental comme l’enjeu économique sont cruciaux pour les sociétés concernées.

Les perspectives laissent penser qu’en 2025, 637 millions de touristes fréquenteront la Méditerranée, dont la moitié sur les seules zones côtières.

Une occasion pour affecter durement un environnement exceptionnel, ou pour assurer un avenir à une économie locale qui ne voudrait pas tuer la poule aux œufs d’or ? C’est tout l’enjeu.

« Nous pensons que les indicateurs de mesure de la durabilité sont insuffisants et nous cherchons à en proposer d’autres, qui rendraient compte des impacts sur l’environnement et l’économie » résume Julien Le Tellier, coordonnateur d’un projet au long cours qui focalise tant sur la côte turque d’Alanya, que sur la sarde Cabras, le littoral marocain de la région de Tétouan, l’andalouse Torremolinos et quelques autres, comme Jerba en Tunisie, Tipasa en Algérie, El Alamein en Egypte, Marsa Matrouh et l’oasis de Siwa en Egypte ou encore Rovinj en Croatie. « Leurs profils sont parfois bien différents ».

Articuler littoral et arrières pays pour un développement mieux partagé

Tétouan Chefchaouen, une articulation littoral pays intérieur, activités balnéaires et recherche d'authentique sont ils articulables ? (DR Mohamed Berriane)

Tétouan Chefchaouen, une articulation littoral pays intérieur,
activités balnéaires et recherche d'authentique sont ils articulables ? (DR Mohamed Berriane)

C’est que de marinas en littoraux urbanisés la durabilité des régions touristiques semble moins qu’évidente.

Le cas marocain du littoral de Tétouan en est un bon exemple. La zone a eu son heure de gloire touristique, et les hôtels y ont fleuri. Puis les habitudes des touristes internationaux ont changé ainsi que la stratégie des tours opérateurs, et ce sont des milliers de résidences secondaires de Marocains qui ont fleuri sur la côte.

Mais le «tout balnéaire » a artificialisé la côte, et appauvri la faune remarquable locale, les fonds marins, tout en accumulant les problématiques de déchets, d’eau etc. sans que ce type d’hébergement ne profite au commerce local ni à l’emploi. « Seul le bâtiment en a profité, un temps » résume le professeur marocain Mohamed Berriane.

Cet enseignant-chercheur a toutefois identifié une destination dans l’arrière pays, Chefchaouen, ville historique et possible paradis pour randonneurs. A l’heure où le désenclavement routier de la région va l’ouvrir largement à l’urbanisation, il semble opportun de créer une articulation littoral/arrière pays à travers de vrais projets de territoires qui fassent de l’environnement un atout de développement plutôt qu’un espace à bâtir, plaide Mohamed Bérriane.

Le bon moment pour une réflexion sur les critères et les objectifs

Ex Yougoslavie : après le gel touristique de la guerre, un essor ...durable (DR) ?

Ex Yougoslavie : après le gel touristique de la guerre, un essor ...durable (DR) ?

Cependant, si, comme dans le cas sarde de Cabras, un projet territorial d’échelle humaine est au rendez vous « on ne pourra pas faire partout du tourisme de petite densité à faibles impacts », souligne Ioannis Spilanis, professeur à l’Université grecque d’Egée.

C’est le moment de proposer des critères de durabilité au plan méditerranéen.

  • L’Algérie veut relancer son tourisme après une période marquée par le terrorisme ;
  • la Croatie veut développer ses atouts après la guerre des années 90, qui avait condamné le secteur ;
  • la plupart des pays misent sur cette activité pour alléger les effets de la crise économique.

Le pari c’est de proposer des conditions soutenables pour cette relance annoncée ou désirée.

L’allongement des durées de la saison en proposant d’autres attraits que la plage pourrait aussi être une de ces réponses des experts, qui visent à « suggérer des options pour améliorer la performance économique du secteur, permettre une distribution plus équitable des recettes touristiques, contribuer au bien-être des sociétés locales, et maîtriser les pressions sur le milieu », selon la feuille de route du Plan Bleu.

Reste que les bouleversements en cours dans les sociétés d’Afrique du nord inciteront aussi nos experts à reposer la question des modèles touristiques à privilégier.

Littoral du Languedoc-Roussillon : vers un développement touristique intégré

par Christophe Lauriol http://www.museum.agropolis.fr/pages/savoirs/valorisation...

Le développement touristique de la côte Languedocienne à partir des années 1960 relève en premier lieu d’une logique économique. Il s’agissait de créer en Languedoc-Roussillon, une grande région touristique, en mettant en valeur ses ressources encore inexploitées, de diversifier l’économie par l’apport des multiples activités qu’engendre le tourisme, de contribuer à l’équilibre de la balance des comptes touristiques de la France en attirant des investissements étrangers et en offrant à la clientèle française et étrangère une alternative de vacances concurrentielles par rapport aux régions méditerranéennes voisines.

La politique d’aménagement pilotée par l’Etat au travers de la mission interministérielle pour l’aménagement touristique du littoral Languedoc-Roussillon, dite « Mission Racine », de 1963 à 1982 a très largement atteint ses objectifs avec la création ex nihilo de 7 stations nouvelles (la Grande Motte, le Cap d’Agde, Gruissan, Port Leucate, Port Barcarès, Port Camargue et Saint Cyprien) et le développement d’une offre d’hébergement touristique de plus de 1,2 millions de lits permettant d’accueillir plus de 7 millions de touristes chaque année (62 millions de nuitées correspondant à un apport à l’économie régionale de l’ordre de 7% du PIB).

Les zones lagunaires ont été très impactées du fait d’un remodelage complet des côtes, de part la création de ports ou encore par des démoustications importantes.

Mais l’originalité de la Mission Racine a été :

1- D’intégrer ce développement du « tourisme de masse » dans une politique de protection de l’environnement littoral tout aussi novatrice pour l’époque :

- mise en place du plan d’urbanisme d’intérêt régional (PUIR) définissant l’alternance entre secteurs à aménager et espaces naturels à protéger, dans une logique largement reprise en 1986 au travers de la loi littoral
- politique de recensement et de classement des sites. La mission a opéré une demande de classement pour 23000 ha (6 fois le sol affecté aux stations)
- lutte contre la cabanisation et le camping sauvage
- lutte contre la pollution, recherche en matière d’assainissement et de ressources en eau
- reboisement des massifs littoraux et politique d’espaces verts en station

2- D’intégrer ce développement du « tourisme de masse » dans une politique sociale engagée avec la création de camps de vacances et l’ouverture des vacances pour tous.

Ainsi, le Languedoc-roussillon, par son offre touristique de masse, est devenu la deuxième région française de tourisme de littoral avec 9 millions de touristes.

Pour autant, ce mode de développement largement fondé sur l’attractivité résidentielle et touristique et sur les rentes patrimoniales qu’elle procure, a relégué au second rang les enjeux humains, environnementaux et sociaux.

Malgré les initiatives publiques pour préserver ou mettre en valeur certains espaces, on a assisté, depuis quarante ans, à une réduction du capital environnemental du littoral :

  • forte consommation foncière,
  • « dégazage urbain » dans les lagunes,
  • accélération de l’érosion des plages,
  • dégradation des paysages en raison du mitage,
  • d’une urbanisation parfois médiocre,
  • du développement de friches
  • et de la prolifération de panneaux publicitaires…
  • sur fréquentation de certains espaces naturels,
  • phénomène de cabanisation…

L’espace étant largement disponible, il n’a pas été géré avec la rigueur et le discernement qui auraient été nécessaires ce qui a eu forcément un impact sur l’attractivité touristique.

Aussi, si la fréquentation touristique n’a cessée de progresser jusque dans les années 1990, le Languedoc-roussillon a connu

  • une première baisse entre 1994 et 1996
  • puis une nouvelle phase d’érosion depuis 2001.

En effet, l’offre du littoral est directement impactée par le contexte de croissance de la concurrence mondiale (400.000 lits en construction sur la méditerranée) et par la plus grande exigence des touristes qui pose la question du rapport qualité prix de la destination littoral Languedoc perçue

  • comme vieillissante,
  • trop dense, par rapport à d’autres destinations.

Mais le tourisme balnéaire est aussi largement affecté aujourd’hui par les mutations majeures qui touchent le territoire.

Celle de la croissance démographique et urbaine particulièrement forte sur la bande littorale (plus de 5000 habitants/an) :

- l’attractivité touristique s’est doublée d’une très forte attractivité résidentielle, la « ville vacances » devient une « ville loisirs » et « ville travail » seraient étroitement imbriquées.
Les modes de « consommation » de l’espace littoral sont de moins en moins différenciés : touristes, résidents des villes littorales ou habitants des agglomérations de la région viennent chercher sur le territoire les mêmes fonctions récréatives ou de ressourcement.
- le territoire devient un territoire urbain fortement soumis à la pression foncière et immobilière : on a consommé autant de foncier en 30 ans (depuis 1975) que depuis 2 millénaires !
- on peut penser que les atteintes à l’environnement impactent aujourd’hui fortement son attractivité touristique (et pas encore son attractivité résidentielle)

Autre enjeu majeur, celui accélération de l’érosion des plages et donc du devenir des lidos (lagune derrière un cordon littoral), du fait d’un stock sédimentaire qui ne se renouvelle plus, mais aussi des impacts des aménagements qui ont perturbé l’équilibre naturel (270 ouvrages, 260 ha de plages gagnées par la mer depuis 1945), une perte de 10% de la superficie qui met directement en cause l’économie touristique.

Par conséquent, plus de 20 ans après l’arrêt de la Mission Racine du fait des lois de décentralisation, les enjeux nouveaux de la croissance démographique et résidentielle, de la modernisation de l’offre touristique, de la protection de certains espaces naturels (plages ou lagunes) face à l’érosion côtière ou aux risques anthropiques, ont conduit l’Etat à relancer une politique de littoral en créant en 2002 la Mission Interministérielle d’Aménagement du Littoral Languedoc Roussillon pour proposer une stratégie de développement, et favoriser la coopération, dans l’action conjointe de l’Etat et des Collectivités territoriales sur le littoral.

Un Plan de développement durable du littoral a été bâti, par la Mission, autour de 15 programmes d’action. Ce plan permet une lecture transversale de toutes les actions littorales du Contrat Etat-Région et du DOCUP Objectif 2, auxquelles s’ajoutent les actions financées au titre de la Dotation de Gestion Intégrée du littoral, la DGIL, dotée de 26,4 M€ pour la période 2003-2006.

Les principales actions engagées visent notamment à :

1- Accompagner l’évolution des stations balnéaires en villes littorales pour lesquelles l’arrivée de populations permanentes nouvelles constitue une opportunité pour favoriser le développement d’une vie à l’année propice à un étalement de la saison touristique. Cela implique de promouvoir un développement urbain structuré (projet urbain), économe en foncier, un urbanisme de qualité en favorisant une dynamique de renouvellement urbain par des actions coordonnées de rénovation, des cœurs de station conjuguant rénovation pour l’habitat permanent et structuration de l’immobilier de loisirs.

2- Préserver et valoriser le capital environnemental, notamment en s’engageant dans la gestion et la réhabilitation d’espaces littoraux. Pour faire face aux atteintes de l’érosion côtière et de la sur fréquentation touristique, d’importants programmes de réhabilitation ont été engagés sur huit sites emblématiques du littoral Languedoc Roussillon : opération Grand site de la petite Camargue, lido des Petit et Grand Travers, lido de Villeneuve les Maguelonne, lido de Sète-Marseillan, réhabilitation de la côte ouest de Vias, restauration des Coussoules, sauvegarde de l’étang de Canet, restauration du site de Paulilles.

Le site de Paulilles
Situé sur le côte Vermeille, à cheval sur deux sites Natura 2000 et propriété du conservatoire du littoral. Réhabilitation, requalification et valorisation d’une friche industrielle. L’objectif est de l’ouvrir au public et de permettre aux habitant d’effectuer un travail de mémoire.

Le lido de Sète-Marseillan
Bande de terre qui sépare la mer et l’étang. Elle subit deux agressions majeures :
- la mer coupe régulièrement la route nationale provoquant des dégâts. Des mesures d’enrochement sont prises ce qui entraîne par contre la réduction des plages.
- La sur fréquentation notamment des camping-cars.
Un projet d’un budget de 50 Millions d’euros est en cours dont l’objectif est de :
- décaler la route sur la partie nord
- reconstituer les plages naturelles
- gérer la fréquentation par la création de poches de stationnement et des parties accessibles uniquement à pied, à vélo ou en transport en commun.

3- Diversifier l’activité touristique pour élargir la clientèle et la saison en développant un tourisme s’appuyant sur les ressources du territoire. L’élargissement de la saison touristique passe par la recherche de nouvelles clientèles (retraités ou étrangers qui constitue le gros de la clientèle de moyenne saison, ou inversement un tourisme de courts séjours de proximité) et donc par le développement d’une offre touristique qui enrichisse et complète le tourisme saisonnier balnéaire s’appuyant sur l’ensemble des activités touristiques présentes sur la bande littoral : espaces naturels, contenus touristiques et patrimoniaux des pays littoraux, tourisme urbain.

Désaisonnaliser l’offre touristique est une nécessité basée sur un constat simple :
- augmentation constante depuis 10 ans de la fréquentation au printemps qui devient un véritable potentiel contrairement au mois de juillet
- les attentes de la clientèle d’avant et d’après saison sont très différentes des attentes de l’été puisque davantage tournées vers la découverte du territoire, de l’authenticité.

Dans ce contexte, la valorisation des espaces naturels du Languedoc-Roussillon, et notamment des lagunes littorales (40.000 ha de plans d’eau et leurs espaces périphériques, lidos, salins, marais), d’une richesse patrimoniale reconnue au plan européen (34% de la frange littorale de 10 Km est inscrite au réseau Natura 2000), constitue une opportunité.
Aussi le développement d’une offre d’activités d’écotourisme (découverte de la nature, des activités liées à une gestion raisonnée de l’environnement...) peut venir compléter l’offre du littoral à destination des touristes mais aussi des loisirs des populations.

Un certain nombre d’initiatives locales visent ainsi à faire découvrir ces espaces encore trop méconnus, leur histoire et la culture qui y est associé, et contribuent à enrichir la perception des touristes ou des habitants de la région.

Exemples :
- le développement d’une circulation douce pour l’accès au littoral dans les départements du Gard et des Pyrénées-Orientales
- le développement d’un tourisme de nature à travers la maison de la nature au Méjean, le centre du Scamandre, les visites guidées de la Gardiole ou de la Clape.

Conclusion :
Aujourd’hui, le tourisme est directement affecté par l’évolution actuelle des territoires et notamment les effets de la croissance démographique et urbaine, la dégradation de l’environnement.

Au risque d’être trop optimiste, on peut malgré tout penser qu’il y a de vraies synergies à trouver entre tourisme, protection et valorisation de l’environnement : la préservation des richesses environnementales est un des principaux facteurs d’attractivité touristique.
Enfin, un écotourisme peut tout à fait se développer en complément du tourisme de masse et non en substitution car on n’est pas sur les mêmes échelles quantitatives, ce qui permettrait :
- de prendre conscience de l’intérêt fort qui existe entre l’activité touristique et la gestion des sites
- de faire mieux connaître les milieux lagunaires
- de construire une représentation collective plus forte pour une meilleure conscience de l’intérêt des ces zones.

Le compte rendu complet de la Table ronde-débat du 3 février 2006 à AGROPOLIS MUSEUM

Valorisation écotouristique des zones humides :
un mode de développement durable en Méditerranée et en Afrique ?

http://www.museum.agropolis.fr/pages/savoirs/valorisation...

avec Sylvie Blangy (expertise touristique, enseignante chercheuse)
et Christophe Lauriol
(ODIT-Mission Littoral)

Participants à la table ronde :
Olivier Barrière
(IRD, droit de l'environnement)
Guilhem Reboul
(Mission Départementale du Tourisme de l'Hérault)
Marc Barral
(représentant le Syndicat mixte de la Camargue gardoise)
Denis Dussuchale
(directeur de l'Hôtel Ibis, Groupe ACCOR)
Daniel Crépin, modérateur
(DIREN Languedoc Roussillon)

14:36 Publié dans Aménagement, Projets, Tourisme | Lien permanent | Commentaires (0) | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook

Pole Mer PACA – Port du Futur – Services pour la stratégie en milieu marin

Aménagement du littoral pour des ports plus propres, plus économes, plus sûrs...

http://www.polemerpaca.com/domaines-d-activite/environnem...

En concentrant l’essentiel des activités humaines et maritimes, le littoral porte de nombreux enjeux du domaine marin, cristallisés au niveau des ports sur les problématiques sécuritaires, économiques et écologiques environnementales

Un périmètre multidimensionnel et encadré

Le Port du Futur devra s’adapter aux évolutions sociétales, environnementales, économiques, techniques, et prendre en compte l’accueil des « navires du futur ».

Qu’ils soient port de commerce, de pêche, de plaisance, militaire, ou, comme le plus souvent, une association de ces différentes typologies, les ports devront  :

  1. anticiper les changements climatiques,
  2. favoriser l’acceptabilité sociétale,
  3. développer la modularité, les liaisons ville/port, et la gestion opérationnelle durable.

Ces problématiques sont considérées selon une démarche de développement durable et dans le cadre de dispositifs législatifs présents et futurs.

L’innovation technologique face aux enjeux

Les clefs de l’innovation reposent sur :

  • La conception des ouvrages maritimes
  • Les méthodes de gestion opérationnelle des ports
  • La maîtrise de l’énergie et des fluides
  • L’intégration environnementale.

Les enjeux stratégiques couvrent :

  • L’élaboration de concepts portuaires innovants
  • Les solutions court et moyen terme de refonte des ports existants
  • La maîtrise du développement des activités économiques multiples.

Des potentiels de marché mondiaux, en création et en modernisation

Le marché des installations portuaires se mesure à l’échelle mondiale. La construction de nouveaux ports, pour soutenir l’activité maritime croissante, est une réelle opportunité, mais le marché mondial de modernisation et d’extension semble le plus prometteur, pour des ports datant déjà de plusieurs dizaines d’années.

Un territoire « vitrine »

Les régions PACA, Languedoc-Roussillon et Corse disposent de sites portuaires significatifs :

  1. le Grand Port Maritime de Marseille,
  2. les ports de commerce de Toulon, Sète, Nice,
  3. les ports de grande plaisance de Cannes, Antibes, Monaco,
  4. le port de pêche de Sète,
  5. et 167 ports de moyenne et petite plaisance, dont Port Camargue le plus grand d’Europe.

De nombreux projets y sont engagés.

Les acteurs régionaux de Recherche et Formation apportent leurs compétences sur des « briques technologiques » ou interviennent de manière transverse.

Depuis 2006, le pôle Mer PACA fédère dans un groupe de travail actif toutes les composantes régionales :

  • architectes,
  • bureaux d’étude,
  • industriels,
  • entreprises de BTP,
  • entreprises de service,
  • collectivités locales
  • et les structures locales d’expertise scientifique française (CETMEF, CETE, …).

Liste des projet “Port futur” :

  • ASPECT Automatismes Sécurisés Portuaires
  • DEPOLTEX Conception de géotextiles fonctionnalisés associant des propriétés de dépollution de sédiments et boues pollués aux métaux lourds
  • DIMAFLO Élargir le marché de la plaisance à travers de nouvelles places de port et de mouillage dédiées aux grands yachts
  • FLEUR DE MOUILLAGE Système flottant de mouillage forain compact et démontable sur pieu articulé
  • MARINA PASS Créer un standard européen d'échange de données et par ce biais faciliter les relations entre les ports et les plaisanciers
  • MOTT projet de conception de port à sec entièrement automatisé, labellisé HQE, optimisé en dimensions par un stockage en hauteur des charges lourdes, et utilisant les nouvelles solutions de communication (RFID, NFC) pour le pilotage et la garantie des services 7/7j 24/24H.
  • NAVYCLEAN Fabrication d’une station de lavage automatisée, par ultrasons, de coques de bateaux à flots en libre – service. Il a pour but de diminuer la durée totale du nettoyage, tout en effectuant un nettoyage de bonne qualité sans sortir le bateau de l’eau.
  • SEDIGEST Gestion durable des sédiments de dragage des ports
  • SEDIMATERIAUX MEDOC Faire émerger et conforter au niveau national des filières économiques de traitement et de gestion des sédiments marins amenant les acteurs régionaux portuaires, de la recherche, du traitement et de la valorisation sur des positions fortes dans la compétition internationale sur ces thématiques

Services pour la stratégie en milieu marin

Une approche stratégique au service de l’environnement maritime


Le marché de l’environnement est fortement structuré par la règlementation. La nouvelle Directive Cadre européenne sur la Stratégie du Milieu Marin a pour objectif le bon état écologique des zones marines côtières. Elle complète la Directive Cadre sur l’Eau (2000). Elle implique une surveillance plus étendue et plus complexe. Elle porte aussi sur l’interaction des activités et aménagements avec les écosystèmes et sur la restauration des milieux dégradés.

 

Un périmètre déployé sur trois axes

  • Les problématiques scientifiques liées à la biodiversité et aux écosystèmes,
  • Les observations, la surveillance et les mesures à la mer,

  • L’organisation et le développement, de services, de démonstration sur zones, d’ingénierie écologique, de coordination, de valorisation et de diffusion des connaissances.

L’innovation technologique face aux enjeux

Les clefs de l’innovation reposent sur :

  • L’intégration de problématiques multiples environnementales.
  • La couverture d’un espace marin très vaste qui va de la côte jusqu’à 200 milles nautiques et atteint le bas du talus continental.
  • Les mesures et suivi spatiaux et temporels des écosystèmes naturels et exploités
  • La qualification et les indicateurs de santé des écosystèmes.

Les enjeux stratégiques couvrent :

  • L’ambition d’occuper une place de leader sur ce marché émergent à l’international.

Des potentiels de marchés à anticiper

Des marchés de services et de systèmes instrumentaux innovants vont se développer à moyen et long terme pour intégrer l’application des règlementations.

L’enjeu est de démarrer dès maintenant pour y figurer dans les premiers. Il s’agit des marchés de systèmes technologiques, de service de surveillance, d’études de zones protégées, d’ingénierie écologique et de communication.

Des atouts territoriaux et des partenariats

Le pôle Mer PACA regroupe une trentaine d’entreprises sur ces problématiques, intégrateurs, sociétés de service et d’ingénierie écologique :

  1. des grands groupes (Thales Alenia Space, Veolia, DCNS, AREVA,…),

  2. un riche tissu de PME innovantes (NKE, Ixsea, Acsa, Copramex, Acri, Subseatech, Semantics, BRL, Comex, Flodim, Galatea, Oceanide, EMC3, Nautiscaphe, Architeuthis, Ecomer, Virtualdive, BMTI, Creocean, In Vivo, Souffleurs d’écume, ECA, Cybernetix,…),

  3. des laboratoires d’excellence appartenant à : l’Observatoire Océanographique de Villefranche-sur-Mer, Arago à Banyuls, Centre Océanologique de Marseille, Ifremer, IRD, IRSN, ainsi que les universités.

Un partenariat se développe dans le cadre de ce programme avec l’Agence de l’Eau Rhône Méditerranée et Corse.

Liste des projets "Services pour la stratégie en milieu marin"

  • APN HDSM Réalisation d’un appareil photo sous-marin de qualité, permettant d’acquérir des images sous-marines de trés haute définition (supérieure à 30Mpixels).
  • COSTAS COntaminants dans le Système Trophique : phytoplancton, zooplancton, Anchois, Sardine - Projet pour rémédier à la contamination et dégradation des écosystèmes en apportant des connaissances utiles à l’appréhension des conditions qui favorisent l'accumulation et les transferts de contaminants organiques et métalliques au niveau des premiers échelons trophiques (autotrophes et hétérotrophes), puis dans un réseau de petits poissons pélagiques (anchois, sardine) dans le golfe du Lion.
  • DROOM Démonstrateur Régional d’Océanographie Opérationnelle Multivariable - Développer un démonstrateur d’océanographie opérationnelle en Mer Ligure reposant sur la mise en œuvre synergique et innovante de nouveaux systèmes d’observation autonomes dont des ‘planeurs autonomes sous-marins’
  • ECCO Bio-accumulation des contaminants dans le réseau trophique du merlu en Méditerranée Nord Occidentale (Responsable IFREMER Sète)
  • E-OBS Mettre en place un nouveau réseau d’observation fondé sur une participation citoyenne pour le suivi de la qualité des eaux de la zone côtière et de la diversité biologique.
  • ERICOSEC / HEXECO Étude et modélisation hydrodynamique des phénomènes extrêmes et leur influence du large à la côte
  • EROSCOTE Analyse des effets du changement climatique sur la frange littorale - Au cours des années futures, le réchauffement de la planète va entraîner une montée des eaux non négligeable ainsi qu’une évolution climatique qui auront des conséquences importantes sur la frange littorale. Ce projet a pour objet de répertorier en PACA les zones critiques et de proposer aux collectivités locales et nationales des solutions types pouvant être mises en œuvre
  • ESSAIME TES VEGETAUX Outils et procédés innovants pour la restauration des herbiers côtiers (Porteur de Projet Ville La grande Motte)
  • ETRANGES Etude de la Transition Granulaire Suspension très concentrée
  • GIREL Gestion des Infrastructures pour la Restauration Ecologique du Littoral sur le Grand Port Maritime de Marseille (Golfe de Fos et Rade Nord de Marseille). Il s’agit d’établir :
    - Quelle peut être la contribution de ces espaces naturels et artificiels (ouvrages portuaires) à une amélioration des milieux marins localement et à une échelle micro-régionale (continuités Calanques, Côte Bleue, Camargue marine, Etang de Berre) ; - L’opportunité et la faisabilité d’interventions directes sur le milieu pour engager cette amélioration. Cette approche holistique (pilote méthodologique) est portée par le GPMM. L’accompagnement scientifique sur la connaissance des processus hydro biogéochimiques est réalisé par l’Ifremer.
    - L’expérimentation de plusieurs pilotes, doit permettre de valider et/ou corriger les résultats des phases d’étude initiales :

    Test à grande échelle de transplantation d’algues du genre Cystoseira (SAFEGE / ECOMERS)

    BIORESTORE : association de la PCC (Post Larval Capture and Culture), des habitats d’émancipation (Lyonnaise des Eaux/ ECOCEAN-EPHE Perpignan) et de revêtements de quai.

    ECORECIFS : adjonction de dispositifs fonctionnels complémentaires aux ouvrages portuaires – habitats spécifiques aux digues, traitements de quais, (EGIS)
  • HPPP CO2 Développement d’un nouveau processus de mesure des hétérogénéités de terrain sous-marins par un pulse de pression de fluide.
  • IBISCUS Indicateurs Biologiques et ChimiqueS de Contaminations UrbaineS - Préserver les ressources naturelles et maîtriser les risques environnementaux, Soutenir aussi le développement des technologies de l’environnement centrées sur un contrôle de la pollution des milieux (eau, sol, mer et air) - hydrocarbures aromatiques polycycliques (HAPs), résidus de pesticides et contaminations fécales - en utilisant les propriétés de fluorescence de molécules représentatives de ces 3 classes de polluants (respectivement phénanthrène, carbaryl/carbofuran et tryptophane) dans la matrice organique des eaux côtières (EEM). Développer les technologies de leur acquisition en continue par des capteurs de fluorescence à LEDs, et de leur intégration dans des véhicules autonomes de surveillance du milieu marin (« gliders »).
  • MALICA 3D Marge Nord Ligure Cartographie 3D - Élaborer un modèle géologique 3D de la nature et des structures tectoniques du sous-sol en PACA couvrant la zone soumise aux risques naturels (séismes, glissements gravitaires, tsunamis), permettant de mieux connaître la répartition des failles, la localisation des zones de glissement potentielles
  • MISEEVA Mise en place d’une méthodologie de quantification de l’aléa et de la vulnérabilité, sociale, économique et environnementale de la zone côtière à la submersion marine
  • PREVICOT Mise en place de produits spécifiques destinés aux usagers de la mer, pour la description en temps réel et la prévision des conditions océaniques en zones côtières et offshore, sur la base des produits PREVIMER, des produits de bathymétrie et de marée et des produits météorologiques pour les côtes françaises et de manière autonome pour le monde entier
  • REPCET Développer une nouvelle fonction du système de navigation des navires de la marine marchande permettant de prévenir et d’éviter les collisions avec les grands mammifères marins.
  • SEA EXPLORER Systèmes d’exploration sous-marine. Développer des "gliders", petits engins inhabités propulsés par gravité et ballastages cycliques. Ces engins sont dédiés à la connaissance de l’environnement sous-marin, assurant in situ la mesure de paramètres physiques (courant, température) et biogéochimiques (salinité, concentrations de certains constituants, etc.…). Un des scénarii d’utilisation de ces "gliders" sera de suivre l’impact sur les microorganismes des rejets d’eaux usées d’une ville (Communauté urbaine de Marseille) dans le milieu marin. Ces engins peuvent également être utilisés pour des missions de surveillance maritime.
  • SEACAM Caméra Acoustique Sous-marine - Développement d’une caméra acoustique répondant aux exigences d’utilisation des exploitants de plates-formes sous-marines fixes (zones portuaires, fluviales ou offshore) et mobiles, en zones côtières et à plus grande immersion (AUV, ROV, etc.). Le développement se basera sur des concepts technologiques en cours de validation expérimentale (notamment Thèse d’imagerie), et sur des échanges pluridisciplinaires entre les domaines médicaux (Échographie), industriels (Test Non Destructif) et sous-marins (Acoustique Sous-Marine).
  • SIMODE Signature Micro-onde du Déferlement et de l’Ecume - Mieux comprendre et d’interpréter l’influence des phénomènes associés au déferlement en télédétection océanique micro‐onde active et passive.
  • SOAC-CHIRP Développement d'un système de résolution des sonars afin d'étudier les risques environnementaux : la détection et le suivi des polluants, l'érosion côtière, les risques sismiques .
  • SQUID DISPOSITIF intervention sous-marine sûr et rapide - L'intervention sur accidents, naufrages, perte de matériel de valeur en mer, produits dangereux… est à ce jour menée par déploiement séquentiel de différents moyens : Sonar, ROV et/ou engin habité. Ils sont mis en oeuvre depuis des navires spécialisés. Ils nécessitent une quantité de matériel très importante, parfois très lourd. Le problème est identique lorsqu'il s'agit de missions scientifiques avec déploiement conjoint d'AUVs et de ROVs. Dans le domaine de la surveillance de l’environnement, la cartographie des sites et le monitoring de stations de mesures sous marines nécessitent également l’usage séquentiel de ROVs et d’AUVs. L’objectif du projet SQUID est de développer les technologies mutualisées qui permettront l’utilisation d’un engin reconfigurable pour différents types d’opérations d’intervention en mer profonde. Ces développements doteront les partenaires de moyens uniques qui leur permettront de confirmer leur avance sur ces marchés majeurs.
  • UNDERSEA.LOG Catalogue 3D intéractif en ligne. L’objectif du projet est de permettre à toute personne connectée à Internet, par son ordinateur fixe, portable ou téléphone mobile, à tout instant, de choisir dans un catalogue en ligne le site sous-marin où elle souhaite plonger, sélectionner un itinéraire, prendre un instructeur de plongée ou un spécialiste scientifique pour l’accompagner et …. plonger dans le site virtuel reconstitué avec précision en images de synthèse 3D interactives. Ces images sont créées grâce à la collecte acoustique de la bathymétrie et de la biocénose, aux photos/vidéos géoréferencées et à un processus d’édition collaboratif. Avec l’utilisation de minirobots, tels les ROVs (remote operated vehicle) équipés de caméras vidéo et par le développement des techniques de la réalité augmentée et mixte, cette plongée virtuelle va se réaliser, dans un proche avenir, en temps réel.
  • UVPACA Impact du rayonnement ultraviolet sur l’environnement marin en région PACA - Le projet permettra d’informer les collectivités territoriales, le secteur de la santé,le public et les centres de loisir des doses et flux d’UV impactant la région côtière PACA.

21/09/2011

Econostrum : Cosiarma à Sète : A fond les palettes !

A compter du 17 octobre 2011, Cosiarma fera escale tous les lundis à Sète. (Photo port de Sète)

A compter du 17 octobre 2011, Cosiarma fera escale tous les lundis à Sète. (Photo port de Sète)

FRANCE/ISRAEL : À compter du 17 octobre 2011, Cosiarma desservira le port de Sète tous les lundis en lieu et place d’Agrexco placé cet été en liquidation judiciaire.

Armement italien axé sur l’Amérique Latine et la Méditerranée, Cosirama, filiale de GF Group, vient de prendre en affrètement les navires « Carmel Biotop » et « Carmel Ecofresh » rebaptisés « Cala Pira » et « Cala Paradiso ».

Pouvant embarquer à la fois des conteneurs réfrigérés, secs et des véhicules, ces navires desserviront Haifa, Ashdod, Sète, Gênes, Naples et  Haifa.

Cosiarma vient en effet de passer un accord de partage d’espace avec ZIM et Cosmed (réseau d’agences en Méditerranée du groupe Chinois Cosco ) afin d’augmenter le taux de remplissage des navires en pontée.

Après les craintes liées cet été à la disparition d’Agrexco, le port de Sète se dit confiant avec la poursuite du service avec Cosiarma qui devrait permettre d’acheminer fruits et légumes d’Israël d’octobre à mai 2012, après une campagne annoncée comme « très bonne ».

Un trafic de 200 000 tonnes devrait transiter sur le terminal flambant neuf de GF Group à Sète.

03:12 Publié dans Port Sud de FRANCE, Transports | Lien permanent | Commentaires (0) | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook

20/09/2011

Objectif-LR - Exploitation des gaz de schiste–Déclaration du préfet

Le préfet Claude Balan en place depuis 2 ans, s'exprime dans Objectif-LR sur 5 points chauds du moment : http://www.objectif-lr.com/languedoc-roussillon/Actualite...


Sur les 5 nous avons retenu  :

Exploitation des gaz de schiste :

« Le classement des Causses et des Cévennes à l’Unesco change la donne. »

« La loi votée le 30 juin 2011 interdit l’exploration et l’exploitation des mines par fracturation hydraulique. Plusieurs permis, qui avaient été accordés en avril 2010, risquent d’être abrogés. Je rappelle qu’au plan local, il n’y a eu aucun dépôt de demande d’autorisation. Les titulaires des permis disposent de deux mois à compter de la promulgation de la loi pour dire à l’autorité administrative quelle technique ils utiliseront. Théoriquement, ce pourrait être une autre technique, même si pour les gaz de schiste, il n’en existe pas d’autres. Les expérimentations sont également visées par cette loi : une commission nationale a été mise en place. Elle émettra un avis sur les conditions de cette expérimentation à seule fin de recherche scientifique, toujours sous contrôle de l’autorité publique. Enfin, il est évident que le récent classement des Causses et des Cévennes à l’Unesco change la donne. Il serait facile d’opposer ce classement à certains projets. Le débat sur les gaz de schiste a poussé le gouvernement à modifier le code minier, un texte ancien qui ne prévoyait pas de consultation publique pour les projets ayant un impact sur l’environnement et les paysages. »

02:49 Publié dans Gaz de schistes, Risques | Lien permanent | Commentaires (0) | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook

18/09/2011

Midi Libre–Rappel chronologique sur l'exploitation du gaz de schiste en Languedoc-Roussillon

Faisant suite à l'article "En Pologne, l'exploitation du gaz de schiste commencera en 2014" Midi Libre nous rappelle la chronologie des évènements sur le même dossier en languedoc-Roussillon"

http://www.vuvox.com/collage/detail/03f5ef1b0e

14:07 Publié dans Gaz de schistes, Risques | Lien permanent | Commentaires (0) | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook

16/09/2011

Objectif-LR - Sète : RTS trouve un nouveau client

15-09-2011

Sète : RTS trouve un nouveau client

http://www.objectif-lr.com/languedoc-roussillon/Actualite...

Après la mise en liquidation judiciaire d’Agrexco, Reefer Terminal Sète rebondit en accueillant la compagnie maritime Cosiarma.

La société Reefer Terminal Sète (GF Group) accueille une nouvelle compagnie maritime sur son terminal fruitier, en lieu et place du service maritime Agrexco, mis en liquidation judiciaire le 30 août 2011.

À compter du 17 octobre, c’est la société Cosiarma, appartenant à GF Group, qui transportera vers le port de Sète les palettes de fruits et légumes en provenance d’Israël.

Cosiarma a signé un accord avec les sociétés de transports de conteneurs Zim (société israélienne) et Cosmed (société chinoise) pour affréter le pont des deux bateaux vers le port de Sète à raison d’un par semaine, en rotation.

Les deux bateaux, auparavant loués par la compagnie Agrexco et estampillés Carmel, sont désormais affrétés par Cosiarma, et rebaptisés Cala Pira et Cala Paradiso.

Ils ont une capacité en cale de 4 100 palettes chacun en sus des conteneurs sur le pont.

Selon Bernard Houillier, président de la société RTS :

« Les objectifs à atteindre qui avaient été fixés ne changent pas, à savoir 200 000 tonnes par an. Cet affrètement démontre les capacités de GF Group à gérer l’ensemble de la chaîne. On a vécu une situation qui n’était pas prévue. Par la bonne intégration de notre entreprise au cœur de cette chaîne, nous avons pu prendre en main cette situation négative pour la rendre positive. »

Le premier déchargement est prévu le 17 octobre prochain.

Ysis Percq


Légende : Le nouveau terminal fruitier de RTS, avec, au fond, le nouveau portique à conteneurs.
Crédit photo : Édouard Hannoteaux

À lire également :
- Agrexco en liquidation judiciaire

02:47 Publié dans Port Sud de FRANCE | Lien permanent | Commentaires (0) | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook

Echanges mondiaux de marchandises avec EU en 2020 en milliards de $ (% accroiss / 2005)

Source Projet INTERIM Integration in the international goods Transport of non EU states : Rail, Inland/costal waterway Modes

 

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12/09/2011

Connaissez-vous Frédéric Laumonier from Montpellier ? Expédiez entre vous : le "covoiturage" de colis..

Billaut-Show :

Et si nous devenions nous-mêmes des "Chronopostes" ? Frédéric nous explique pourquoi il a mis en oeuvre cette plateforme, ouverte il y a quelques semaines ...

Comment aller plus vite que les Postes et les transporteurs pour envoyez un colis à l'autre bout de la Terre ? Et moins cher ?

http://billaut.typepad.com/jm/2011/09/expediezentrevous-f...

 

Commentaires au débotté...

Encore un "google de niche" qui, de Montpellier, peut devenir mondial dans son créneau... Je doute qu'expediezentrenous atteignent un jour le nombre de salariés d'une entreprise du CAC40... Même s'il réussit... L'économie 2.0 qui sous nos yeux se met en place, sera porbablement une kyrielle de "small is beautiful" ? Qui sait ? (en tout cas sur boulot pour le e-billautshow). Demain on s'intéressera au busines model de Beezek, qui aprés la musique va se décliner dans d'autres niches...

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06/09/2011

Histoire d’AGREXCO…

 

Ce qui a permis à AGREXCO et au Grand Port Maritime de Marseille (GPMM) d’avoir  40 ans de bonnes relations ce sont

  • un outillage et des installations adaptées à une grande variétés de produits

notamment ceux qui sont fragiles  - mangues, avocats, agrumes, tomates -
et nécessitent une dizaine de températures différentes dans les entrepôt

  • des possibilités de fret retour
  • la proximité du Marché de Cavaillon

Ce qui a justifié la rupture

  • les entrepôt vides à la charge d'Agrexco seul
  • le manque de fiabilité de la chaine logistique lié aux grèves portant sur  problèmes de sécurité de la manutention, jamais réglé de faon définitive, qui a fait fuir un autre très important transitaire de fruits et légumes


Autre point faible du GPMM et des autres ports de la Méditerranée  :

  • une liaison bon marché et fiable, autre que routière, ente la mer Méditerranée et la mer du nord est capitale pour le développement du Port et de son Hinterland.

 

Les pertes d’AGREXCO déjà très importantes en 2010 et sur lesquelles on trouve peu de communications, et la campagne européenne de boycott répondant à l’appel du Comité National Palestinien de Boycott (BNC), en France, la Coalition contre Agrexco qui reprochait notamment à l'entreprise "un type de développement qui se fait au mépris des impératifs écologiques (acheminement des marchandises à des milliers de km à des coûts énergétiques et de pollution élevés)" et le fait qu'une partie des produits exportés provenait des territoires palestiniens occupés par Israël, ont scellé le sort de l’entreprise et décidé de sa mise en liquidation judiciaire.

Selon certaines sources, un repreneur, le groupe israélien Kislev Forwarding and Custom Clearance Ltd. aurait été intéressé par les actifs d'Agrexco mais n'envisageait pas d'intégrer Sète dans sa stratégie.

Le projet de Kislev incluait le licenciement de 80% des employés d'Agrexco et un recentrage des activités européennes en Grande-Bretagne. Mais, la cour de Tel Aviv a bien noté l'absence d'offre de reprise.

Cette liquidation devrait donc se ressentir en France et notamment au port de Sète qui avait investi 6 M€ dans un nouveau terminal fruitier avec un hangar réfrigéré de 15 000 m² inauguré durant l'été 2011. Agrexco devait y représenter 40% du trafic et aussi créer quelques deux cent emplois.

Notons, toutefois que ces investissements étaient partagés avec GF Group selon des modalités et des responsabilités des partenaires qui n’ont jamais été clairement explicitées dans la presse.

Références :

tag Sète sur Econostrum.info http://www.econostrum.info/tags/S%C3%A8te/
http://www.econostrum.info/Quelle-place-pour-les-fruits-e...http://www.econostrum.info/Marseille-veut-remonter-la-pen...
http://www.econostrum.info/Le-port-de-Sete-dispose-d-atou...
http://www.econostrum.info/Agrexco-est-a-Sete-pour-une-di...
http://www.econostrum.info/Un-collectif-marseillais-assig...
http://www.econostrum.info/L-israelienne-Agrexco-est-plac...

AGREXCO est un prestataire de service israélien détenue à 30% par l'Etat d'Israël, 57% par Plant Production and Marketing Board (contrôlé par le ministère des finances et le ministère de l'agriculture) et à 11% par Tnuvo Food Industries Ltd, qui travaille pour le compte de producteurs de fruits, légumes, plantes aromatiques, fleurs. Ses clients sont les géants de la grande distribution dans le monde et sa chaine logistique satisfait à un cahier des charges, Ecofresh, encore plus strict au niveau règlementaire que celui des clients.

Le Collectif qui s’est monté à Marseille contre AGREXCO réunit :
- la Confédération Paysanne,
- l'UJFP (Union des Juifs Français pour la Paix),
- la Cimade,
- l’ISM France (International solidarity movement),
- la CCIPPP (Campagne Civile Internationale pour la Protection du Peuple palestinien)
- et l'AURDIP (Association des Universitaires pour le Respect du Droit International en Palestine).

RAPPEL - Port de Sète : 200 M€ injectés sur 10 ans par la Région et 110 M€ d'ici à 2010 par des investisseurs privés

"Nous avons tenu parole assez vite". Par ces mots, Georges Frêche a souhaité, en préambule à sa conférence de presse, s'adresser d'abord à ses amis sétois, "des gens passionnés et magnifiques". Preuve qu'il les aime, les investissements importants que la Région envisage de réaliser sur cette infrastructure portuaire : 200 M€ en dix ans pour relancer l'activité ! Investissements auxquels vont s'ajouter ceux d'opérateurs privés que la Région a su attirer, à peine plus d'un an après sa prise de contrôle du port. C'est ainsi que GF Group, porté par l'Italien Orsero présent sur le port de Gênes, va investir 25,4 M€ dans la création d'un terminal fruitier, avec pour principal client Agrexco, exportateur israëlien qui commercialise ses produits sous la marque Carmel. Objectif de départ dès l'automne 2010 : 200 000 tonnes de produits, le double trois-quatre ans plus tard. Du lourd, donc, qui vient s'ajouter aux 44 M€ d'investissement du Groupe Lafarge, aux 28 M€ de Centre-Grains, aux 6 M€ de Sea Invest, aux 150 000 € de Mediacovrac et aux 3 M€ de Syntax, déjà présents sur le site. Et ce n'est qu'un début. Georges Frêche promet d'autres annonces tout aussi fortes avant l'été pour relancer le trafic passagers, celui de conteneurs (auquel GF Group doit également s'attaquer en exploitant un terminal) et le port de plaisance. Sète prend un bon coup d'accélérateur.

Légende photo : Slomo Tirosh, d'Arexco (à gauche), Antonio Orsero, président de GF Group et Georges Frêche

30/08/2011

Techno-Sciences–Mortalité des coquillages et coraux liée au CO² et la température

[News] Le mal-être des coraux et des mollusques de la mer Méditerranée

Messagepar Michel » 29/08/2011 - 12:00:43

Voir les commentaires : http://www.techno-science.net/forum/viewtopic.php?t=22612...

Certains organismes calcificateurs (moules, coquillages et coraux) protègent leur coquille ou leur squelette de l'action corrosive de l'eau de mer. Cela leur confère une extraordinaire capacité à résister à l'acidification croissante de l'eau de mer, liée aux rejets de gaz carbonique (CO2) dans l'atmosphère.

Malgré tout, celle-ci est amoindrie quand ces organismes sont exposés à une température élevée (supérieure à 28,5°C) durant une longue période. C'est ce que révèle une étude internationale (1) co-dirigée par Jean-Pierre Gattuso du Laboratoire d'océanographie de Villefranche (CNRS/UPMC) et publiée dans la revue Nature Climate Change.

Des résultats qui laissent à penser que le réchauffement prévu de la mer Méditerranée, couplé à l'acidification de ses eaux, va accroître la fréquence des épisodes de mortalité de ces organismes.


Mediterranean Gorgonians.
© Aldo Ferrucci.

Les océans absorbent environ le quart des rejets de gaz carbonique (CO2) résultant de l'utilisation des combustibles fossiles et de la déforestation. Cela représente environ 1 million de tonnes de CO2 par heure et entraîne un bouleversement de la chimie de l'eau de mer, notamment une augmentation de son acidité. Une acidité qui peut représenter à terme une menace pour les organismes calcificateurs qui fabriquent un squelette ou une coquille calcaire, comme les coraux et les mollusques.

Dans cette étude dirigée par R. Rodolfo-Metalpa, les chercheurs ont installé des coraux, patelles (coquillages) et des moules autour de l'île d'Ischia (Golfe de Naples, Italie) dont les eaux sont naturellement acidifiées par des sources de CO2 liées à l'activité volcanique du Vésuve.

L'utilisation d'un radiotraceur (isotope radioactif) leur a permis de montrer que la fabrication de calcaire par ces organismes reste possible au niveau d'acidité attendu en 2100 (pH de 7,8 en 2100, versus pH 8,1 aujourd'hui), parfois même à un rythme accru. Les tissus et les couches organiques recouvrant les squelettes et les coquilles de ces organismes jouent un rôle majeur dans la protection de leurs structures de carbonate de calcium. En revanche, les parties de coquille ou de squelette qui ne sont pas protégées par des tissus ou des molécules organiques elles, restent plus vulnérables et se dissolvent d'autant plus vite que l'acidité est élevée. Cependant les chercheurs montrent que cette capacité de résistance est très amoindrie lorsque les organismes sont soumis à une longue période de température inhabituellement élevée (28,5°C). La mortalité des organismes est alors d'autant plus importante que l'acidité est élevée.
Certains invertébrés marins vivent déjà actuellement à une température proche de leur limite de tolérance et subissent des épisodes de mortalité massive. La combinaison du réchauffement de la mer Méditerranée et de l'acidification de ses eaux devrait augmenter leur fréquence.


Transplantation des coraux (Cladocora caespitosa et Balanophyllia europaea) à proximité des sources de CO2.
© Riccardo Rodolfo-Metalpa (IAEA).


Moules (Mytilus galloprovincialis) transplantées
à proximité des sources de CO2
© Riccardo Rodolfo-Metalpa (IAEA).


Coquille d'une moule (Mytilus galloprovincialis) maintenue à un niveau d'acidité élevé.
Les parties blanchâtres ne sont pas protégées par une couche organique et se dissolvent.
© Riccardo Rodolfo-Metalpa (IAEA).

Note:
(1) Dans le cadre des projets européens EPOCA et MedSeA. Les partenaires impliqués sont : le CNRS, l'Université Pierre et Marie Curie, l'Université de Plymouth, l'Agence Internationale de l'Énergie Atomique, le Centre Scientifique de Monaco, la Station zoologique de Naples et l'Université Bar Ilan. A noter : Le projet européen EPOCA (European project on ocean acidification) coordonné par Jean-Pierre Gattuso (CNRS) a été lancé en mai 2008 et pour 4 ans afin de combler les nombreuses lacunes dans la compréhension de l'acidification de l'océan et de ses conséquences. Il est coordonné par le CNRS et rassemble plus de 160 chercheurs issus de 32 instituts répartis sur 10 pays européens.
Source: CNRS

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Michel
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18/08/2011

Implication des communautés locales ….

Actu-Environnement
http://www.actu-environnement.com/ae/news/biodiversite-me...

Biodiversité : une explosion d'espèces marines dans une réserve mexicaine

Nature / Ecologie  |  Aujourd'hui à 11h07  |  Actu-Environnement.com

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A Cabo Pulmo, au Mexique, la pêche est interdite depuis 1995. La zone était en plein appauvrissement, épuisée par des années de pêche intensive, jusqu'à ce que les populations locales décident de créer cette réserve, près de la pointe sud de la péninsule de Baja.

D'après le journal PLoS ONE (Public library of science), il ne subsistait à cet endroit que des poissons de tailles moyennes, mais en quinze ans sont apparus poissons-perroquets, mérous, vivaneaux, lions de mer, faucons de mer, plusieurs espèces de requins, mais aussi des homards et des pieuvres.
Une augmentation de la biomasse de 463% dans cette réserve de 71 kilomètres carrés, ce qui représente des tonnes de nouveaux poissons chaque année. La réserve mexicaine serait ainsi devenue la plus riche réserve au monde.

Les chercheurs, qui ont observé pendant plus d'une décennie la biodiversité de la trentaine d'îles du site, estiment que plusieurs facteurs ont joué dans ce boom d'espèces :

notamment, le bon état initial du récif corallien,

mais avant tout,

  • l'implication de la communauté locale, qui a assuré la surveillance,
  • l'entretien et le respect des règlements du parc.

Lauriane Rialhe

15:55 | Lien permanent | Commentaires (0) | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook

09/08/2011

Billautshow – Avec Pascal MAGNIER & EXPERNOVA Montpellier continue à surfer sur l’innovation 2.0

Connaissez-vous Pascal Magnier from Montpellier ? Expernova : le "profiling" automatique des experts dans le Monde....

de jean-Michel BILLAUT

Pascal nous expose ce qu'est "expernova"...  Vous cherchez par exemple un expert pour mettre au point dans votre entreprise un nouveau produit, car vous n'avez pas les compétences en interne ?... Comment trouver l'expert qu'il vous faut dans le vaste Monde ?

Simple : utilisez expernova !... La plateforme les recense de façon automatique... Comment ? Pascal nous explique la mécanique... Est-ce que l'expert recensé sur expernova sait qu'il est recensé ? Peut-il accéder à son profil ? Le modifier ?

Pour avoir la réponses aux questions qui suivent voir la vidéo sur cette page :

http://billaut.typepad.com/jm/2011/08/expernova-from-jean...

Langues utilisées ?
Quid des experts dans d'autres domaines que les techniques proprement dites (le social, la psychologie, etc... par exemple...).
Expernova pourrait-il être utilisé en interne dans les grandes entreprises qui ne savent pas toujours qui fait quoi en matière de recherches ? (offre "inside" en mode licence, ou en mode Saas.. où il semble que le mode Saas ne pose plus de problèmes d'appréhension en matière de sécurité...).

Combien d'experts sont actuellement "profilés" ?
Expernova couvre combien de domaines ?
Combien y a-t-il d'experts dans le Monde (10 millions, le double en 2020)... En Europe ? En France ?

Expernova peut-il cartographier la recherche d'un pays ?
Peut-il détecter les sujets émergeants ? Comment l'entreprise qui utilise les services d'expernova peut-elle créer son ecosystème de RetD ?

Quel est le business model d'expernova ?

Concurrence dans ce que l'on appelle "l'open innovation" ? (réseaux sociaux de scientitiques, etc..).
Pourquoi ne pas créer un réseau social entre entreprises et experts ?Capture d’écran 2011-08-08 à 09.27.02

Est-ce que la mécanique d'expernova plaît aux Gouvernements dans le cadre de la géopolitique actuelle ?

Comment se porte la recherche française ?...

Nos entreprises sont-elles intéressées par l'open innovation ?

Quid de la propriété intellectuelle ?

Que faut-il entendre par un "pack asiatique" vendu aux entreprises européennes ?

Comment expernova est-il commercialisé ? (vente en ligne, si, si.., etc..). Le savoir humain dans les domaines scientifiques augmente de combien par an ?

Pour ceux que cela intéresse, expernova va bientôt faire une levée de fonds...

Commentaires au débotté... Hé bien, voilà encore un "google de niche" mondial... Basé à Montpellier...

Décidément il y a un nid 2.0 à Montpellier...Wearecloud, expernova, et d'autres... Je me demande quel est le nid 2.0 régional le plus étoffé en France ? Paris probablement ? Puis Montpellier ? Puis Nantes ? Puis...

Pour contacter Pascal Magnier : pascal.magnier(arobase)expernova.com

Vidéo : http://vimeo.com/27052633

© Une production du Billautshow - the video for the rest of us - the e-billautshow : the french worldwide hub

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07/08/2011

Projet d’initiative locale ambitieuse dans le numérique de 4 M € récompensée par l’état à hauteur de 1,3 M € !

Midi Libre - Pompignan Un chèque de 1,33 M€ accordé pour le pôle d’excellence rurale

THIERRY MBOM - 07/08/2011, 06 h 00

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Le ministre Bruno Le Maire félicite Valcèzard pour son pôle d’excellence rurale.

Le ministre Bruno Le Maire félicite Valcèzard pour son pôle d’excellence rurale. (Photo A. S.)

Lui au moins va pouvoir passer des vacances tranquilles. Christophe Serre vient d’apprendre que la communauté de communes de Valcèzard, qu’il préside, touchera un chèque de 1,33 M€ - soit exactement le montant demandé -, au titre de la dotation gouvernementale pour le financement de son pôle d’excellence rurale (PER). Depuis plusieurs mois, l’entité territoriale souhaite en effet construire à Cornillon un centre d’excellence numérique en territoire rural.

L’édifice baptisé Scène Campagne devrait sortir de terre à l’horizon 2013-2014. Cet espace multiservice proposera différentes prestations,

  • aide aux formalités pour les entreprises,
  • offres d’emploi,
  • informations économiques
  • ou annonces professionnelles.

Dans un premiers temps, il est prévu la mise ne place d’un portail numérique et le maillage du territoire en Wifi très haut débit, ainsi que le développement d’un logiciel de tourisme.

Scène Campagne mettra à disposition des usagers des boîtiers Ipad, Iphone et Smartphone.

L’utilisateur pourra ainsi, d’une touche, accéder aux informations souhaitées, et ce, quel que soit l’endroit du territoire communautaire où il se trouve. Le centre d’excellence numérique en territoire rural propose aussi de l’espace :

  • un auditorium d’une capacité de 500 places ;
  • une salle d’exposition pour art numérique ;
  • un local dédié à l’initiation à l’informatique
  • et des bureaux mis à disposition pour l’accueil téléphonique ou le secrétariat.

La communauté de communes de Valcèzard prévoit également le lancement d’une web-télé animée par une rédaction junior pour initier les jeunes aux techniques de diffusion et de production en ligne.

C’est dire si le pôle d’excellence rurale est un projet ambitieux, l’accent étant mis sur les technologies de pointe. D’où son coût global, évalué à 4 M€. La subvention arrive donc à bon escient. Christophe Serre a reçu le 29 juillet une lettre de confirmation et de félicitations de Bruno Le Maire, ministre de l’Agriculture et de la Ruralité.

Le PER porté par Valcèzard fait partie des 150 dossiers retenus au plan national pour bénéficier de la dotation gouvernementale. « La labellisation de votre projet témoigne de sa très grande qualité et de l’énergie que vous avez mis à le défendre », écrit le ministre.

Un compliment qui vaut son pesant d’or pour le président socialiste de la communauté de communes. Christophe Serre va se rapprocher du préfet pour s’informer des modalités de financement, de signature d’une convention cadre et d’attribution de cette subvention.

25/07/2011

Objectif-LR : Tout Montpellier lance son application iPad, iPhone, Android

04-07-2011

- Hérault

Le site internet d’informations collaboratif a lancé mardi dernier son application pour iPhone, iPad et Androïd.

Le site internet toutmontpellier.fr  a lancé, mardi 28 juin 2011, son application pour iPhone, iPad et Androïd.

Créé il y a deux ans, Toutmontpellier.fr propose aux internautes un - très ergonomique - site collaboratif d’informations : actualité, loisirs, tourisme, agenda, recettes, petites annonces…

La TPE (ils ne sont que deux aux manettes) vient donc de lancer son application en appuyant son modèle économique sur des offres à destination des « oubliés de la communication ».

« Pour beaucoup de petits commerçants, explique Frédéric Lemonnier, le fondateur de Toutmontpellier.fr, communiquer sur les médias classiques est souvent inaccessible et pas forcément adapté à leurs besoins. Pour remédier à cela, nous leur proposons une gamme de produits très accessibles qui touche directement la cible qui les intéresse. »

Ainsi, dans les fonctions de l’application, un onglet « Bons plans » donne accès à une fiche descriptive de l’entreprise, à une visite 3D des lieux, aux questions-réponses, à l’actualité et aux offres promotionnelles de l’entreprise.

Côté innovation, Toutmontpellier.fr propose un système de couponning (bons de réductions) ainsi que des quizz sur facebook permettant de mieux cibler la clientèle et faire connaître l’entreprise ou le commerce de manière ludique.

Le développement économique de la société se fera en deux temps. La première phase consiste à " développer la marque Toutmontpellier.fr et occuper le territoire. Puis, une fois sa rentabilité prouveé, développer des franchises dans différentes villes de France comme Bordeaux ou Toulouse."

À raison de 60 000 visiteurs uniques par mois sur le site internet, Toutmontpellier.fr prévoit un fort développement de la marque et vise plus de 20 000 téléchargements de l’application sur iPhone et Androïd. La TPE cherche à embaucher un directeur commercial.

Ysis Percq

Légende : Montpellito, mascotte du site Toutmontpellier.fr
Crédit photo : Toutmontpellier.fr

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Fiest’à Sète - Programmation Bassin de Thau et Sète

La 14ème édition de Fiest'A Sète fut un franc succès et la cuvée 2011 s'annonce encore plus riche en découvertes, surprises et plaisirs ! Cette année encore, Fiest'A Sète s'ouvre au monde avec un calendrier musical du plus haut niveau, mêlant artistes de renommée internationale, nouveaux talents et découvertes ! Programme complet : "ici".

Agde (place de la Marine)

SEPTETO NABORI (Cuba)
RONA HARTNER (France - Roumanie)

lundi 25 juillet

Gratuit

En savoir plus >>

 

MIDI LIBRE du 25/7 Philippe MALRIC :

”…. Ce premier concert sera assuré par Rona Hartner, l’une des nouvelles représentantes de la culture des Balkans. Rona, qui est aussi peintre et danseuse, a été découverte à l’écran dans le film Gadjo Dilo, de Tony Gatliff. Elle sait tout faire. Après cette plongée dans la musique des pays de l’Est, changement total de cap pour le deuxième concert, celui des Cubains de Septeto Nabori. Cette formation endiablée fait partie des plus actuelles de la culture cubaine...


Poussan (devant la cave coopérative)

LEILA NEGRAU (La Réunion)
AXEL KRYGIER (Argentine)

mardi 26 juillet

Gratuit

En savoir plus >>

MIDI LIBRE du 25/7 Philippe MALRIC :

… à Poussan, le public plongera dans les trésors de l’île de la Réunion avec Leïla Negrau. Installée à Sète depuis de nombreuses années, Leïla chante la musique de ses racines avec bonheur. Puis, avec Axel Krygier, les spectateurs voyageront un peu partout dans le monde. Cet Argentin touche parfaitement à la musique latino, à la cumbia colombienne, à la flûte des Andes tout comme au bluegrass et la musique klezmer...…


Sète (Ile de Thau - place du marché)

MAMA OHANDJA (Cameroun)
FORROCCITANIA : Silvério Pessoa Quartet et La Talvera (Brésil - Occitanie)

jeudi 28 juillet

Gratuit

En savoir plus >>

MIDI LIBRE  du 25/7 Philippe MALRIC :

Jeudi à l’Île de Thau, on vous proposera rien de moins qu’un voyage musical entre Cameroun, Brésil et Occitanie. Mama Ohandja viendra, dans le cadre d’une collaboration avec le Miam pour ses 10 ans d’existence, chanter la vraie musique du Cameroun. Tout cela avant une rencontre insolite : celle du groupe occitan La Talvera et du chanteur Silvério Pessoa. Leur projet est de rassembler les éléments communs aux deux cultures (rythmes, danses et rituels). Ça vaudra le détour. Tout comme la venue de la star italienne Lou Dalfin, samedi à Balaruc-les-Bains. Cet homme, qui chante en occitan des Alpes, est une référence dans le milieu. Il mêle avec talent instruments traditionnels et électriques. Le deuxième concert, assurée par Da Cruz, risque de l’être tout autant, électrique. Cette Brésilienne réactualise les rythmes classiques de son pays avec une énergie rock, voire électro...”


Balaruc-les-Bains (Parc Charles de Gaulle)

DA CRUZ (Brésil)
LOU DALFIN (Italie)

samedi 30 juillet

Gratuit

En savoir plus >>

 


Marseillan (sur le Port)

FÉLOCHE (France)
JUANA FÉ (Chili)

dimanche 31 juillet

Gratuit

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MIDI LIBRE  du 25/7 Philippe MALRIC :

”…. Puis dimanche à Marseillan, direction la musique cajun avec le vitaminé Féloche et les survitaminés sud-américains de Juana Fé....”


Plage de Sète- (La Ola)

CARO FERRER (Brésil)
DJ RKK+ DJ CAROLL (France)

lundi 1er août

Gratuit

En savoir plus >>

MIDI LIBRE du 25/7 Philippe MALRIC :

”…. Il sera alors temps, lundi à La Ola, de goûter à la voix douce de la Brésilienne Caro Ferrer et aux sons électro de Rémy Kolpa Kopoul pour boucler ce tour du monde gratuit. Heureux.

13:06 Publié dans Culture, Loisirs | Lien permanent | Commentaires (0) | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook

Gazette de Sète : L’avenir de la Plaisance à Sète

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04/07/2011

Objectif-LR–Idex : René Ricol salue les chances de la région

04-07-2011

- Région

Présent à Montpellier vendredi dernier, le commissaire général à l’investissement a salué les chances de la région dans l’attribution des Initiatives d’Excellence. Réponse aujourd’hui lundi.

En déplacement à Montpellier vendredi dernier 1er juillet 2011, René Ricol, commissaire général à l’investissement, a assisté à l’installation du Comité de suivi régional des investissements d’avenir.

Le Comité de suivi régional des investissements d’avenir est chargé de superviser les projets régionaux labellisés dans le cadre du Grand Emprunt et de réorienter ceux qui ne l’ont pas été.

Les investissements d’avenir ont été fixés par le gouvernement en 2009 autour de cinq priorités : enseignement supérieur et formation (doté de 11 Mds €), recherche (7,9 Mds €), filières industrielles et PME (6,5 Mds €), développement durable (5,1 Mds €) et numérique (4,5 Mds €).

Les Initiatives d’Excellence (Idex), avec 7,7 Mds €, sont l’investissement phare du dispositif lancé autour de l’enseignement supérieur et de la recherche publique.

Après de nombreuses divisions, qui ont notamment conduit au retrait de l’Université de Montpellier III en novembre 2010, les acteurs de l’enseignement supérieur et de la recherche en Languedoc-Roussillon se sont mis d’accord sur la gouvernance d’un futur Idex.

Une fondation de coopération scientifique gouvernera l’Idex, pendant qu’un PRES (Pôle de recherche et d'enseignement supérieur) reconfiguré gèrera les actions mutualisées de l’Université Languedoc-Roussillon Sud de France.

« Une des conditions de succès pour l’Idex est une gouvernance forte, insiste René Ricol. Lors de mon dernier passage à Montpellier (en octobre 2010 – NDLR), ce que j’avais observé ici m’amenait à penser que vous n’aviez aucune chance. Aujourd’hui, votre région est en état de concourir avec une vraie équipe mise en place. De plus, l’attribution de sept laboratoires d’excellence au seul Languedoc-Roussillon, sur les 100 qui seront créés en France, augure bien de vos chances à l’Idex, car ce sont des dispositifs imbriqués. »

Après une première vague de sélection en avril 2011, la deuxième salve des Idex devrait être annoncée aujourd’hui, lundi 4 juillet 2011, par le Commissariat général à l'investissement.

Retrouvez les résultats dès leur annonce sur le site d’Objectif Languedoc-Roussillon.

Anthony Rey

À lire également :
- René Ricol met en garde les universités
- Montpellier III se retire de l'Initiative d'Excellence
- Sept laboratoires d’excellence pour la région

Légende : Anne-Yvonne Le Dain (vice-présidente du Conseil régional déléguée à la recherche et l’innovation), René Ricol (commissaire général à l’investissement) et Claude Baland (préfet de région), lors du point presse organisé à la Préfecture vendredi dernier.
Crédit photo : Anthony Rey

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02/07/2011

Languedoc-Roussillon Immobilier : que peut-on acheter avec 220 000 euros ?

MIDI LIBRE 02/07/2011, 06 h 00 | Mis à jour le 02/07/2011, 12 h 41

SOPHIE GUIRAUD sguiraud@midilibre.com

17 réactions

Une maison typique des année 90 dans le Biterrois : "On peut difficilement trouver mieux."

Une maison typique des année 90 dans le Biterrois : "On peut difficilement trouver mieux." (Photo SYLVIE CAMBON)

Plus de 3 600 € le m2 neuf à Montpellier, 2 400 € à Millau. Un prix moyen d’achat de 149 000 € pour une maison neuve à Carcassonne, et 285 500 € à Montpellier : la région cache une réalité très éclectique en matière d’immobilier, les baromètres des professionnels en témoignent.

Les notaires du Languedoc-Roussillon et de l’Aveyron nous ont emmenés visiter ces biens disparates. Avec une feuille de route : on cherche un bien à 220 000 €, le prix qui “passe” encore auprès des banques quand on sollicite un crédit. Sachant qu’aujourd’hui, "tout se négocie", disent les professionnels.

Ce n’est même plus un jeu : le vendeur vend cher et l’acheteur fait baisser. Cette “loi” n’empêche pas les exceptions, on achète encore cher sur un coup de cœur. Mais si on reste fidèle aux prix du marché, pour 220 000 €, on peut acquérir une “perle” dans un ancien domaine viticole de l’Aude, un appartement dans un quartier populaire un peu excentré de Montpellier, un pavillon en lotissement à Villeneuve-lès-Béziers ou à Millau, plus récent à Millau que dans le Biterrois. On a aussi un appartement des 70’s à Port-Camargue, et un bel appartement bourgeois au centre de Nîmes. Visites.

Aude : la bonne affaire

Un corps de ferme au milieu des vignes, à vingt minutes de Narbonne, sur la route de l’abbaye de Fontfroide. Murs épais en pierre, belles poutres, grands espaces... à 5 km du village de Saint-André-de- Roquelongue, 1 300 habitants, une école primaire, une épicerie, une boulangerie, une supérette, un médecin, une pharmacie, un infirmier, un kiné...

Ici, sur ce qui est longtemps resté une exploitation viticole, on a l’impression d’avoir trouvé la perle rare pour 220 000 € tout juste. L’ensemble, mis en vente à 245 000 € cet hiver, vient d’être acquis par des Belges. "Il y a dix ans, c’était une ruine", rappelle l’ancien propriétaire, qui a refait le toit, mis en place un assainissement individuel et tout aménagé avec goût.

Passé une lourde grille, le chemin longe la cave et descend vers une maisonnette de 90 m2 sur trois niveaux, avec trois chambres, salle de bain, salle d’eau. Derrière, un jardin sauvage ouvert sur la garrigue, avec une piscine hors sol.

Il faut revenir vers la cave pour accéder à l’habitation principale. Au rez-de-chausée, 80 m2 à aménager, le nouveau propriétaire veut y faire une salle de détente. Un petit escalier s’ouvre sur un vaste séjour. A gauche, une chambre. Plus loin, à l’autre extrémité de la pièce principale (hauts plafonds, poutres apparentes, parquet clair à larges lattes, murs de pierre, coin repas, coin salon, climatisation réversible gainable, sortie sur le jardin), on arrive sur deux autres chambres mansardées. Toilettes, une salle de bain verte, une salle d’eau bleue avec colonne de douche hydromassante.

La bonne nouvelle : dans l’Aude, touchée de plein fouet par la crise de l’immobilier en 2008-2009, il y a d’autres bonnes affaires à faire, affirme Me Brousse, notaire. Pourtant, "il y a cinq ans, ce type de biens se vendait à 300 000 €. Et c’était extrêmement rare"...

Montpellier : tout près du tramway

"On avait acheté pour le parquet et les placards", raconte la propriétaire, désireuse aujourd’hui de céder son 90 m2 montpelliérain, affiché à 230 000 €. Au premier étage d’une résidence située entre une école maternelle et un petit îlot de verdure, au cœur du quartier de Celleneuve, sur la ceinture ouest de la ville prochainement desservie par le tramway, l’appartement est aussi à deux pas des commerces, dans ce bout de ville populaire aux allures de village, avec son boulodrome, son parc, son esplanade, sa Maison pour tous...

Passé le portillon ouvert par digicode, quelques pas sur le parking et on entre dans un hall carrelé clair parfaitement entretenu. Au premier étage (sans ascenseur), l’ensemble, en bon état, est assez séduisant. Après le hall d’entrée, à droite, la cuisine (au goût du jour) avec un tout petit dégagement extérieur, puis un salon et le coin repas installée dans une ancienne loggia carrelée devenue véranda, orientée plein sud avec des arbres en contrebas. On revient sur le couloir, qui s’ouvre sur les trois chambres. Tout au bout, une coquette salle de bain avec une belle douche. Les toilettes sont séparées.

Ce qu’on ne voit pas : un garage, un emplacement de parking, un cellier au demi-étage.

Côté pratique : la climatisation réversible dans le séjour et dans une chambre. La chaudière a été changée il y a deux ans. Les radiateurs sont en fonte, le chauffage au gaz. Il y a des placards dans toutes les chambres (avec moquette) et dans le couloir. Les ouvertures sont protégées par un double vitrage, les volets en PVC. La façade a été refaite il y a cinq ans. A savoir : il faudra débourser 100 € mensuels de charges.

En lotissement dans le Biterrois

Petit portillon de bois, terrain clôturé, gravier dans l’allée, des lauriers envahissants masquent le jardin en friche aux curieux. A Villeneuve-lès-Béziers, un négociateur patient devrait arracher l’ensemble, mis à la vente en début d’année, pour 220 000 € environ. Il est aujourd’hui affiché à 238 200 €, ce qui rapportera 230 000 € au vendeur.

Située dans un quartier calme, sans vis-à-vis immédiat, la bâtisse a, vu de l’extérieur, l’allure classique des villas construites il y a vingt ans : épais crépis un peu vieilli, volets de bois marron foncé (en bon état). Les pièces à vivre sont de plain-pied, mais pour y accéder, il faut grimper... à l’étage, au-dessus du garage.

Pas l’idéal : "Les gens aiment avoir un accès direct sur l’extérieur", commente le cabinet notarial qui propose le bien. On accède à la porte d’entrée par un large escalier, avec, en guise de palier, un balcon un peu étroit pour y déjeuner.

D’entrée, c’est le séjour, 29 m2, on peut agrandir la pièce une fois tombée la cloison avec la cuisine mitoyenne (10 m2), encore au goût du jour. A droite, un couloir mène aux chambres (avec du parquet) à la salle de bain et aux WC (séparés). Tout au bout, une porte s’ouvre sur un escalier qui descend... à l’immense (80 m2) garage carrelé. Sans charme mais propre et fonctionnel.

Le centre-ville est à deux pas, le centre commercial à cinq minutes en voiture, les enfants peuvent être scolarisés dans le village. "Au prix actuel du marché, on peut difficilement trouver mieux", affirme l’intermédiaire.

Dans le même budget, on a, à deux rues de là, une maison très vieillotte, tout à refaire, mise à prix à 265 000 €, qui vient de se vendre pour 197 000 €. Ou une maison de ville des années 70 à Béziers (133 m2 habitables sur 346 m2, 17 m2 de véranda chauffée, trois chambres, deux faces, non mitoyenne, un garage de 110 m2...). Charmante sur le papier mais toute en longueur. Et côté impôt, c’est plus cher : 2100 € de taxe foncière.

Les plus : une maison quatre faces, la climatisation réversible dans le séjour, bonne exposition, double vitrage, grands placards, jardin piscinable, puits, pas de vis-à-vis, garage pouvant être transformé en salle de jeux.

L es moins : on est en zone inondable (zone bleue), maison classée “E” en consommation d’énergie, plafonds recouverts de plaques d’isolants en polystyrène peu esthétiques, appareils de chauffage “grille-pain”.

À Nîmes, un grand appartement bourgeois

Des plafonds à plus de trois mètres, du parquet, des moulures, des portes à deux battants avec vitres teintées... Pas de garage ni d’extérieur, mais un balcon ouvert sur le jardin du rez-de-chaussée, propriété du conseil général... À deux pas de la préfecture, ce grand (133,53 m2) appartement bourgeois de Nîmes, situé au deuxième étage d’un immeuble haussmanien, a de l’allure.

La propriétaire vient de vendre pour 223 000 €, et l’acquéreur fait une bonne affaire : « J’aurais pu être 10 000 € au-dessus, mais il va falloir refaire la façade », se justifie la vendeuse, « pressée », qui se projette déjà dans sa nouvelle acquisition, toujours en plein centre-ville, un 170 m2 à rafraîchir avec 50 m2 de patio acheté pour 320 000 €. La plus value est de toute manière assurée, puisque le bien vendu a été acheté pour 600 000 F en 2000.
Le quartier, quadrillé de plaques d’avocats et de médecins, est calme. Le large hall d’entrée s’ouvre à droite sur une cuisine moderne égayée de murs vert pastel, avec fenêtre sur jardin et accès au balcon. Avant d’y arriver, les WC, discrets dans un recoin. Un grand placard aussi.
Après, il y a la salle à manger (sur jardin également) et une grande chambre avec dressing sur un sol à la moquette rouge vif, posée sur des carreaux en ciment. Côté rue : un grand salon avec cheminée (l’appartement en compte quatre), deux chambres dont une fait office de bureau. Tout au bout, la salle de bain coquette avec grande douche et vasque en inox sur un plan en mosaïque et, au sol, revêtement imitation galets. Aucune fausse note, juste un rafraîchissement à prévoir, même si la propriétaire quitte les lieux faute d’avoir pu engager de grands travaux : transformer le balcon en terrasse, installer le bureau dans la cuisine et aménager une cuisine dans le séjour, faire tomber des murs...
Les fenêtres, à double vitrage, sont équipées de volets roulants électriques. L’appartement est climatisé. Les charges de copropriété sont abordables, 500 € par an.
L’ensemble fait partie des biens qui ont la cote sur un marché nîmois plutôt atone depuis le printemps, affirme le notaire qui a réalisé la transaction : « On est dans un immeuble en pierres, bourgeois, au cœur d’un des quartiers de la ville les plus demandés. »

Un 60 m2 à Port-Camargue


La mer est à 500 mètres, la piscine à deux pas. Pour à peine plus de 220 000 € (225 000 €), on peut acheter, à Port-Camargue, un appartement impeccable dans un immeuble typique de la mi-70 : hall d’entrée en marbre, couloir moquetté marron avec des panneaux laqués rouge vif aux murs et lumière verte tamisée... On est sur le faux rez-de-chaussée surélevé d’un ensemble de trois étages. Kitchenette minuscule mais ultra-fonctionnelle en rentrant...

En face, un grand séjour éclairé d’une large baie vitrée ouverte sur une terrasse de 25 m2 , parfaitement aménagée, sur un espace gazonné : juste pour regarder, l’espace appartient à la copropriété. La chambre de l’appartement donne aussi sur la terrasse. On est loin des huit couchages annoncés... à moins d’utiliser l’antichambre devenue salon et un espace attenant au séjour où nicher des lits superposés.

L’ensemble est en parfait état, carrelé uniformément de tomettes marron, toilettes séparées, jolie salle de bains, climatisation réversible. Pour le prix, on a un parking collectif, un cellier collectif pour ranger les vélos, et accès à une belle piscine qui donne sur la marina en contrebas. "Un bon rapport qualité prix", commentent notaire et agent immobilier, dans une résidence avec concierge, où il faudra s’acquitter de 140 € de charges mensuelles. Mais ici, disent-ils, "tout est cher". Jusqu’à "8 000 € le m2 dans le quartier des marinas".

"Je viens de rentrer un 3 pièces de 40 m2 face à la mer dans son état d’origine pour 230 000 €", témoigne l’agent immobilier. Qui fait visiter, pour cette même somme, une maisonnette récente (2001) de trois pièces (73 m2) avec terrasse, jardinet ombragé, garage et abris jardin... à 500 m d’un centre commercial et 20 minutes à pied de la plage.

À Millau, quasi neuf


Quand le prix moyen de vente d’une maison est de 175 000 € à Millau, avec 220 000 €, on n’est pas pour autant le roi du pétrole. Pour la somme, on achète aujourd’hui une maison récente dans un lotissement de Saint-Léons, à vingt kilomètres de Millau. Pour le même bien en ville, « il faudrait rajouter 40 000 € », estime un notaire, qui présente deux biens intermédiaires. Deux maisons, puisqu’ici, « on privilégie l’habitat individuel ».

La première s’est vendue un peu au-dessus : 240 000 € pour cette grande maison avec une façade rose saumon construite dans un lotissement, sur les hauteurs de Millau, à côté de l’hôpital et du lycée public, avec vue sur le viaduc et la ville mais loin des premiers commerces, il n’y a ni boulangerie, ni café, ni épicerie. En contrebas, un ensemble de maisonnettes coquettes, de l’habitat social de bonne facture.
La maison est neuve ou quasiment, avec double vitrage et menuiseries PVC. Passé l’entrée, la cuisine équipée est sur la gauche, avec un bar ouvert sur le séjour, doté d’une cheminée insert à droite. L’ensemble est lumineux, ouvert sur la terrasse carrelée et le jardin (piscinable), planté d’un olivier mais globalement à aménager. Toujours au rez-de-chaussée, une salle de jeu, un cellier, des toilettes, un immense garage avec deux portes basculantes.
À l’étage, quatre grandes chambres avec parquet stratifié, deux d’entre elles ouvrent sur une terrasse. Elles sont dotées de grands placards. Sur le palier, une salle de bain, une salle d’eau, des toilettes. C’est moderne, carré, sans fantaisie, mais séduisant pour une famille.
De l’autre côté de Millau, à Creissels, on visite, pour 50 000 € de moins, une maison construite en 1968 d’une tout autre facture. 140 m2, très mal exposée, très mal isolée, le soleil n’y entre que le soir. Très mal conçue, avec deux chambres au rez-de-chaussée, séparées du garage par un long couloir. Au bout, un escalier mène à l’étage : cuisine, terrasse, salle à manger, chambres (deux) avec alcôve vieillotte et moulures au plafond.

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17 réactions

gratos - le 02/07/2011, 16h19

Autour de Montpellier 220 000 € c'est pour le terrain, pour information à 10 km de la ville expropriations de terres agricoles, estimations des domaines: 450 000 € l'hectare, dans Montpellier aux alentours du carrefour de la Lyre, beaucoup plus cher encore, beaucoup plus... tractations en cours, pour faire vite, villa 100 m2 compter 300 000 € selon emplacement évidemment, au petit Bard appartements à 30 000 €, affaire pour les amateurs du quartier... et on peut encore discuter , mais cela ne devrait pas durer trop longtemps, les immeubles restant devraient vite se stabiliser à un prix un peu plus raisonnable.

marc sion - le 02/07/2011, 15h58

(LaVieImmo.com) - Ce n’est pas encore le grand soir, mais on s’en approche. Dans une courte note diffusée jeudi sur le site Internet de la société d’études et de conseil stratégique, les analystes du Bureau d’information et de prévisions économiques (Bipe) réitèrent leur prévision d’« un ralentissement progressif [des prix de l’immobilier] au cours des prochains mois ». Fin mai, les indices Insee/Notaires ont montré que les prix des appartements avaient progressé de 10,1 % en moyenne nationale sur un an au premier trimestre, après des hausses respectives de 9,6 et 8,4 % aux quatrième et troisième trimestres 2010. Une accélération liée à la santé insolente du marché parisien, les prix dans la capitale ayant progressé de plus de 20 % sur un an au premier trimestre de l’année, après deux hausses de 18 et 14 % fin 2010

Nico - le 02/07/2011, 14h59

Sur les communes proche du littoral c'est le prix de Beverly Hills, l'insécurité en plus !

Long Bras - le 02/07/2011, 14h40

LODEVE et les alentours ne sont pas cités par les prix du logement, c'est dommage de l'ignorer car j'aurais aimé les comparer avec Millau qui se trouve à 60 Kms par autoroute mais sur la région Midi-Pyrénées. Merci M.L.

sab - le 02/07/2011, 13h07

A montpellier, de nombreux programmes neufs BBC sont au mêmes prix que l'ancien, voire moins cher que l'ancien. Il ya encore beaucoup des propriétaires qui prennent les gens pour des c... ils ont acheté un produit neuf il ya 3 ans ex : f3 à 180000 Eur et le revende 2 ans plus tard à 290000 Eur.
Les frais de notaires moins chers sur le neuf.
J'ai fais une excellente opération il ya 2 ans en achetant sur Malbosc, f3 BBC, 85 m2, 165 500 Euro, tva 5.5 %, Zone ANRU (sic !!) proche de la limite (avenue de l'europe). Résidence impeccable, fibre optique FTTH free, très calme.

carq - le 02/07/2011, 12h55

"Combien vaudront ces logements dans quelques mois, lorsque la crise financière aura touché la France ?" : beaucoup plus cher avec la crise majeure de l'euro qui arrive ...
Les prix ne peuvent que monter : les vendeurs préfèrent garder la pierre plutôt que brader et les acheteurs, qui ont des liquidités, cherchent à s'en débarrasser ...

Jean Aymar - le 02/07/2011, 12h54

Une moyenne ne veut rien dire! Certes, dans l'arrière-pays en voie de désertification, les prix sont relativement bas mais dans les régions urbanisées du littoral, je défie quiconque de trouver une villa propre et confortable pour 220 000 euros!

Bertheldan - le 02/07/2011, 12h00

Pour 220000 euros, on peut, à Montpellier, se trouver un semi-taudis, dans un secteur bruyant et mal fréquenté.
Le soleil coûte très cher en Languedoc Roussillon; et, à 5000 euros le m2 dans les quartiers néo-branchés de Montpellier, avec vue sur le Lez (le "beau Danube bleu" local) et sur le gros cube marine de Jean Nouvel (le futur palais de H.Mandroux!), on peut être tenté d'aller voir ailleurs, dans d'autres régions aussi ensoleillées.
... Encore quelques mois, ou deux ou trois années, avant de retrouver des prix réalistes, après cette décennie de folie immobilière. Et fiscale!

réfléchiràdeuxfoisavant - le 02/07/2011, 11h47

L'achat d'un bien devient de plus en plus difficile pour la petite et moyenne classe. C'est une certitude! Maintenant, je vois que certains biens sont plus "vantés" que d'autres. Attention! Quand on dispose de moyens "limités", pensez qu'il vaut mieux acquérir à plus petits frais "la petite maison du pêcheur", avec travaux à prévoir, à son rythme financier que le très beau appartement qui va devenir "un gouffre" avec les charges exorbitantes de syndic, et entretien de la copropriété. Si un vote de réfection est voté à la majorité; que vous ayez l'argent ou pas pour le faire, vous serez contraints de vous débrouiller ou de revendre. Et en principe l'addition est toujours salée. Personnellement, persuadée de faire une affaire, j'ai vécu l'enfer pendant 5 ans, le temps de revendre. Ce jour-là j'ai sauté au plafond à en attraper une bosse tant j'étais SOULAGEE. Je clame haut et fort: une fois et plus. Maintenant, je suis consciente que dans certaines villes, avoir une maison si petite soit elle c'est difficile, voir impossible. Mais soyez prudents; étudiez bien l'affaire avant de signer. Conseil d'amie.

boom - le 02/07/2011, 11h25

Combien de temps va t on faire croire qu'un pays bientôt ruiné peut s'estimer encore riche en faisant le commerce de pierres même si celles ci comportent portes et fenêtres????Moi je dis pas longtemps.La supercherie des financiers et spéculateurs va s'étouffer.Quand on perdra notre industrie automobiles, le coup de grace sera portée.A la limite, la ruine n'est pas mortelle.L'essentiel sera de sauver sa peau quand la déflagration générale aura lieu.Dans ces moments difficiles, l'argent ne vaut rien.

ISAYALL34 - le 02/07/2011, 15h47

Pauvre Cassandre, gardez quand même un peu d’espoir et dites vous : que pourrais je faire pour améliorer la situation plutot que tout dramatiser!

Aramis - le 02/07/2011, 10h49

A Sète pour 220.000 €, un appartement F3 de 70m2, mal isolé, pourri dans un coin bruyant.

fantine - le 02/07/2011, 09h30

Et aux habitants du Grau du Roi qui travaillent a TPS complet, on propose des crédits de 120000 € et sont obliges de partir (ou s acheter un garage sur la commune avec ce montant) quitter leur travail et aller acheter beaucoup plus loin! Moi sur le grau du roi , st Laurent, aigues mortes et Meme en allant plus loin je ne peux pas acheter une petite maison avec deux chambres et petit jardin, pour notre fils. Pourtant nous travaillons mon mari et moi ! Mais nous n avons aucune aide ! C est honteux !

ISAYALL34 - le 02/07/2011, 15h45

ISAYALL C'est déjà bien de pouvoir penser ou imaginer acheter une maison à son fils. Cela veut dire que votre problème est réglél! Beaucoup de monde aimerait pourvoir envisager la meme chosee que vous : offrir à son fils une maison!!

raleur76 - le 02/07/2011, 09h03

C'est bizarre de prendre en exemple MILLAU et PORT CAMARGUE.
Millau est une jolie ville où il fait bon vivre surement, et port camargue c'est sympa l'été (ville morte l'10 mois sur 12). Mais ces 2 villes ne représentent pas le marché du LR.
Je suis dans l'immobilier sur le secteur de Montpellier. Et quoi qu'en disent les promoteurs et les dirigeants des groupes FRANCHISES, le locaux ne peuvent presque plus acheter. Les banques avec les taux actuels ne prennent que de TRES TRES bons profils.
Pour le neuf, ceux qui achètent à 80% sont des investisseurs pour défiscaliser donc eux plus c'est cher, plus ils gagnent de l'argent.
Et dans l'ancien, les agences de Franchisés avec leurs mandats exclusifs et leurs réseaux (amepi) surévaluent le prix des biens pour être sûr de récupérer le mandat.
Je comprends qu'un propriétaire qui demande une évaluation à deux FRANCHISES obtienne un prix énorme, et quand un agent immobilier qui travaille SANS EXCLUSIVITE lui donne le prix du marché, ce propriétaire se tourne vers LES FRANCHISES.
Mais en réalité ce qui se passe, c'est que le bien ne sera pas vendu dans les 3 ou 4 mois, et quand le bien sera vendu il sera vendu au prix du marché, donc ce propriétaire sera très déçu des agences immobilières.
LES MANDATS EXCLUSIFS ont été créés par les FRANCHISES pour LES FRANCHISES, pas pour le propriétaire qui vend.
Alors ne rêver pas, la vente d'un bien immobilier ce n'est pas le loto.

Travaillerpludpourpayerplus - le 02/07/2011, 08h36

A quand à la UNE: La flambé des salaires?
Depuis des années, la question est plutôt : Que peut-on acheter avec le SMIC... si on trouve du travail.

carq - le 02/07/2011, 12h58

Pour les bons salaires, faut éviter le sud, voire la France ... Et surtout avoir des compétences (RÉELLEMENT !) demandées ...

Ça peut vous plaire... ou pas

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01/07/2011

Fusion des Agglos–Analyse “Agde à venir”

Pour une fusion d’avenir par Fabrice MUR

Pour une fusion d’avenir  par Fabrice MUR

En lançant, dès le mois d’Avril, le grand forum débat sur les communautés d’Agglomération et Territoires, Agde à Venir a souhaité engager le dialogue nécessaire à toute prise de position efficace pour l’avenir de notre commune.

Durant deux mois, nous avons rencontré la population, les acteurs du tourisme, les représentants des métiers traditionnels et les associations environnementales. Nous avons aussi échangé avec les services de l’Etat afin de connaître leur avis sur l’évolution de notre territoire dans le schéma départemental de la future loi sur la territorialité.

Ce processus de consultation a, au final, été riche à plus d’un titre.

Tout d’abord, il met en lumière les réalités d’une communauté d’Agglomération Hérault Méditerranée amorphe notamment sur le plan du développement économique entreprit depuis 10 ans. Cette Communauté d’Agglomération, née d’un improbable rapprochement entre Agde et Pézenas, n’a trouvé au départ pour seule justification que la somme des habitants ainsi que l’affinité politique des élus des deux grandes villes. Faute de vision cohérente à partager entre les deux villes du fait du grand écart existant entre les villes et villages du territoire, du fait d’une taille limitée de l’ensemble, ainsi que du manque de capacité visionnaire de son président, seules ont été partagées les dépenses de fonctionnement canalisant plus des 2/3 des ressources de la CAHM. Au final, et c’est bien là le plus inquiétant, la fonction essentielle de la politique communautaire au service du développement économique de notre territoire est sans aucun doute un échec après 10 ans d’existence.

En 2009, sur un budget de 57 millions d’€, seuls 6 millions ont été destinés aux investissements sensés soutenir le développement économique dont 1,5 millions d’€ consacrés à la construction du centre aquatique.

Pour comparaison, sur la même année, la communauté d’Agglomération de Béziers Méditerranée a investi 42 millions d’€ et la Communauté d’Agglomération Thau Agglo, 40 millions d’€.

A ce jour, aucune Zone d’Activité Economique nouvelle n’a vu le jour depuis la création de la CAHM.

Tout un symbole. Face à ce bilan et avant d’entrevoir toute fusion possible, il est urgent de revitaliser notre communauté d’agglomération, de lui donner pleinement les moyens de devenir la véritable locomotive économique notamment dans la mise en place de projets structurants dans le domaine touristique.

Dans  un  contexte   général  de  concurrence  de  plus  en  plus   exacerbée  entre  les pays  du  littoral   méditerranéen  ainsi qu' une  montée  en  puissance   des  questions  environnementales,    l’enjeu  pour  la CAHM est   d’occuper  une  position de leader  en  matière   d’offre  touristique intégrée à l’environnement dite « écotouristique », d’offres thématiques à valeur ajoutée sur  l’arc  méditerranéen   reposant  sur  une  offre  bicéphale :  le  tourisme  balnéaire  et  le  tourisme  de terroir.

Devenir fort, c’est rester maître de son destin quant aux choix d’une fusion à plus grande échelle. Car la loi sur la territorialité oblige l’ensemble des communes à se positionner sur le choix d’un territoire à l’orée de 2014.

Face à cette nécessité, notre maire a souhaité qu’une fusion ait lieu entre notre Communauté d’Agglomération, la Communauté des Communes du Nord du Bassin de Thau et la communauté d’Agglomération du Bassin de Thau.

Pour présenter ce projet, il s’appuie tout d’abord sur le fait que ce territoire sera composé de villes moyennes face aux autres communautés d’agglomérations centrées sur une métropole leader (Béziers, Montpellier). Or, la loi sur la territorialité encourage la création de structures fondées autour de villes phares à laquelle s’associent des villes de plus petites dimensions afin de créer une synergie de développement basé sur la complémentarité et la diversité.

Autre argument avancé, la gestion durable de la lagune de Thau. Bien que cette gestion soit essentielle d’un point de vue environnemental, elle concerne un territoire bien plus vaste que celui d’une possible fusion autour du bassin de Thau. En effet, interviendraient également les deux EPCI du bassin de Thau et la communauté d’agglomération de Montpellier. De plus, cette gestion est déjà pilotée par le Schéma d’Aménagement et de Gestion des Eaux de l’Hérault et la Commission Locale de l’Eau. L’échelle de gouvernance souhaitée par cette fusion n’est donc pas pertinente dans ce domaine.

D’après les dires du président de notre Communauté d’Agglomération, cette fusion favoriserait également l’émergence d’une destination touristique internationale comprise dans le triangle Agde-Sète-Pézenas. Les atouts touristiques du pays agathois et sétois sont le plus souvent en concurrence directe : tourisme balnéaire, tourisme de nautisme etc... Le développement d’une destination touristique de qualité ne peut se faire sur ces positions concurrentielles entre les deux sites. Nous devons au contraire trouver une dynamique qualitative née de l’équilibre entre un tourisme de littoral et un tourisme de terroir.

Enfin, ce territoire nous est présenté comme stratégique pour le développement des activités portuaires du port de Sète. Il est essentiel de rappeler que chaque port dispose d’organisations et d’installations autonomes sans liens avec les périmètres des communautés d’Agglomérations. En ce qui concerne l’Hinterland du port de Sète, ce dernier peut difficilement n’être qu’un axe d’ouverture vers le cœur d’Hérault. Il sera tourné en priorité vers Montpellier ainsi que vers  l’axe Sud-Nord puis au delà vers l’Espagne et l’Italie.

Ce projet est donc une fusion à contre nature basée uniquement sur l’addition exhaustive des éléments communs aux deux collectivités concernées, sans recherche de complémentarités nécessaires à toute dynamique. Elle va d’ailleurs à l’encontre de ce que préconisent les deux Schémas de Cohérence Territoriale (SCOT) engagés sur les territoires concernés ainsi que de l’avis des services de l’Etat qui, dans un rapport daté du 19 Novembre 2010, remet en cause son bien fondé.

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Fort des échanges et des rencontres que nous avons organisées avec l’ensemble des acteurs locaux, et dans le cadre d’une possible fusion,  Agde à Venir est, à présent, en mesure de proposer l’émergence d’un nouveau territoire, fruit du rapprochement avec la Communauté d’Agglomération Béziers Méditerranée ainsi que les communautés des communes des pays de Thongue et de la Domitienne : « La Communauté d’Agglomération de l’Ouest Hérault »

Dans le cadre de cette future fusion, il est tout d’abord essentiel de s’attacher à la réalité des bassins de vie et d’emplois ainsi qu’aux déplacements optimaux à l’intérieur de ce territoire. Sur ces points, l’analyse des déplacements de personnes met en évidence la relation forte dans le triangle Agde-Béziers-Pézenas tel que le présente le SCOT du Biterrois auquel nous appartenons déjà. Plus précisément, les déplacements originaires de la CAHM sont de 300 par jour à destination de Sète et de 1500 à destination de Béziers (source INSEE). En ce qui concerne les pôles de transports au cœur de ce territoire, la présence de l’Aéroport de Béziers-Cap d’Agde ainsi que de la future gare TGV, sans oublier le canal du midi, représentent autant d’atouts favorisant le déplacement des personnes à plus ou moins grande échelle.

Il faut ajouter, et ce n’est pas le moindre des atouts, l’opportunité de favoriser la création de zones d’activités génératrices d’emplois permanents, créateurs de richesses indispensables à notre territoire. Aidée par la Région et le Département, incitateurs de telles initiatives de développement, l’implantation d’entreprise, sur le grand bassin du biterrois, en serait grandement encouragée.

Sur le plan financier, une telle fusion s’accompagnerait d’une fiscalité remise à plat et alimentée par une Dotation Globale de Fonctionnement en adéquation avec le poids démographique conséquent de cette Communauté d’Agglomération  représentant l’Ouest héraultais.

Enfin, cette fusion doit créer les conditions propices au développement économique axé sur un tourisme de qualité. Basée sur la diversité des atouts touristiques (tourisme balnéaire, tourisme culturel et de patrimoine, tourisme œnologique, écotourisme etc.…), cette complémentarité permettrait de créer une dynamique entre la façade littorale dont le Cap d’Agde sera la référence et la vitrine sur le plan international, et les richesses des divers terroirs.

Aujourd’hui, au-delà des acteurs politiques en présence, il est surtout important d’avoir à l’esprit que cette position respecte la logique et la cohérence des territoires. Le projet est élevé mais visionnaire et c’est à terme celui qui permettra à notre commune de s’épanouir au cœur d’un territoire à l’échelle de ses ambitions.

Fabrice MUR

Président d’Agde à Venir

Fabrice MUR Président d’Agde à Venir (29-06-11)

11:49 Publié dans Agglo, Aménagement, Économie, Politique locale | Lien permanent | Commentaires (0) | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook

19/06/2011

La France doit devenir le pivot de l'économie numérique mondiale, sinon .. N°3

http://billaut.typepad.com/jm/2011/06/la-france-doit-deve...

Article Jean-Michel BILLAUT :

Cet article fait référence à 2 autres déjà publiés sur ce blog. Vous pouvez si ce n'est déjà fait, les lire ici : La France pourrait devenir le pivot de l'économie numérique mondiale, et La France peut devenir le pivot de l'économie numérique mondiale

Que va-t-on bien pouvoir faire avec ce "sarkofibre" à 1G, avec ces autoroutes en fibre optique ? 

Beaucoup de choses... Et si nous sommes le premier pays à le faire en grand, nous pourrons vendre nos applications ailleurs dans le monde, quand les autres adopteront une stratégie fibre... Mais si nous arrivons après les autres, nous ferons comme nous l'avons fait dans la période précédente : on achètera les applications à d'autres... On e-vivotera...

Il me semble qu'avec une stratégie politique volontariste, nous pourrions bénéficier d'un avantage concurrentiel très important..

Nos économies industrielles basées sur des technologies traditionnelles analogiques/papier/..., sont en bout de course semble-t-il. Leur rythme de développement s'amenuise...  D'aucuns essayent de rallumer les moteurs, mais rien à faire, en tout cas jusqu'à présent ... De plus, nos amis banquiers, toujours à l'affût de quelques sous à grappiller, ont failli mettre à genou ce monde occidental industriel (1929 en comparaison aurait été une franche rigolade)... Des élites bien intentionnées, grandes spécialistes du capital circulant et autres axiomes économiques 1.0, veulent booster notre système industriel traditionnel, alors que nos aimables chefs d'entreprises ont beaucoup délocalisés en Chine ou ailleurs. Vu que le coût du travail des Homo Sapiens locaux dans ces lointaines contrées, y est nettement moins cher.. Pourquoi donc essayer de recréer des usines avec des cheminées qui fument sur notre territoire ? Pourquoi ne pas rechercher un autre type de développement...?

Y aurait-il une autre façon de faire ?

Je pense que oui... Internet est maintenant rentré dans nos mœurs... Certes, 25% des Français n'y ont pas encore accès. Certes les Français, même s'ils ont un accès, ne sont pas encore complètement "internet minded"... Mais dans une petite dizaine d'années, tout le monde y sera... Il est vrai que notre l'élite actuelle de type 1.0, est encore en fracture numérique, vu qu'elle ne sait pas utiliser les outils du  2.0, et surtout ne sait pas trop ce qu'elle pourrait en faire... Mais au fur et à mesure qu'elle va sortir des circuits avec l'âge et qu'elle partira chez Dieu le Père pour essayer de prendre le pouvoir au Paradis, elle sera remplacée par des digital natives, qui eux .. Pas la peine de vous faire un dessin...

Le sarkofibre 1G permettrait :

1/ de mieux organiser la France..

2/ de créer une nouvelle économie de services, et l'étendre au niveau mondial (nous avons des google en herbe chez nous)..

3/ d'arrêter la mégapolisation de notre territoire : l'avenir est dans les campagnes pas dans les mégapoles.

Les 2 derniers points seront traités dans un prochain post.

1/ La France est mal organisée, ou plutôt elle pourrait mieux s'organiser...

Cela tombe bien, le Président de la République veut réformer le pays. Mais il y a réformer et réformer...

Dans le domaine de la Santé

par exemple, les études prospectives montrent qu'il y aura de moins en moins de médecins, notamment en ruralité... Le sarkrofibre peut-il aider ? Oui, car il permettra de mettre sur pied des centres de e-soins visiophoniques en HD. Une bonne qualité de visiophonie nécessite du débit, et dans le domaine médical il en faut..  De plus, l'arrivée de la "wireless medecine" qui enregistre les données des flux de santé va pouvoir se greffer facilement là-dessus... N'oublions pas non plus que notre population vieillit : le 3ème âge et le 4ème âge augmentent.. Il faudra bien trouver des solutions pour les gérer au mieux. Car en 2050, il n'y aura pas assez de Français en pleine maturité pour s'en occuper... Par ailleurs un réseau de télécommunications à très haut débit permettrait de mieux faire mieux circuler l'information entre les différents silos des professionnels médicaux. Il faudrait que ceux-ci abandonnent progressivement les anciens outils de communication pour basculer sur des plateformes IP avec des outils dits du 2.0 (mode Saas, cloud, etc..).. Certes ils n'y sont pas, mais cela va venir... Un sarkofibre préparerait le terrain.

Dans le domaine de la Justice...

Là aussi l'organisation serait à revoir. Ce qui éviterait que des jeunes filles se fassent couper en morceau à Nantes ou ailleurs... Quand on voit les reportages à la télévision 1.0 qui rendent compte de procès, avec un tas de gens habillés de noir portant sous le bras des tonnes de papiers, on reste perplexe... Comment se fait-il que tout cela n'est pas "numérique" ? Pourquoi les nombreuse chapelles de professionnels de Justice (avocats, juges, huissiers, avoués, notaires, greffiers, sans compter la Police, etc...) n'utilisent pas des plateformes collaboratives de partage d'informations ? La aussi un sarkofibre aiderait.

Dans le domaine de l'Education.

Beaucoup est à faire. On sent que le 3D interactif (les mondes virtuels pour faire court) vont y jouer un grand rôle... On apprend en effet beaucoup mieux lorsque l'on est actif pour s'initier à un savoir, que lorsque l'on écoute quelqu'un avec une craie au tableau. Mettre tous les programmes de nos chères têtes blondes en "immersif". Condition nécessaire pour disposer d'un 3D fluide et de bon aloi, qui donne envie de l'utiliser : un réseau de télécommunications à très haut débit. S'il n'y a pas ce réseau, pourquoi voulez-vous que nos startups, nos professeurs, nos éditeurs se mettent à fabriquer ces programmes d'un nouveau genre ? S'il n'y a pas de routes et d'autoroutes, pourquoi voulez-vous fabriquer des voitures ?

Dans le domaine de notre Administration.

Dans ce domaine, il y a beaucoup à dire malheureusement... Entre nos Administrations Centrales et leurs services déconcentrés, nos diverses collectivités (régionales, départementales, locales).. C'est un joyeux méli-mélo. Chacun fonctionne dans son silo, sans trop se préoccuper de ce que font les autres silos, ni d'ailleurs de la qualité du service rendu au citoyen (j'ai vécu cela dans le cadre de la loi Handicap 2005 : trés impressionnant. Kafka est un gai luron à côté). De plus, on observe aujourd'hui un reflux des services publics en ruralité. Ce qui allège les charges de l'Etat, mais qui n'apporte malheureusement rien en remplacement pour 50% des Français... Une plateforme de services publics disponibles sur un réseau à Très haut débit serait idoine. La aussi un sarkofibre aurait toute son utilité.

Dans le domaine politique.

Là aussi il y aurait beaucoup à dire, pour faire en sorte que la France devienne une vraie démocratie. Quand on voit que l'Islande prépare une réforme de sa Constitution en faisant participer les citoyens sur une plateforme 2.0 ad hoc.... On reste perplexe... En France notre élite politique adopte l'adage : "you vote, we rule"...

Travaux herculéens que tout cela allez-vous dire... Certes... Mais on peut y arriver... Et si l'on comptabilise tout ce qui est à faire, il me paraît évident que plus on a un réseau de télécommunication à trés haut débit, mieux c'est. C'est une condition nécessaire, mais naturellement pas suffisante. Car il va falloir e-acculturer tous les professionnels qui travaillent dans ces domaines à l'utilisation de plateformes 2.0, combattre les lobbies 1.0, etc...

L'ensemble de ces professionnels (environ 6 à 7 millions de personnes ??) réclament à corps et à cris davantage de personnels pour mieux accomplir leurs différentes missions. Effectivement à utiliser les technologies traditionnelles, il faut plus de personnels... Ils agissent comme si les technologies n'avaient pas changé, et ne veulent en aucun cas changer leurs habitudes ... Ils font même grève pour cela... Personnellement, je ne suis pas sûr que si l'on doublait les personnels de l'Education Nationale, nos chères têtes blondes sauraient mieux écrire, mieux parler et mieux compter qu'aujourd'hui.

Ces 6 ou 7 millions de personnes, comme les autres Français d'ailleurs utilisent l'Internet... En tout cas chez eux, dans leur foyer... Comment se fait-il alors, quand ils sont au travail, comment se fait-il donc qu'ils continuent d'utiliser leurs anciennes technologies au bureau ? Pourquoi ce paradoxe ?

Si la France se gérait en mode 2.0, je pense que l'on ferait de grandes économies de frais généraux (de l'ordre de 25% ?), que l'on pourrait rendre un meilleurs service au citoyen... Et même que l'on pourrait dans la foulée, lui proposer des services qui n'existent pas aujourd'hui... pour le même prix...

Depuis que je suis rentré de mon centre de rééducation en janvier 2010 (je rappelle que je suis amputé d'une jambe, suite à un dysfonctionnement majeur dans les silos de la santé française), j'ai e-interviewé 400 jeunes (et moins jeunes) créateurs d'entreprises 2.0. Je suis bluffé... Je ne pensais pas que c'était possible dans ce pays, coincé qu'il est de toute part. Et bien oui. C'est possible... De plus ces entreprises pour certaines, sont mondiales presque dés leur création...

Donc je demande à Sakozy de mettre au pas nos gentils opérateurs, et d'engager une stratégie 1G pour tous. Comme nous sommes devenus une démocratie napoléonienne, il n'y a que le chef qui puisse régler ce problème...

C'est une condition nécessaire pour l'avenir de notre pays.. That's all, Folks.  Le reste, les "digital natives" vont le faire...

PS Les 2 autres points  : créer une économie de services, et dé-mégapoliser le pays (je sais ce dernier thème n'est pas politiquement correct... mais il y a des gens qui voudraient entasser tout le monde dans les mégapoles - mondialisation oblige), seront traités plus tard...

18/06/2011

Billaut-Show - Projet de Cyril Esnos de Montpellier

Connaissez-vous Cyril Esnos from Montpellier ? Changerdeville : 1 million de personnes changent de Région par an...

Changerdeville from Jean Michel Billaut on Vimeo.

Changerdeville from Jean Michel Billaut on Vimeo.

Z'avez pas envie de changer de ville ou de quartier ? Si oui,changerdeville.fr est fait pour vous...  Cyril nous présente sa plateforme..

Capture d’écran 2011-06-12 à 16.30.18Combien de personnes changent de Région par an ? Combien déménagent ?

Quelles sont les fonctionnalités proposées ? Qu'est ce que le palmarés interactif ? Combien de villes y sont recensées ? Quels sont les critères proposés par changerdeville ? Comment ont-ils été bâtis ? Est-ce que la plateforme va jusqu'à l'intégration dans le nouvel endroit (recherche d'emploi, quel quartier choisir, recherche d'un logement dans le quartier choisi... ). La France est divisée en (50.000 parcelles).  Et chacune est caractérisée par une dizaine d'indicateurs.. Les délits sont-ils pris en compte ?

Capture d’écran 2011-06-12 à 16.32.52

Quid des campagnes ?

Quel est le business model de changerdeville ? (publicité de collectivités locales, affiliation, et un pack de services payant - beaucoup plus économique que les services des agences de relocation 1.0).

Nouvelles fonctionnalités qui seront intégrées ? "Les réseaux sociaux ne sont pas prioritaires pour nous aujourd'hui..." Quid de la mobilité ?

Concurrents ? Partenariats ? (Recherche d'un partenaire "industriel" dans l'univers de la relocation pour entrer dans le marché grand public de la relocation qui n'est que B2B aujourd'hui).

Capture d’écran 2011-06-12 à 16.44.13Qu'est-ce que le mobility test ? Il permet d'identifier les profils dans l'entreprise qui sont a priori mobiles... "Quand un collaborateur change d'implantation et de région il perd 30% de sa productivité, sur les 3/6 mois qui suivent..."

Visées européennes et internationales ? Changerdeville en Europe.. "Oui dés cet été..."

Cyril cherche de l'argent comme toute bonne startup qui se respecte...

Pour contacter Cyril Esnos : contact(arobase)marcopolis.fr

© Une production du Billautshow - the video for the rest of us - the e-billautshow : the french worldwide hub

12/06/2011 dans e-billautshow | Lien permanent ShareThisShareThis

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01/06/2011

Projet de fusion des trois agglos CAHM, CCNBT et CABT

 

Cet article d'Hérault Tribune s'intéresse "plus en détail sur le schéma départemental de coopération intercommunale tel qu’il doit être présenté par le préfet" et s’interroge "sur la nature de ce document qui doit comprendre, entre autre chose, pour être adopté par la CDCI (avant le 31 décembre 2011) :

  • les propositions de modification du projet de périmètre.
  • un rapport explicatif et une étude d'impact budgétaire et fiscal,
  • les délibérations des conseils municipaux qui se seront prononcés dans un délai de trois mois suite à la notification du préfet (la date butoir étant le 15 juillet 2011 pour ce qui nous concerne, dixit nos élus)".

 

http://www.herault-tribune.com/articles/10097/fusion-des-...

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31/05/2011

La face répugnante de l'Europe confrontée aux exploitations sordides

Quand je ne trouvais pas de produits français sur nos marchés, je faisais un zeste plus confiance aux produits agricoles espagnols qu'à eux provenant d'Italie en raison de leur proximité de décharges sauvages et de la Mafia.

Mais maintenant? Combien de temps encore avant que notre Europe et son libéralisme exemplaire, ne daignent enfin se pencher sur toutes ces questions d'exploitation sordides, y compris celles de nos procheries bien françaises ?

Concombre espagnol : La piste de « RE-USE »

PAR MARC LAIMÉ, 31 MAI 2011

Alors que les hôpitaux allemands sont submergés par les malades, les concombres importés d’Espagne semblent avoir fait un onzième mort lundi. Tandis que la Belgique et la Russie ont décidé d’arrêter l’importation de concombres tueurs, les autorités sanitaires allemandes et européennes recherchent toujours l’origine de la bactérie transmise par la consommation de concombres contaminés. Avec une omission de taille : le fait que l’Espagne utilise massivement depuis des années des eaux usées recyclées pour l’irrigation agricole !

http://www.eauxglacees.com/Concombre-espagnol-la-piste-du...

Lire aussi, l'éditorialiste satirique Thierry DESJARDINS qui note le 1er juin:

"Ne sachant pas comment expliquer une nouvelle maladie qui commence à faire des ravages, un laborantin de la région d’Hambourg accuse les concombres espagnols. Pourquoi pas les cornichons vénézuéliens ou le rutabaga coréen ? Une heure plus tard, toutes les télévisions de la planète font des émissions spéciales sur les concombres, sur le sud de l’Espagne, sur l’histoire des cucurbitacées, sur l’après-franquisme."

http://www.thierry-desjardins.fr/2011/06/le-concombre-le-...

Fraises espagnoles, un bilan écologique et social catastrophique

Dimanche 27 Avril 2008, Par Claude-Marie VadrotPolitis.Fr

Non seulement les fraises importées d’Espagne n’ont aucun goût, mais elles représentent une catastrophe environnementale et sanitaire. Voici de quoi vous en dégoûter à tout jamais…

http://www.politis.fr/Fraises-espagnoles-un-bilan,3538.html

21:29 | Lien permanent | Commentaires (0) | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook

13/05/2011

Modernisation du port SETE Sud de France

Objectif-LR - Un nouveau portique pour booster le port de Sète

Région 02-05-2011

http://www.objectif-lr.com/languedoc-roussillon/Actualite...

L’équipement, d’un coût de 6,5 M€, sera réceptionné par l’Établissement public régional Port de Sète Sud de France vendredi prochain. La mise en service est prévue à la fin du mois.

Après une phase de montage au Portugal, et plusieurs semaines d’essais préalables, le nouveau portique du Port de Sète sera réceptionné vendredi prochain, 6 mai 2011.

D’un coût de 6,5 M€ investis par la Région, l’équipement vient compléter le portique actuellement en service sur le quai en eau profonde.

« Le nouveau portique dispose d’une force de levage de 60 tonnes, contre 34 tonnes pour le portique actuelle, précise le directeur commercial de l’Établissement public régional (EPR) Port de Sète, Arnaud Rieutort. Il sera capable de manutentionner des porte-conteneurs de 14 et 15 rangées. En améliorant la productivité de chargement et de déchargement des bateaux, il aidera également à réduire les coûts logistiques supportés par les armateurs. »

Le port de Sète développe actuellement une capacité de 20 000 EVP (Équivalent Vingt Pieds, taille standard d’un conteneur), et vise 180 000 EVP d’ici 2017.

La Région a lancé un programme d’investissement de 200 M€ sur dix ans

sur le port de Sète, incluant notamment des travaux sur le quai H, pour le porter à une longueur de 467 m en 2014.

Anthony Rey

Légende : Le nouveau portique, d’une hauteur de 44 m, dispose d’une force de levage de 60 tonnes.
Crédit photo : EPR Port de Sète

Econostrum : Sète : Nouveau portique en vue

Le deuxième portique à conteneurs de Sète est attendu dimanche 15 mai 2011. (Photo DR)

Le deuxième portique à conteneurs de Sète
est attendu dimanche 15 mai 2011. (Photo DR)

FRANCE. Le nouveau portique panamax construit par Eurocrane devrait rejoindre Sète, son port d’attache dimanche 15 mai 2011 pour une mise en service dans les jours suivants. 

Face à l'accélération de la croissance des flux de trafics conteneurisés, l’Etablissement Public Régional Port de Sète a investit conjointement avec GF Group dans cet engin d’un coût de 6,5 M€. 

Le portique permet de travailler des porte-conteneurs sur une portée de 44 mètres. Il disposera d’une force de levage de 60 tonnes sous spreader et 75 tonnes sous crochet en exceptionnel et viendra compléter le portique actuel déjà en service le long du quai en eau profonde. Il sera capable de manutentionner unitairement des conteneurs de 40’ voire 45’ ou en simultané  2 conteneurs de 20’ en position twin lift. 

Reefer Terminal Sète, filiale de GF Group, s’est donné comme objectif de traiter dès 2017/2018, l'équivalent de 180 000 EVP par an. « Soutenu par un investissement Régional de 300 M€ sur les dix prochaines années, l’EPR Sud de France a pour but de développer considérablement la capacité du port pour les conteneurs (20 000 EVP en 2011 contre 6 500 ) permettant ainsi d’asseoir l’activité portuaire et logistique, porteuse d’emplois », a indiqué la direction du port de l’Hérault .

Vendredi 13 Mai 2011
Nathalie Bureau du Colombier
http://www.econostrum.info/Sete-Nouveau-portique-en-vue_a... 

 

Hérault 15-03-2010

http://www.objectif-lr.com/languedoc-roussillon/Actualite...

Objectif-LR - Un nouveau terminal frigorifique sur le port de Sète

L’opérateur portuaire italien GF Group a confié la réalisation de l’entrepôt à un expert en immobilier, le Groupe Salini. À la clef : 200 emplois

Le nouveau terminal frigorifique est destiné à recevoir de la marchandise de navires et à en assurer la manutention ainsi que le transit, à l’horizon 2011.


Les perspectives sont importantes à en croire son président, Antonio Orsero : « À Sète, nous espérons rapidement monter à 400 000 tonnes de fruits et à 200 000 conteneurs, voire 300 000. »

Le projet pourrait créer près de 200 emplois d’ici à 5 ans.

Le Groupe Salini, qui s’est imposé sur le marché du bâtiment clé en main dans l’immobilier d’entreprises, a remporté l’appel d’offres pour ce bâtiment de 20 200m2 sur le port de Sète.

En Languedoc-Roussillon, la société (100 salariés et 40 M€ de CA en 2009) a déjà réalisé l’entrepôt frigorifique du Lidl de Béziers.

Crédit-photo : Groupe Salini

 

12/05/2011

Econostrum - Petits ports de Méditerranée cherchent grands investisseurs

Accords commerciaux entre ports, développement des plates-formes logistiques, lignes multimodales pour accroître l’hinterland… Qu’ils soient grands ou petits, les ports de Méditerranée ont en commun cette soif de faire grandir leurs trafics et d’y développer des services à valeur ajoutée.
Civitavecchia, Port-Vendres et Sète lèvent un coin de voile sur leur stratégie.

Arnaud Rieutord, directeur du développement du port de Sète. (Photo NBC)

Arnaud Rieutord, directeur du développement du port de Sète. (Photo NBC)

MÉDITERRANÉE.

« Partant du constat que 95% du fret maritime transite par la Méditerranée, il existe un grand potentiel de développement de nos ports et il faut une bonne stratégie pour parvenir à attirer ces flux et convaincre les investisseurs de choisir notre port », a expliqué le 5 mai 2011 Arnaud Rieutord, directeur du développement du port de Sète lors du salon de la filière fruits et légumes de l’EuroMéditerranée (Medfel) qui s’est tenu à Perpignan. 

L’opérateur italien GF Group, basé à Savone Vado, a misé sur le port du Languedoc-Roussillon en faisant l’acquisition d‘un portique à conteneurs et en construisant un terminal fruitier dont l‘inauguration est prévue pour juin 2011.

Sète croit aux trafics créateurs de valeur ajoutée tels que les fruits et légumes source d’emplois pour la région. Afin d’élargir son hinterland, le port va bénéficier d’ici à la fin de l’année 2011 du lancement par TAB d’une navette ferroviaire avec Paris (Valenton-Avignon et Sète)  destinée au transport de caisses mobiles. Un atout pour les quatorze parcs logistiques régionaux. Avec une pointe de réalisme, oserait-on dire que ce port marche bien et attire les opérateurs en raison de l’incapacité du grand port voisin à gérer ses conflits sociaux ?

Ainsi, la ligne Méditerranée-Caraïbes de Marfret et CMA CGM dessert depuis les grèves de fin 2010 Sète au lieu de Marseille. Tout comme Agrexco, fidèle depuis quarante ans à la cité phocéenne qui lui a définitivement tourné le dos en 2009.  « Merci Marseille ! Grace aux grèves nous gagnons de nouveaux clients qui voient les changements et veulent rester chez nous », lance Arnaud Rieutord qui dit être complémentaire de Port-Vendres. 

Port-Vendres, un port "artisanal" tourné vers l'Europe du Nord.

Bernard Fourcade, vice-président de la CCI de Perpignan et des Pyrénées-Orientales et de la Commission du port de Port-Vendres. (Photo NBC)

Bernard Fourcade, vice-président de la CCI de Perpignan et des Pyrénées-Orientales
et de la Commission du port de Port-Vendres. (Photo NBC)

Le deuxième port fruitier de la Méditerranée (Marseille conserve contre vents et marées sa place de leader), Port-Vendres traite entre 300 000 et 350 000 tonnes de fret selon les années. « Nous sommes un port artisanal dédié aux fruits et légumes », se plaît à souligner Bernard Fourcade, vice-président de la CCI de Perpignan et des Pyrénées-Orientales et de la Commission du port de Port-Vendres.

Il n’empêche que des trains complets partent chaque jour depuis le marché Saint-Charles, près de Perpignan, (par où transitent 1,5 million de tonnes par an de fruits et légumes) vers Rungis et que le service de Lorry-Rail, malgré quelques difficultés de jeunesse, monte en puissance avec « quatre rotations par semaine et cinquante camions chargés par rotation », relève M. Fourcade ajoutant au passage que depuis Barcelone des trains complets de 1 500 mètres partent chaque semaine vers le Nord de l’Europe.

Civitavecchia mise sur les réseaux interportuaires.

Franco Ronzi, gérant de Marinvest, représentait au Medfel le port de Civitavecchia aux côtés de son secrétaire général Giuseppe Guacci. (Photo NBC)

Franco Ronzi, gérant de Marinvest, représentait au Medfel le port de Civitavecchia
aux côtés de son secrétaire général Giuseppe Guacci. (Photo NBC)

Aussi efficaces et attirants soient-ils, ces ports sont limités de par leur géographie. Cerné par les montagnes, Port-Vendres peut tout au plus traiter 600 000 tonnes. Retenue en 2009 dans le cadre de Marco Polo, la ligne de CMA-CGM entre Agadir et Port-Vendres axée sur les trafics de fruits et légumes tourne aujourd’hui à plein régime.

Pour Franco Ronzi, gérant de Marinvest, représentant le port de Civitavecchia aux côtés de son Secrétaire général Giuseppe Guacci, nul doute que la croissance passe par la coopération inter-portuaire. Le réseau des ports de Rome et du Lazio associe Civitavecchia à Fiumicino et Gaète.

A l’international, les protocoles d’accord signés fin 2010  avec l'Égypte et Israël n’ont pu trouver de concrétisation en raison de la situation politique et économique dans ces pays. Idem avec Agadir et Tanger s’agissant de la filière agroalimentaire où tous les projets sont gelés jusqu’à nouvel ordre (Iside Project).

Présent à Civitavecchia, Marinvest y exploite depuis sept ans des lignes à passagers sur un terminal donné en concession. Affiliée à l’armement MSC, Marinvest ambitionne d’y développer son activité croisières avec un nouveau terminal passagers en projet. « Pour gérer l’escale de 50 000 personnes par jour, il faut être bien organisé ! », remarque Franco Ronzi.

Le port s’appuie également sur Roma Container Terminal d’une capacité de 400 000 Evp par an import/ export et de 700 000 Evp en transbordement. Un trafic essentiellement drainé par MSC qui a mis en place un nouveau service entre l’Amérique Latine et l’Afrique du sud tourné vers les fruits et légumes. Civitavecchia mise également sur le ro-ro et les autoroutes de la mer vers la France (même si celle-ci fut un échec), la Tunisie, Malte, la Sicile et la Sardaigne.

Mercredi 11 Mai 2011

Nathalie Bureau du Colombier

02:07 Publié dans Commerce, Port Sud de FRANCE | Lien permanent | Commentaires (0) | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook

05/05/2011

Agglo et Réforme fiscalité locale

MIDI LIBRE  Édition du 04/05/2011

Frontignan Les nouvelles recettes fiscales de l’agglo

Ô joie des nouveaux sigles fiscaux depuis la suppression de la taxe professionnelle... Même les services de l’Etat ont du mal à s’y retrouver, dit-on à Thau agglo. Tentons tout de même d’y voir un peu plus clair dans cette réforme complexe dont les conséquences étaient à l’ordre du jour du dernier conseil communautaire, réuni à Vic.

La CET, c’est quoi ?

La CET (Contribution économique territoriale) constitue désormais le principal impôt économique local perçu par Thau agglo. Elle se compose de deux parts distinctes :

  • la CFE (Cotisation financière des entreprises), qui correspond à l’ancienne part foncière de la taxe professionnelle (TP),
  • et la CVAE (Cotisation sur la valeur ajoutée des entreprises).

Taux CFE : 40,54 %.

Contrairement au taux de la CVAE , fixé au niveau national, celui de la CFE est fixé par les communes ou regroupements intercommunaux. Pour 2011, Thau agglo pouvait adopter un taux maximum de 40,80 %. Le conseil communautaire a finalement choisi de le maintenir à 40,54 %, soit le taux d’imposition de référence de 2010.

"Nous mettons en réserve cette majoration de 0,26 % pour l’utiliser dans les deux prochains exercices et faire face à d’importants investissements", souligne Jean-Pierre Deneu, vice-président délégué aux finances.

Taxe d’habitation et taxe sur le foncier non bâti.

Du fait de la réforme, les anciens EPCI (établissements publics de coopération intercommunale) à taxe professionnelle unique, comme Thau agglo, perçoivent d’office, depuis le 1er janvier,

  • une part de la taxe d’habitation (TH)
  • et une part de la taxe foncière sur les propriétés non bâties (TFPNB)

acquittées par les ménages.

Thau agglo a donc également voté les taux correspondants pour 2011,

  • soit 11,08 % (TH)
  • et 3,81 % (TFPNB).
Nouvelles ressources

La perte de la TP est en outre compensée par de nouvelles ressources

  • impôt forfaitaire sur les entreprises de réseaux,
  • taxe sur les surfaces commerciales,
  • ...

Au total, désormais, 49 % des recettes de l’agglo proviennent des ménages et 41 % des entreprises.

MARC CAILLAUD
Mis à jour le 05/05/2011, 12 h 14

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